Iolanta /​ casse-noisette

Piotr Ilyitch Tchaikovski

Palais Garnier - du 07 mars au 01 avril 2016

Iolanta

Opéra en un acte (1892)

Musique
Piotr Ilyitch Tchaikovski
Livret
Modeste Tchaikovski
Direction musicale
Alain Altinoglu
Marius Stieghorst
Mise en scène
Dmitri Tcherniakov
Roi René
Alexander Tsymbalyuk
Iolanta
Sonya Yoncheva
Vaudémont
Arnold Rutkowski
Robert
Andrei Jilihovschi
Ibn Hakia
Vito Priante
Alméric
Roman Shulakov
Bertrand
Gennady Bezzubenkov
Martha
Elena Zaremba
Brigitta
Anna Patalong
Laura
Paola Gardina

Casse-Noisette

Ballet en deux actes (1892)

Musique
Piotr Ilyitch Tchaikovski
Livret
Dmitri Tcherniakov
Chorégraphie
Sidi Larbi Cherkaoui
Edouard Lock
Arthur Pita
Danseurs en alternance
Marion Barbeau
Marine Ganio
Stéphane Bullion
Julien Meyzindi
Nicolas Paul
Aurélien Houette
Yvon Demol
Takeru Coste
Alice Renavand
Sofia Rosolini
Simon Le Borgne
Caroline Bance
Charlotte Ranson
Mise en scène
Dmitri Tcherniakov
Décors
Dmitri Tcherniakov
Costumes
Elena Zaytseva
Lumières
Gleb Filshtinsky
Chef des Choeurs
Alessandro Di Stefano

Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet
Orchestre et Choeurs de l'Opéra national de Paris
Maîtrise des Hauts-de-Seine / Choeur d'enfants de l'Opéra national de Paris

Surtitrage en français et en anglais

Ce spectacle fera l’objet d’une captation audiovisuelle

Une co-production Opéra national de Paris et Bel Air Média avec le soutien du CNC et la participation de France 3, réalisée par Andy Sommer.
Diffusion en direct au cinéma le 17 mars, diffusion sur Culture Box à partir du mardi 25 mars à 19h.
Diffusion sur France 3 ultérieurement et sur France Musique le 26 mars.

Podcast


à propos


"Avant que les yeux physiques et mortels n’éclosent à la lumière, l’âme immortelle se doit de pénétrer le sens même de la vue."

Iolanta, scène 5


Créées au cours d’une même soirée de décembre 1892, Iolanta et Casse-Noisette naissent d’un élan de création. L’opéra et le ballet de Tchaïkowski sont à nouveau réunis pour une série de représentations au Palais Garnier. Partant du substrat musical commun aux deux œuvres, Dmitri Tcherniakov fait table rase des féeries de Marius Petipa. Il livre une relecture de Casse-Noisette fascinante, marquée par la violence et par la perte.

Une étrange mélopée du cor anglais, ponctuée d’accents des bassons et de la clarinette, déroule son chromatisme descendant sur vingt mesures, telle une plongée dans un monde inconnu. Celui où Iolanta vit recluse depuis sa naissance. Aveugle sans le savoir, parce que nul n’a le droit de lui révéler sa cécité. C’est l’histoire simple d’un déni collectif à la cour de Provence, narrée par l’auteur danois Henrik Hertz dans sa pièce La Fille du roi René, que Tchaikovski découvre dès 1883. Mais il ne décide d’en tirer un opéra que cinq ans plus tard, bouleversé par la présence de la jeune actrice Elena Konstantinova Leshkovskaïa dans le rôle-titre. Faut-il le croire, lorsqu'il affirme que « les ducs, chevaliers et nobles dames du Moyen Âge captivaient son imagination, mais pas son cœur » ? Car le destin de l’héroïne, comme un rite de passage de l’obscurité à la lumière, du mensonge à la vérité, ne ravive-t-il pas ses propres blessures, qui finiront par l’emporter moins d’un an après la création conjointe de Iolanta et Casse-Noisette, le 18 décembre 1892 au Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg ?
Confié au metteur en scène Dmitri Tcherniakov, ce programme exceptionnel associe tous les talents de l'Opéra de Paris et propose dans une même soirée un opéra et un ballet : Iolanta et Casse-Noisette, initialement prévus par Piotr Ilyitch Tchaikovski pour être présentés ensemble. Créés en 1892 au Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg, ils furent ensuite donnés séparément. Tchaikovski s'était inspiré d'une pièce du Danois Henrik Hertz pour son opéra relatant l'histoire romanesque de Iolanta, fille aveugle du roi René. Protégée par son père dans son château provençal, la princesse recouvrera finalement la vue avant ses noces avec le chevalier Vaudémont. Casse-Noisette s'inspire quant à lui d'un conte d'Hoffmann adapté par Alexandre Dumas. Comme un miroir à deux faces où se reflètent les rêves d'un compositeur réfugié dans l’univers des contes, l’Opéra de Paris revient au diptyque originel. Alain Altinoglu dirige, et Dmitri Tcherniakov invente le cadre scénique d’une production symbolique du lien entre art lyrique et chorégraphique.

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