Les maîtres chanteurs de nuremberg

Richard Wagner

Opéra Bastille - du 01 au 28 mars 2016


Die Meistersinger von Nürnberg

Opéra en trois actes et sept tableaux (1868)

Musique
Richard Wagner
Livret
Richard Wagner
Direction musicale
Philippe Jordan
Mise en scène
Stefan Herheim
Hans Sachs
Gerald Finley
Michael Volle
Michael Kupfer-Radecky
Veit Pogner
Günther Groissböck
Kunz Vogelgesang
Dietmar Kerschbaum
Konrad Nachtigall
Ralf Lukas
Sixtus Beckmesser
Bo Skovhus
Fritz Kothner
Michael Kraus
Balthasar Zorn
Martin Homrich
Ulrich Eisslinger
Stefan Heibach
Augustin Moser
Robert Wörle
Hermann Ortel
Miljenko Turk
Hans Schwarz
Panajotis Iconomou
Hans Foltz
Roman Astakhov
Walter Von Stolzing
Brandon Jovanovich
David
Toby Spence
Eva
Julia Kleiter
Magdalene
Wiebke Lehmkuhl
Niina Keitel
Ein Nachtwächter
Andreas Bauer
Décors
Heike Scheele
Costumes
Gesine Völlm
Lumières
Phoenix (Andreas Hofer)
Stefan Herheim
D'après Olaf Freese
Vidéo
Martin Kern
Dramaturgie
Alexander  Meier-Dörzenbach
Chef des Choeurs
José Luis Basso

Orchestre et Choeurs de l’Opéra national de Paris
Coproduction avec le Festival de Salzbourg

Surtitrage en français et en anglais

Diffusion ultérieure sur France Musique.

Podcast


à propos


"C’est sous l’empire de leur détresse, de leurs âpres aspirations, de leurs regrets, que les Maîtres composèrent une image et, pour ainsi dire, un modèle, afin de conserver en lui, ferme et clair, le souvenir béni de leur jeunesse et de l’amour de leur jeunesse, afin d’y reconnaître le printemps, même évanoui."

-Die Meistersinger von Nürnberg, Acte III, scène 2

Nuremberg, été 1835 : dans une taverne, une joute vocale oppose Richard Wagner à un menuisier chanteur, et dégénère en échauffourée. Le décor de « Die Meistersinger » est en somme déjà planté. Marienbad, été 1845 : en puisant dans l'Histoire de la littérature poétique nationale des Allemands, ainsi que dans une biographie du cordonnier et poète Hans Sachs (1494-1576), le compositeur esquisse le canevas d’un pendant satirique de Tannhäuser. Venise, automne 1861 : visitant l’Accademia avec les Wesendonck, il tombe en arrêt devant L’Assomption du Titien et décide de s’atteler à l’écriture de « Die Meistersinger » – opéra dont il ne vint à bout que six ans plus tard. Avec un sens de l’autodérision qui ne lui est pas d’emblée associé, il mêle exercice de styles et manifeste esthétique, à la gloire du « noble et saint art allemand ! »

Au-delà d’un nationalisme que Thomas Mann qualifiera de « spiritualisé », l’unique comédie de la maturité de Wagner lie l’aspiration à la nouveauté à une nécessaire persistance des traditions, traçant de l’artiste, dédoublé dans les figures de Sachs et Walther von Stolzing, un autoportrait en sage autant qu’en audacieux. Après un remarquable Parsifal au Festival de Bayreuth en 2012, Philippe Jordan retrouve le metteur en scène Stefan Herheim pour la première production de Die Meistersinger von Nürnberg à l’Opéra de Paris depuis plus d’un quart de siècle.

Galerie
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09/06/2015

09/06/2015 Rebecca Zlotowski

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