la traviata

Giuseppe Verdi

Opéra Bastille - du 20 mai au 29 juin 2016

La Traviata

Opéra en trois actes (1853)

Musique
Giuseppe Verdi
Livret
Francesco Maria Piave
Direction musicale
Michele Mariotti
Mise en scène
Benoît Jacquot
Violetta Valery
Sonya Yoncheva
Maria Agresta
Irina Lungu
Flora Bervoix
Antoinette Dennefeld
Annina
Cornelia Oncioiu
Alfredo Germont
Bryan Hymel
Francesco Demuro
Giorgio Germont
Željko Lučić
Simone Piazzola
Plácido Domingo
Gastone
Julien Dran
Il barone Douphol
Fabio Previati
Il marchese d'Obigny
Boris Grappe
Dottore Grenvil
Luc Bertin-Hugault
Giuseppe
Vincent Morell
Domestico
Marc Chapron
Commissionario
Andrea Nelli
Décors
Sylvain Chauvelot
Costumes
Christian Gasc
Lumières
André Diot
Chorégraphie
Philippe Giraudeau
Chef des Choeurs
Alessandro Di Stefano

Orchestre et Choeurs de l’Opéra national de Paris

Surtitrage en français et en anglais

Podcast


à propos


"Adieu, beaux rêves souriants du passé, les roses de mon visage sont déjà fanées."

- La Traviata, Acte III, scène 1


Verdi cherchait, pour donner chair à sa Traviata, « una donna di prima forza ». Augusta Albertini, par exemple – si elle avait été libre. Ou encore Rosina Penco, que sa beauté, son expressivité et sa tenue en scène prédestinaient au rôle-titre – retenue à Rome, elle n’était pas davantage en mesure d’accepter la proposition. Qui, dès lors ? Depuis sa propriété de Sant'Agata, le compositeur ne dissimulait plus ses doutes quant au succès de son nouvel opéra. D’autant que La Fenice de Venise n'avait pas mieux à lui offrir que Fanny Salvini-Donatelli. Si elle n’était plus « dans la fleur de la jeunesse », et encore moins d'« une beauté idéale », la cantatrice parvint à susciter l'enthousiasme grâce aux seules vertus de son chant. Sans toutefois éviter le fiasco présagé par Verdi.

C'est que Violetta appelle bien plus qu'une voix, dont le miracle serait d'en allier trois : soprano colorature d'abord, agile et brillant certes, mais d’emblée vibrant, lyrique ensuite, afin de porter le poids du sacrifice face au père de son amant, dramatique enfin, dans les accents déchirants qu’arrachent à la phtisique les derniers feux d'une sublime agonie. Funambule et tragédienne donc, en déséquilibre sur une ligne ténue, tendue jusqu'à la rupture. Dans Lucia di Lammermoor à l'Opéra Bastille, Sonya Yoncheva était déjà l'une et l'autre. Elle incarne la dévoyée à Paris pour la première fois.

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09/06/2015 Rebecca Zlotowski

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