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Philippe Jordan
Chef d'orchestre

© Philippe Gontier / OnP

Philippe Jordan est Directeur musical de l’Opéra national de Paris et Directeur musical des Wiener Symphoniker depuis la saison 14/15.

Né en Suisse, Philippe Jordan est aujourd’hui l’un des chefs d’orchestre les plus reconnus de son époque. Il est depuis septembre 2020 le Directeur musical du Staatsoper de Vienne. Il fait ses débuts à l’âge de 20 ans en tant que Directeur musical du Théâtre d’Ulm. En 1998, il est l’assistant de Daniel Barenboim au Staatsoper de Berlin. De 2001 à 2004, il est chef principal de l’Opéra et de l’Orchestre Philharmonique de Graz. Durant cette période, il fait également ses débuts dans nombre de maisons d’opéra et festivals de premier plan, comme le Metropolitan Opera de New York, le Royal Opera House de Londres, le Teatro alla Scala de Milan, le Bayerische Staatsoper de Munich, le Staatsoper de Vienne, les festivals de Baden-Baden, Aix-en-Provence, Glyndebourne et Salzbourg. De 2006 à 2010, Philippe Jordan est principal chef invité du Staatsoper de Berlin. Il se produit régulièrement dans sa ville natale de Zurich. À l’été 2012, il fait ses débuts au Festival de Bayreuth. Il est depuis 2009 le Directeur musical de l’Opéra national de Paris, poste qu’il quittera à l’été 2021. Il y a dirigé de nombreuses productions (créations et reprises), parmi lesquelles Moïse et Aaron, La Damnation de Faust, Le Chevalier à la rose, Samson et Dalila, Lohengrin, Don Carlos (version française originale), Benvenuto Cellini, Bérénice (création mondiale), Les Troyens, Don Giovanni, Le Prince Igor ainsi que le cycle complet du « Ring ». Philippe Jordan a dirigé les plus importantes formations symphoniques. De 2014 à 2020, il a été chef principal du Wiener Symphoniker avec lequel il a interprété l’intégrale des symphonies de Schubert et de Beethoven, les concertos pour piano de Beethoven, les principaux oratorios et messes de Bach. Il a dirigé au Musikverein de Vienne un « projet Bruckner » en trois parties présentant les symphonies n° 7, 8 et 9 de Bruckner en résonance avec des classiques de compositeurs contemporains (Kurtág, Ligeti, Scelsi) et, à l’occasion de l’année anniversaire de Beethoven, la reconstitution du légendaire concert du 22 décembre 1808, avec des représentations à Vienne et à la Philharmonie de Paris. Il a enregistré avec l’Orchestre de l’Opéra national de Paris, la Symphonie alpestre de Strauss, Le Sacre du Printemps de Stravinsky, Daphnis et Chloé de Debussy, le Requiem de Verdi et les Symphonies de Beethoven et Tchaïkovski.

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