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Agathe Poupeney / OnP

Agathe Poupeney / OnP

Opéra

Le Barbier de Séville

Gioacchino Rossini

Opéra Bastille

du 12 septembre au 05 novembre 2026

de 38 € à 205 €

3h15 avec 1 entracte

Synopsis

Écouter le synopsis

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Figaro ci, Figaro là ! Il est partout le barbier de Séville, toujours prêt à rendre service, que ce soit pour donner un coup de peigne ou pour jouer les entremetteurs. Surtout quand il s’agit de favoriser les amours du Comte d’Almaviva avec la jeune Rosina, jalousement gardée par son tuteur. 


Comme son héros Figaro, issu de la comédie de Beaumarchais, Gioacchino Rossini a mené sa partition tambour battant. Créé au Teatro Argentina de Rome en 1816 en seulement quatorze jours, son Barbier de Séville est un sommet de l’opera buffaVirtuosité vocale, verve juvénile, orchestration brillante : autant d’ingrédients qui expliquent le succès de cette musique piquante. 


Le metteur en scène Damiano Michieletto, qui inscrit l’opéra dans une Espagne populaire et colorée, en souligne l’effervescence par une direction d’acteurs aussi savoureuse qu’endiablée.

Durée : 3h15 avec 1 entracte

Langue : Italien

Surtitrage : Français / Anglais

Voir les actes et les personnages

PERSONNAGES

Le comte d’Almaviva : Jeune noble espagnol, amoureux de Rosine
Bartolo : Vieux barbon, tuteur de Rosina
Rosina : Pupille de Bartolo
Figaro : Barbier de Bartolo, autrefois au service du comte d’Almaviva
Don Basilio : Maître de musique de Rosina
Fiorello : Serviteur du comte
Bertha : Vieille servante de Bartolo  

Première partie

Acte 1
Une place à Séville.
Accompagné de quelques musiciens affamés et indisciplinés, le comte d’Almaviva vient donner une sérénade sous les fenêtres de la jeune Rosina, pupille du docteur Bartolo, dont il est amoureux. Arrive Figaro, le barbier de Bartolo. Le comte reconnaît en lui son ancien serviteur et lui demande son aide pour approcher sa belle. Rosina apparaît sur le balcon et laisse tomber un billet dans lequel elle encourage son soupirant à poursuivre sa cour.

Almaviva le ramasse prestement et répond par une nouvelle sérénade, dans laquelle il prétend se nommer Lindoro, étudiant désargenté et amoureux. Figaro, très alléché par les largesses d’Almaviva, accepte d’aider ce dernier à s’introduire dans la maison du vieux docteur. Il lui suggère de se déguiser en militaire, muni d’un billet de logement, et de réquisitionner une chambre chez Bartolo. 


Un salon dans la maison de Bartolo.
Rosina affirme sa détermination à s’échapper de la cage dorée où son tuteur la tient enfermée. Basilio, son maître de musique, vient avertir Bartolo de la présence à Séville du comte Almaviva, que l’on dit amoureux de Rosina. Cette nouvelle inquiète fort Bartolo, décidé à épouser lui-même sa pupille, dont il convoite la dot.


Il cherche avec Basilio un moyen de discréditer Almaviva aux yeux de Rosina, peut-être une campagne de calomnie… Selon le plan prévu par Figaro, le comte, déguisé en soldat et simulant l’ivresse, fait irruption dans la maison et présente son billet de logement, en dépit des protestations de Bartolo. Une vive dispute oppose les deux hommes. L’esclandre provoque l’arrivée de la garde, mais l’officier qui la commande, discrètement mis au courant de l’identité du noble fauteur de troubles, repart sans l’arrêter, à la stupéfaction de Bartolo.    

Deuxième partie

Acte 2
Chez Bartolo.
Almaviva se présente cette fois comme l’élève de Basilio, venu remplacer le maître de musique soi-disant souffrant, afin de donner à Rosina sa leçon de chant. Il parvient à s’attirer la confiance de Bartolo en lui proposant de l’aider à calomnier le comte auprès de la jeune fille. Figaro survient pour raser Bartolo afin de détourner son attention et de favoriser l’entretien entre Rosina et le faux maître de musique. Basilio survient inopinément, à la grande surprise de Bartolo qui le croyait malade.

Une bourse bien remplie parvient à convaincre Basilio qu’il est souffrant et doit s’aliter sans tarder. Mais Bartolo surprend le tendre entretien des amoureux. Furieux, il chasse le prétendu maître de musique et décide de hâter son mariage avec Rosina. Il parvient à la convaincre que son soupirant se moque d’elle et veut la séduire pour le compte d’un autre. Désespérée, la jeune fille décide d’épouser son tuteur pour se venger. La nuit tombe et un orage éclate. Figaro et le comte s’introduisent discrètement dans la maison mais Rosina repousse le jeune homme. Le malentendu est vite dissipé et les amoureux se réconcilient. Un notaire survient afin de signer le contrat de mariage entre Rosina et Bartolo.

Figaro retourne la situation et entreprend de faire signer le contrat entre Rosina et Almaviva, avec Basilio pour témoin. L’offre d’une bague précieuse et la menace d’un pistolet achèvent de convaincre Basilio de trahir Bartolo, on signe le contrat. Quand Bartolo arrive et veut faire arrêter Almaviva, il est trop tard, le mariage est prononcé. Devant le comte qui dévoile sa véritable identité, le docteur doit s’incliner. La promesse du comte de lui laisser la dot de sa pupille calme son dépit.    

Voir la chronologie

Repères chronologiques

  • 1637

    Maria de Zayas publie ses Novelas amorosas y ejemplares. Le recueil contient El prevenido engañado (Le prévoyant trompé) que Paul Scarron insère dans ses Nouvelles oeuvres tragi‑comiques sous le titre de La Précaution inutile.  

    Le Barbier de Séville

    Personnage de Crispin dans Les Folies amoureuses

  • 1704

    Inspirée de la commedia dell’arte, Les Folies amoureuses de Jean‑François Regnard met en scène un vieux tuteur jaloux, une jeune pupille captive, un amant déterminé et un valet astucieux. La pièce deviendra l’une des plus jouées en France.

  • 1775

    Beaumarchais mêle les canevas de la nouvelle de Scarron et de la pièce de Regnard dans Le Barbier de Séville ou La Précaution inutile, créé aux Tuileries. La pièce sera mise en musique plus d’une dizaine de fois dans les décennies qui suivent.

    Le Barbier de Séville

    Portrait de Beaumarchais par Jean-Baptiste Greuze

  • 1782

    À Saint-Pétersbourg est créé l’opéra‑comique de Giovanni Paisiello Le Barbier de Séville, d’après la pièce de Beaumarchais. Pour ne pas indisposer le compositeur, Rossini attendra sa mort pour donner le même titre à son opéra, initialement intitulé Almaviva ou l’inutile précaution.

  • 1792

    Naissance de Gioacchino Rossini à Pesaro. Enfant précoce, il compose ses premières mélodies à 8 ans et crée son premier opéra, à Venise, à 18 ans.

  • 1816

    Première représentation ratée d’Almaviva ou l’inutile précaution sous la direction de Rossini qui s’échappe du Teatro Argentina de Rome par la petite porte pour éviter les quolibets. À la seconde représentation, après quelques ajustements, l’opéra connaît un succès qui ne se démentira plus.

    Le Barbier de Séville

    Partition autographe du Barbier de Séville

  • 1823

    Le français Stendhal, l’un des plus grands admirateurs de Rossini, publie Vie de Rossini. Le compositeur italien, à peine âgé de 31 ans, a déjà écrit plus d’une trentaine d’opéras.

  • 1828

    Après sa création parisienne au Théâtre Italien en 1819, Le Barbier de Séville entre au répertoire de l’Opéra de Paris (salle Le Peletier).

  • 1868

    Décès de Rossini à Paris. Depuis 1829 et la création de Guillaume Tell à l’Opéra de Paris, il n’a plus écrit de musique ou presque.

    Le Barbier de Séville

    Portrait anonyme de Rossini

  • 1912

    Le Barbier de Séville est représenté pour la première fois au Palais Garnier par les artistes de l’Opéra de Monte-Carlo avec Elvira de Hidalgo en Rosine.  

    Le Barbier de Séville

    Le Barbier de Séville est représenté pour la première fois au Palais Garnier par les artistes de l’Opéra de Monte‑Carlo avec Elvira de Hidalgo en Rosine.

  • 1933

    Hubert Bourlon et Jean Kemm réalisent Le Barbier de Séville d’après la pièce de Beaumarchais. Un film musical qui associe la musique de l’opéra éponyme de Rossini à celle des Noces de Figaro de Mozart.  

    Le Barbier de Séville

    André Bauge, interprète du rôle de Figaro dans le film de Bourlon et Kemm

  • 2014

    Entrée au répertoire de l’Opéra national de Paris de la production de Damiano Michieletto, créée au Grand Théâtre de Genève en septembre 2010.  

Artistes

Opera buffa en deux actes (1816)

D'après Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais

Équipe artistique

Distribution

Orchestre et Chœurs de l’Opéra national de Paris

Galerie médias

LE BARBIER DE SÉVILLE by Gioacchino Rossini (trailer)
LE BARBIER DE SÉVILLE by Gioacchino Rossini (trailer)
  • À propos du Barbier de Séville

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  • Le Barbier de Séville vu du ciel

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  • Le Barbier de Séville à la loupe

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  • Dessine-moi Le Barbier de Séville

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  • La vraie-fausse histoire du Barbier de Séville

    La vraie-fausse histoire du Barbier de Séville

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  • 5 questions sur : Le Barbier de Séville

    5 questions sur : Le Barbier de Séville

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  • Compositeur : Rossini

    Compositeur : Rossini

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© Agathe Poupeney / OnP

À propos du Barbier de Séville

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07 min

À propos du Barbier de Séville

Par Damiano Michieletto

METTRE EN SCÈNE LES RYTHMES ROSSINIENS

Il se trouve que, comme Rossini, je suis Italien. Est-ce la raison pour laquelle j’apprécie autant son art ? Je ne le crois pas. Ce n’est pas une question de nationalité, de consanguinité, mais d’affinité. J’aime le brio qui transparaît en permanence dans sa musique. J’aime la veine burlesque de son orchestration. Les personnages du Barbier de Séville sont profondément enracinés dans la tradition de la commedia dell’arte et de ses types : le vieillard amoureux d’une jeune fille (Pantalone), le valet ingénieux (Arlecchino), Colombina, il Dottore… Ces masques sont originaires de Venise. Ce n’est pas le seul lien entre Rossini et le théâtre vénitien : certaines de ses oeuvres – les opéras en un acte, les farces telles que La Scala di seta (L’Échelle de soie) ou Il signor Bruschino – ont été composées pour le carnaval de Venise. Or, je suis moi-même originaire de Venise. Ma famille était très ancrée dans cette région qui, jusqu’à mes 20 ans, constituait mon cadre de vie, mon horizon : j’ai bu cette ambiance, j’ai absorbé cette atmosphère. Cet univers, ces personnages sont donc très proches de mon imaginaire, de ma fantaisie.

Pour autant, il n’est pas question pour moi de me contenter de plaquer un masque sur les visages des interprètes. Je préfère appréhender les oeuvres de Rossini en m’appuyant sur des références totalement modernes, parce que je suis convaincu qu’elles nous parlent de notre monde et qu’il faut aller puiser dans notre quotidien les moyens de raconter ses histoires.

 Je pars toujours d’une ambiance : dans le cas du Barbier de Séville, celle d’un quartier populaire espagnol contemporain. Cette image, qui se présente à moi, n’est liée à aucune représentation précise de l’Espagne. Ce pourrait être un quartier de n’importe quel pays méditerranéen. Il s’agit avant tout d’un prétexte pour pénétrer le coeur du livret et donner vie à ses personnages. Bien sûr, tout ce qui appartient à ma culture personnelle rejaillit dans mes spectacles. Almodovar, sans doute, tant son cinéma est pour moi une intarissable source d’inspiration. Mais ces références culturelles et artistiques ne sont pas premières dans le processus de création. Dans un premier temps, il est important pour moi de me fonder uniquement sur le livret et la musique. C’est seulement par la suite que ce canevas s’enrichit d’éléments issus de mon imaginaire, qui permettent de nourrir, de densifier les personnages.

Dans Le Barbier de Séville, Rossini est parvenu à réaliser la synthèse d’une micro-société. Les personnages sont tellement typés qu’il s’agit presque d’une caricature d’opéra : cela en rend délicate toute mise en scène. À cela, il faut ajouter le nombre intimidant de metteurs en scène de renom qui s’y sont attaqués. Dans la mise en scène que j’ai conçue, j’ai avant tout voulu sortir des stéréotypes et souligner l’humanité des personnages : raconter l’histoire le plus fidèlement possible, sans complexifier à outrance, sans rechercher la double-lecture – afin que mon discours soit accessible au grand public – tout en conservant le rythme de la partition. Le rythme est fondamental chez Rossini, que ce soit dans les airs, dans les ensembles ou dans les parties concertantes. C’est aussi frappant dans Le Barbier de Séville que dans La Cenerentola. Pour maintenir ce rythme, nous avons imaginé un dispositif scénique complexe, qui évolue crescendo au fil du spectacle : une scénographie qui épouse les accélérations et les respirations de l’oeuvre.

Je collabore avec Paolo Fantin, qui a signé les scénographies de toutes mes productions. Partant d’une idée initiale que je lui communique, nous disputons ensuite tous deux un véritable match de tennis, avec des échanges très intenses, afin d’aboutir à un objet absolument homogène. Le but est de mêler intimement scénographie et mise en scène de manière à ce que personne ne puisse dire ce qui relève de lui ou de moi. C’est ma conception de l’opéra : non pas une démarche individuelle qui viserait à traduire l’imaginaire d’un artiste, mais plutôt un amalgame de talents divers au service d’une oeuvre… Pour ce Barbier de Séville, par exemple, j’ai imaginé que tout le spectacle tournerait autour de l’immeuble de Bartolo. C’était le point de départ. Mais partant de ce principe, comment tenir sur la longueur, parvenir à raconter toute l’histoire sans jamais s’essouffler, sans jamais donner l’impression que l’on se répète, en parvenant à se renouveler à chaque scène ?

Au sortir de mes études de mise en scène à l’École d’Art dramatique Paolo Grassi de Milan, j’ai d’abord monté des productions de théâtre en prose avec de petites compagnies, avant de commencer à travailler dans l’univers de l’opéra. L’opéra et le théâtre sont deux mondes bien distincts. Comédiens et chanteurs sont psychologiquement très différents. Les premiers ont le texte pour seule base de travail, sans chef d’orchestre ni musique. Ils doivent créer leur propre partition, à partir du rythme et de l’intonation. Au contraire, les seconds se protègent parfois derrière la partition. Tout mon travail est alors de les amener à se libérer de cette protection factice, à sortir de leur carapace musicale pour construire une présence scénique.

Est-ce que j’ai un style personnel, une griffe qui reviendrait au fil des productions ? Difficile à dire. Les spectacles se suivent mais ne se ressemblent pas. Chaque nouvelle production me lance un nouveau défi. J’aime repartir à zéro, comme si c’était le tout premier opéra que je mettais en scène. Au fond, cette question ne m’intéresse pas. Je me méfie des artistes qui déclarent avoir un style. Je préfère parler de tempérament : parce qu’une mise en scène se joue d’abord dans ma relation aux interprètes. Je suis face à eux et je leur communique mes idées, avec ma personnalité. J’essaie de fixer clairement la direction dans laquelle je veux que nous allions. Puis je les incite à trouver leur propre voie pour y parvenir. Pour prendre une métaphore, c’est un peu comme si je vous demandais d’aller à Milan, mais que vous pouviez y aller en train, en voiture ou en vélo… Que l’important était juste d’y arriver. Je leur dis : « Sentezvous libres, laissez libre court à votre imagination, à vos envies. » Les chanteurs avec lesquels je travaille ont déjà incarné ces personnages dans d’autres productions. Ils les ont joués un nombre incalculable de fois. Je ne leur demande surtout pas d’en faire table rase. Il est important d’utiliser ce déjà-là, de puiser dans cette conscience. Je veux que chacun se sente responsable de ce qu’il fait. Au final, ce sont eux qui entreront en scène, pas moi. Alors je leur dis : « Vous devez être satisfaits, fiers de ce que vous faites, vous faire plaisir. » Plus que tout, je déteste quand un interprète se retrouve sur scène sans savoir pourquoi, qu’il fait quelque chose juste parce que le metteur en scène le lui a demandé. Voilà pour le style : c’est ce rapport que j’essaie d’établir avec les chanteurs qui détermine ma façon de raconter les histoires.

© Philippe Meicler / OnP

Le Barbier de Séville vu du ciel

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Le décor survolé par un drone

1:03 min

Le Barbier de Séville vu du ciel

Par Philippe Meicler

L’un des plus formidables ressorts du Barbier de Séville mis en scène par Damiano Michieletto est assurément sa scénographie : un immeuble aux multiples pièces abritant l’action.

Nous vous proposons de découvrir ce décor en le survolant avec un drone.

© Guergana Damianova / OnP

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Portfolio indiscret du décor

01 min

Le Barbier de Séville à la loupe

Par Catherine Plichon, Marion Mirande

La production de Damiano Michieletto fourmille de détails invisibles aux yeux des spectateurs. Nous vous proposons de les découvrir en plongeant au cœur de cette scénographie ultra-réaliste. 


Visuel d'ouverture : Guergana Damianova / OnP

Dessine-moi Le Barbier de Séville

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Une minute pour comprendre l’intrigue

1:10 min

Dessine-moi Le Barbier de Séville

Par Matthieu Pajot

S’inspirant de la comédie de Beaumarchais, Rossini en conserve toute la fougue pour créer ce bouillonnant opera buffa.

Originaire de Venise, berceau de la commedia dell’arte, Damiano Michieletto est sensible à la veine burlesque de la musique rossinienne. Il transpose l’action de cette « précaution inutile » dans une Séville contemporaine inspirée du cinéma d’Almodóvar.

L’immeuble monumental de Bartolo, au sein duquel Figaro tourbillonne en électron libre, permet au metteur en scène de donner libre cours à son imagination déjantée.

© Agathe Poupeney / OnP

La vraie-fausse histoire du Barbier de Séville

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01 min

La vraie-fausse histoire du Barbier de Séville

Par Octave

Un tuteur qui veut épouser sa pupille, un barbier coquin et un amoureux transi… Bref, les feux de l’amour version espagnole. Saurez-vous démêler le vrai du faux de l’histoire du Barbier de Séville de Rossini ? A vous de jouer !   

© Agathe Poupeney / OnP

5 questions sur : Le Barbier de Séville

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01 min

5 questions sur : Le Barbier de Séville

Par aria

Rossini n’a que vingt‑quatre ans lorsque le duc Francesco Sforza Cesarini, impresario du Teatro Argentina de Rome, lui commande un nouvel opéra. Le jeune compositeur italien, qui a déjà écrit une quinzaine d’opéras, doit travailler dans un calendrier extrêmement exigeant : la création est prévue deux mois plus tard.

Le temps que le librettiste Cesare Sterbini signe son contrat, il ne reste qu’un mois, pendant lequel Rossini écrit la musique en parallèle au texte à une vitesse qui égale celle des meilleurs copistes.  

© Alexis Brandt

Compositeur : Rossini

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Compositeur : Rossini

Par aria

Rossini n’a que 24 ans lorsque le duc Francesco Sforza Cesarini, impresario du Teatro Argentina de Rome, lui commande un nouvel opéra. Le jeune compositeur italien, qui en a déjà écrit une quinzaine, doit travailler dans un calendrier extrêmement exigeant : la création est prévue deux mois plus tard. Le temps que le librettiste Cesare Sterbini signe son contrat, il ne reste qu’un mois, pendant lequel Rossini écrit la musique en parallèle du texte à une vitesse qui égale celle des meilleurs copistes.

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  • Le Barbier de Séville (saison 24/25) - Act 2 - Zitti zitti piano piano

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  • Le Barbier de Séville (saison 24/25) - Acte 1 - La senza fallo

  • Le Barbier de Séville (saison 24/25) - Acte 1 - Figaro Cavatine

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Le Barbier de Séville


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Cette production du Barbier de Séville a été le premier spectacle de Damiano Michieletto donné à l’Opéra national de Paris. Elle nous projette dans le tourbillon d’une rue sévillane et d’un immeuble d’habitations où s’affairent vendeurs, gens du peuple et familles. Plein de vie et d’inventivité, foisonnant de références à la culture populaire – on pense notamment ici aux films de Pedro Almodóvar –, le théâtre de Damiano Michieletto accorde une grande place aux corps vivants et mouvants des chanteurs. Il développe ainsi un langage scénique nourri des individualités de chacun, qui refuse tout immobilisme.  

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  • Places à 35 € pour les moins de 28 ans, demandeurs d’emploi (avec justificatif de moins de trois mois) et seniors de plus de 65 ans non imposables (avec justificatif de non-imposition de l’année en cours)
  • Places à 70 € pour les seniors de plus de 65 ans

Retrouvez les univers de l’opéra et du ballet dans les boutiques de l’Opéra national de Paris. Vous pourrez vous y procurer les programmes des spectacles, des livres, des enregistrements, mais aussi une large gamme de papeterie, vêtements et accessoires de mode, des bijoux et objets décoratifs, ainsi que le miel de l’Opéra.

À l’Opéra Bastille
  • Ouverture une heure avant le début et jusqu’à la fin des représentations
  • Accessible depuis les espaces publics du théâtre
  • Renseignements 01 40 01 17 82

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