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Photography by Alex Apt / Image of Shamel Pitts

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Opéra

Nouveau

Satyagraha

Philip Glass

Palais Garnier

du 10 avril au 03 mai 2026

3h05 avec 2 entractes

Synopsis

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Quelle est l’influence de Gandhi sur le monde politique contemporain ? C’est cette question qu'explore Satyagraha, l’opéra de Philip Glass (1980), deuxième opus de sa trilogie consacrée à des personnages historiques avec Einstein on the Beach (1976) et Akhnaten (1984). Pour autant, Satyagraha – « force de la vérité » en sanskrit - n’est pas un biopic.

Cette œuvre à la musique hypnotique mélange les temporalités et associe chacun de ses trois actes à une figure clé liée à Gandhi pour mieux appréhender la genèse de sa pensée politique : Léon Tolstoï avec qui il correspondit, le poète Rabindranath Tagore qui le soutint, et enfin Martin Luther King, nourri par ses principes de non-violence.

Satyagraha
fait son entrée au répertoire de l’Opéra de Paris dans la mise en scène de Bobbi Jene Smith et d’Or Schraiber qui y ont déjà signé la pièce chorégraphique Pit. Pour eux, cet opéra « n’est pas seulement une méditation sur l’histoire mais un appel à l’action et une leçon puissante qui résonne encore plus aujourd'hui ».

Durée : 3h05 avec 2 entractes

Langue : Sanskrit

Surtitrage : Français / Anglais

  • Ouverture

  • Première partie 50 min

  • Entracte 20 min

  • Deuxième partie 45 min

  • Entracte 20 min

  • Troisième partie 50 min

  • Fin

Voir la chronologie

Repères chronologiques

  • Vers le IIIe siècle avant J. C.

    Rédaction de la Bhagavad‑Gita, partie centrale du poème épique Mahabharata, qui à travers la métaphore guerrière enseigne le détachement et la liberté de l’esprit.

    Satyagraha

    Miniature indienne, sud de l’Inde, 18es. Illustration de la Bhagavadgita. ©Roland and Sabrina Michaud / akg

  • Ier siècle

    Dans l’épisode du sermon sur la montagne de l’Évangile selon Matthieu, le Christ condamne la loi du talion et sa doctrine « oeil pour oeil », en incitant à ne pas résister et à « tendre l’autre joue » à l’agresseur qui frapperait la gauche.

  • 1576

    Dans son Discours de la servitude volontaire, Étienne de La Boétie théorise que le pouvoir du monarque est dépendant de la volonté d’obéir de la population. Il soutient la résistance non violente et désobéissante, qui doit avoir pour conséquence la chute des tyrans.

  • 1837

    Adin Ballou, un pasteur américain proche des anarchistes chrétiens, qualifie « l’esclavage de crime contre l’humanité et péché devant Dieu » et prône un abolitionisme non-violent.

  • 1849

    Dans Résistance au gouvernement civil, le philosophe abolitionniste étatsunien Henry David Thoreau invite à désobéir et protester en résistant passivement.

    Satyagraha
  • 1893

    Mohandas Karamchand Gandhi s’installe avec sa famille en Afrique du Sud. Il y est confronté au racisme et à l’oppression. La même année, Tolstoï publie Le Royaume de Dieu est en vous, ouvrage dans lequel Ghandi est confronté aux fondements de ce qu’il nommera plus tard non-violence.

    Satyagraha

    Gandhi entouré de ses collaborateurs, Johannesburg

  • 1906

    Lors d’une protestation à Johannesburg contre le fichage de la population indienne, Ghandi appelle à l’application du satyagraha. Avec les activistes ralliés à sa méthode de désobéissance civile, il est emprisonné et violenté. Il devient un acteur majeur dans la lutte contre l’apartheid.

  • 1909

    Ghandi et Tolstoï entreprennent une correspondance qui prendra fin avec la mort de l’auteur russe l’année suivante.

    Satyagraha

    Portrait de l'ecrivain russe Leon Tolstoi (Tolstoy ou Lev Tolstoj) en 1909 - (1828-1910)

  • 1913

    L’auteur et philosophe indien Rabindranath Thakur dit Tagore est couronné du prix Nobel de littérature. Fervent militant de l’indépendance de l’Inde comme Ghandi, il diverge cependant des idées nationalistes de ce dernier.

    Satyagraha

    Rabîndranâth Tagore (1861-1941), écrivain indien, prix Nobel de littérature en 1913, avec Gandhi (1869-1948), homme politique et philosophe.

  • 1919

    Afin de traduire le mot sanskrit ahimsa, Ghandi invente le terme de non-violence.

  • 1930

    Ghandi mène une action de résistance fiscale sur le sel indien, que seuls les Britanniques sont autorisés à produire et qu’ils taxent lourdement. Durant 24 jours, il parcourt avec 78 satyagrahis près de 400 kilomètres pour dénoncer l’iniquité coloniale face à cette denrée essentielle.

    Satyagraha
  • 1955

    Dans la ville de Montgomery en Alabama, l’activiste noire Rosa Parks refuse d’appliquer les règles ségrégationnistes et de céder sa place à un homme blanc lors d’un trajet en bus. S’ensuit un appel au boycott de la compagnie de transports mené durant plus d’un an par le pasteur Martin Luther King Jr., qui marque le début du Mouvement américain pour les droits civiques.

    Satyagraha
  • 1963

    Les défenseurs de l’égalité des droits civiques sont des centaines de milliers à marcher à Washington. Martin Luther King Jr. y prononce le fameux discours I Have a Dream. Le prix Nobel de la paix lui est décerné l’année suivante.

    Satyagraha

    WASHINGTON DC, ETATS-UNIS - AOUT 28: Discours de Martin Luther King devant le Lincoln Memorial ©GAMMA

  • 1971

    Pour la première fois depuis le début du conflit, des juges américains acquittent des activistes pacifistes opposés à la guerre au Vietnam.

  • 2007

    L’Assemblée générale des Nations Unies décrète le 2 octobre Journée internationale de la non‑violence.  

  • 2011

    Le philosophe français Jean‑Marie Muller, spécialiste de Ghandi et de la non‑violence, publie l’ouvrage L’impératif de désobéissance dans lequel il expose les vertus d’actions de résistances pour l’équilibre démocratique.

  • 2018

    Extinction Rebellion, mouvement international de désobéissance civile contre l’effondrement climatique, voit le jour au Royaume‑Uni.

    Satyagraha

Artistes

Opéra en trois actes (1980)

D’après la Bhagavad-Gita

Équipe artistique

Orchestre et Chœurs de l’Opéra national de Paris
Satyagraha fera l’objet d’une captation produite par l’Opéra national de Paris, avec le soutien de la Fondation Orange, mécène des retransmissions audiovisuelles de l'Opéra national de Paris pour une diffusion en direct le vendredi 24 avril 2026 à 19h30 sur Paris Opera Play, la plateforme de l’Opéra national de Paris.

Galerie médias

BOBBI JENE SMITH about SATYAGRAHA (interview)
BOBBI JENE SMITH about SATYAGRAHA (interview)
  • Les Grands Entretiens

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  • À propos de Satyagraha

    À propos de Satyagraha

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  • La vraie-fausse histoire de Satyagraha

    La vraie-fausse histoire de Satyagraha

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Les Grands Entretiens

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Alexander Neef, Bobbi Jene Smith

17:25 min

Les Grands Entretiens

Par Isabelle Stibbe

Quand un artiste rencontre le directeur général de l’Opéra national de Paris ou son directeur de la Danse, que se disent-ils ? Dans cette nouvelle série intitulée Les Grands Entretiens, l’Opéra de Paris lève le voile sur les arcanes de la programmation artistique des nouvelles productions de la saison 25/26. Choix des artistes invités, thèmes privilégiés, intentions de mise en scène ou styles chorégraphiques : ces échanges exclusifs d’une vingtaine de minutes vous donnent les premières clefs de lecture des œuvres bientôt à l’affiche. 

Alors que Satyagraha fait son entrée au répertoire, Alexander Neef, directeur général de l’Opéra national de Paris, échange avec la metteuse en scène et chorégraphe Bobbi Jene Smith, au sujet de cet opéra hypnotique de Philip Glass. 

© Photography by Alex Apt / Image of Shamel Pitts

À propos de Satyagraha

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09 min

À propos de Satyagraha

Par Philip Glass

En 1976, lorsque Hans de Roo me proposa d’écrire une nouvelle oeuvre pour l’Opéra des Pays-Bas [dont il était le directeur], j’acceptai avec enthousiasme. Je suggérai alors un opéra en trois actes consacré aux années décisives que M. K. Gandhi passa en Afrique du Sud. Il s’intitulerait Satyagraha, du nom qu’il donna à son mouvement de désobéissance civile non violente. Depuis que j’en avais parlé à Bob Wilson, près de quatre ans auparavant, ce projet ne m’avait jamais quitté. Le sujet me semblait, à tous points de vue, idéal pour le théâtre : Gandhi est l’une des figures charismatiques majeures de notre époque. Il m’attirait aussi personnellement, nourri par mes nombreux voyages en Inde depuis ma première collaboration avec [le compositeur et joueur de sitar] Ravi Shankar en 1965. Au cours des douze années qui ont suivi, ces séjours se sont poursuivis régulièrement, environ tous les trois ans, et à chaque visite, mon intérêt pour la culture et les traditions indiennes n’a cessé de grandir. Partout dans le pays, je voyais des photographies de Gandhi : dans les gares, les salles d’attente, presque tous les lieux publics. Son image figurait sur les timbres comme sur les billets de banque. Pourtant, au-delà de son statut de « père de la nation », je n’avais sans doute jamais réellement réfléchi à qui il était vraiment.

L’un de ses livres s’intitulait Satyagraha. Il relatait ses années sud-africaines, où il s’était rendu en 1893 comme jeune avocat formé en Angleterre. Les vingt-et-une années qui suivirent furent celles durant lesquelles naquit le Gandhi que le monde connaît aujourd’hui. Satyagraha fut le nom donné au mouvement qu’il dirigea en Afrique du Sud. Jusqu’en 1914, il mena à plusieurs reprises sa petite « armée » de satyagrahis contre la politique du gouvernement. Presque toutes les formes de protestation sociale et politique devenues aujourd’hui monnaie courante furent inventées et perfectionnées par le jeune Gandhi durant ces années sud-africaines.

Voilà donc mon sujet. J’ai choisi cette période comme cadre temporel de mon opéra. D’abord parce qu’une vie aussi longue et aussi riche ne pouvait tenir dans une seule oeuvre de la durée d’une soirée. Ensuite parce que je considérais ces années comme les plus créatrices de son existence, le moment où se forgea la figure que nous appelons aujourd’hui le Mahatma (« Grande Âme ») Gandhi.

Robert Israel [scénographe], Constance De Jong [librettiste] et moi-même avons établi les grandes lignes de Satyagraha durant l’été 1978. Howard Klein, de la Fondation Rockefeller, s’intéressa personnellement à notre projet et, grâce au soutien de la fondation, nous organisâmes un voyage en Inde l’hiver suivant. Bien qu’aucun des événements de l’opéra ne s’y déroule, c’est là toutefois que se trouvait la matière dont nous avions besoin. À son retour d’Afrique du Sud en 1914, Gandhi avait emporté avec lui l’ensemble de ses documents. Une collection stupéfiante : il semble n’avoir rien jeté. Lettres, notes personnelles, reçus, articles de presse – l’ensemble de ces archives est conservé à la bibliothèque de la Gandhi Peace Foundation à New Delhi. Elles représentent plus de quatre vingt- dix volumes et, en 1978, elles étaient encore en cours de classement. Nous y avons trouvé des lettres échangées entre Gandhi et Tolstoï, des comptes rendus journalistiques d’événements que nous avons ensuite portés sur scène, ainsi que des photographies de Gandhi et de ses compagnons sud-africains.

Outre ce voyage en Inde, mes deux collaborateurs s’étaient familiarisés avec les écrits de Gandhi, notamment ses ouvrages autobiographiques, dont Satyagraha. Cette année de préparation fut précieuse : elle nous a permis d’élaborer ensemble une approche théâtrale que je crois originale. Le résultat a pris la forme d’un objet proche d’un livret d’opéra : un récit scénique de la vie de Gandhi, divisé en actes et en scènes, avec décors, actions et texte chanté. Nous avons commencé par dresser la liste de ce que nous estimions être les événements marquants des années sud-africaines. Cette première liste comptait quelque vingt-et-un épisodes historiques. Ce nombre n’est pas en soi excessif : Brecht, par exemple, utilisa un nombre comparable de scènes dans Galilée et Mère Courage, ce qui lui permit de développer ses personnages à travers de nombreux instants couvrant une période de vingt à trente ans. La difficulté, pour moi, tenait au fait que ma musique gagne en force émotionnelle lorsqu’elle dispose d’un temps plus long pour se déployer. Je souhaitais donc moins de changements de scène et des plages musicales plus longues. Nous avons réduit le nombre de scènes à quinze, puis à onze. Cela me semblait encore trop. J’ai compris alors que notre « histoire » devrait être racontée autrement. Nous sommes finalement parvenus à une liste de six scènes fondées sur des événements historiques – le nombre minimum, à mes yeux, pour évoquer les grandes étapes de la lutte satyagraha. À ce stade, cependant, nous ne racontions pas véritablement une histoire : il s’agissait plutôt d’une succession de moments de la vie de Gandhi, à la manière d’un album de famille. L’ordre des images importait peu ; il n’empêchait pas de percevoir l’existence d’une famille qui se transforme et mûrit avec le temps. Cette approche plus abstraite correspondait davantage à ma manière de penser et à d’autres travaux que j’avais réalisés pour le théâtre.

Je savais que ce récit, tel qu’il était, n’exigerait pas de texte chanté ou parlé pour être compris du public. L’action de chaque scène était suffisamment simple et explicite ; un texte explicatif aurait été redondant, voire maladroit. Plutôt que de décrire l’action – ou pire, de l’expliquer –, j’ai imaginé le texte comme un commentaire : le texte devenait ainsi un sous-texte de l’action. Le texte auquel je pensais était la Bhagavad-Gita (habituellement traduit par « Chant du Seigneur »), extrait de l’un des deux grands poèmes religieux de l’hindouisme ancien, que Gandhi affectionnait particulièrement. Il revint à Constance de sélectionner les passages de la Gita susceptibles d’éclairer la pensée qui sous-tend les motivations et les choix de Gandhi. Étant donné l’imprégnation profonde de sa pensée par cette philosophie, il ne s’agissait pas simplement de trouver un texte approprié, mais qui soit à la fois révélateur et pertinent.

Restait à résoudre la question de la langue dans laquelle l’opéra serait chanté. La Gita est écrite en sanskrit, langue classique de l’Inde ancienne, toujours utilisée dans certains contextes rituels et dans la musique vocale de la tradition classique de l’Inde du Sud, mais plus guère parlée au quotidien – pas plus que le latin en Europe occidentale moderne. J’étais à peu près certain que Satyagraha, dans ses premières années, serait joué dans trois pays : les Pays-Bas (naturellement), l’Allemagne et les États-Unis. J’avais donc le choix entre traduire le texte en néerlandais, en allemand et en anglais, ou conserver la langue originale. Après de longues hésitations, j’ai opté pour le sanskrit. Cette décision m’a d’abord troublé, puis elle s’est révélée de plus en plus séduisante. L’idée de distancier davantage le texte vocal de l’action me plaisait : ainsi, ne pouvant se raccrocher à des mots immédiatement compréhensibles, l’auditeur pouvait les laisser de côté et reporter le poids du sens sur la musique, la scénographie et l’action scénique. Par ailleurs, puisqu’aucune langue nationale n’était privilégiée, le sanskrit pouvait faire office de langue véritablement internationale pour cet opéra.

En 1978, je comptais déjà plus de dix années de travail avec mon ensemble. Grâce à son timbre – un mélange de claviers amplifiés, de vents et d’une voix –, j’avais développé un son personnel immédiatement reconnaissable et, ce qui était tout aussi important, appris à le modeler selon mes besoins expressifs musicaux. Pour l’orchestre de Satyagraha, la solution s’imposait naturellement : penser l’écriture orchestrale comme j’avais pensé celle de mon propre ensemble.

Je voulais utiliser « mon » orchestre selon mes propres exigences musicales, en faisant abstraction des pratiques traditionnelles, hormis les limites physiques des instruments et des musiciens. Le son serait fondé sur celui de mon ensemble, un son que jusqu’ici j’avais fait mien. Quel meilleur modèle pouvais-je trouver que celui qui avait si bien servi mes objectifs jusque-là ? À partir de cette idée, j’ai conçu l’orchestre : vents par trois (flûtes, clarinettes, hautbois, bassons, clarinette basse) avec trois instrumentistes par partie – à l’exception de la clarinette basse solo qui, parfois, joue le troisième basson – et un pupitre complet de cordes (violons I et II, altos, violoncelles, contrebasses).

C’était tout. Pas de cuivres, pas de percussions. J’ai ajouté un orgue électronique pour renforcer les cordes et doubler les vents à certains moments où, faute de respirations suffisantes, leur jeu risquait de devenir irrégulier – un problème toujours possible malgré trois musiciens par partie, compte tenu des structures répétitives et de la rapidité de la musique. Cet orgue établit également un lien avec mon ensemble, rendant l’orchestre immédiatement reconnaissable à mes yeux. Enfin, il m’a semblé que le choix d’un orchestre de vents et de cordes réunissait des instruments familiers à l’Orient comme à l’Occident. Ce point n’était pas décisif, mais il conférait à cet orchestre une pertinence particulière : un sujet indien présenté dans un cadre culturel occidental.

© Photography by Alex Apt / Image of Shamel Pitts

La vraie-fausse histoire de Satyagraha

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01 min

La vraie-fausse histoire de Satyagraha

Par aria

Philosophie indienne et histoire politique du XXème siècle. Saurez-vous démêler le vrai du faux de Satyagraha, l’opéra de Philip Glass ?   

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[LIVE] Satyagraha


Vendredi 24 avril 2026 à 19h30, regardez Satyagraha en direct sur POP !

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Pour la présente production, Bobbi Jene Smith et Or Schraiber, anciens danseurs de la Batsheva, ont supprimé les noms spécifiques des personnages. Au lieu d’incarner des figures historiques, les chanteurs personnifient des idées, des luttes et des transformations qui appartiennent à tous. L’anonymat des personnages génère une abstraction qui ouvre un espace à l’interprétation personnelle et permet au public de projeter ses propres expériences de résistance, d’ endurance et de non-violence sur la musique et les mouvements scéniques.

ACHETER LE PROGRAMME
  • Vestiaires

    Des vestiaires gratuits sont à votre disposition à l’Opéra Bastille et au Palais Garnier. La liste exhaustive des objets non-admis est disponible ici.

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Au Palais Garnier, des places à 10 € en 6e catégorie (visibilité très réduite, deux places maximum par personne) sont en vente le jour de la représentation aux guichets du Palais Garnier.

Dans les deux théâtres, des places à tarifs réduits sont vendues aux guichets à partir de 30 minutes avant la représentation :

  • Places à 35 € pour les moins de 28 ans, demandeurs d’emploi (avec justificatif de moins de trois mois) et seniors de plus de 65 ans non imposables (avec justificatif de non-imposition de l’année en cours)
  • Places à 70 € pour les seniors de plus de 65 ans

Retrouvez les univers de l’opéra et du ballet dans les boutiques de l’Opéra national de Paris. Vous pourrez vous y procurer les programmes des spectacles, des livres, des enregistrements, mais aussi une large gamme de papeterie, vêtements et accessoires de mode, des bijoux et objets décoratifs, ainsi que le miel de l’Opéra.

Au Palais Garnier
  • Tous les jours, de 10h à 18h30 et jusqu’à la fin des représentations
  • Accessible depuis la place de l’Opéra ou les espaces publics du théâtre
  • Renseignements au 01 53 43 03 97

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