Le Lac des cygnes - Ballet - Programmation Saison 18/19 - Opéra national de Paris

  • Ballet

    Le Lac des cygnes

    Rudolf Noureev

    Opéra Bastille - du 16 février au 19 mars 2019

    Julien Benhamou / OnP

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Le Lac des cygnes

Opéra Bastille - du 16 février au 19 mars 2019

Ballet

Le Lac des cygnes

Rudolf Noureev

Opéra Bastille - du 16 février au 19 mars 2019

2h55 avec 1 entracte

  • Première : 16 février 2019

À propos

En quelques mots :

« De jour, elle obscurcit la lumière de Dieu et, la nuit, elle éclaire la terre ; un croissant sous sa tresse brille, et sur son front une étoile scintille. »

- Alexandre Pouchkine, Conte du Tsar Saltan

En composant Le Lac des cygnes, Tchaïkovski s’empare de la légende de l’oiseau immaculé pour créer l’une des plus belles musiques jamais écrites pour le ballet. Les chorégraphes Marius Petipa et Lev Ivanov donneront leurs lettres de noblesse à l’histoire de cet amour impossible entre un prince terrestre et une princesse-oiseau, et façonneront à leur tour le mythe de la danseuse‑cygne, ballerine par excellence. En créant en 1984 sa version pour le Ballet de l’Opéra de Paris, Rudolf Noureev choisit de lui donner une dimension freudienne, éclairant d’une profondeur désespérée le rêve poétique de Tchaïkovski.

  • Ouverture
  • Première partie 80 mn
  • Entracte 25 mn
  • Deuxième partie 70 mn
  • Fin

Représentations

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Audios

Le Lac des cygnes " Danse des coupes "

Le Lac des cygnes - Solo Violon Puis Duo Violon Cello

Le Lac des cygnes (saison 18/19)- Acte 2

Le Lac des cygnes (saison 18/19)- Acte 4

Coulisses

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    Podcast Le Lac des cygnes

© Julien Benhamou / OnP

Deux ans de réflexion

Article

Deux ans de réflexion

Entretien avec Léonore Baulac et Germain Louvet

07’

Par Cyril Pesenti

En 2016, Léonore Baulac et Germain Louvet sont nommés Danseurs Étoiles après deux représentations du Lac des cygnes. Depuis, ils ont abordé de nombreux rôles. Ils se retrouvent aujourd’hui pour interpréter ensemble Odette/Odile et le Prince Siegfried. Octave est allé à leur rencontre afin de recueillir leurs impressions et faire un point sur leur carrière.

En 2016, vous avez été nommés Danseurs Étoiles à l’issue de deux représentations du Lac des cygnes. Aujourd’hui, quelles sont vos impressions à l’idée de danser à nouveau ce ballet ?

Léonore Baulac : C'est un plaisir et un privilège de danser un tel chef-d'œuvre du répertoire. Avoir été nommée dans le rôle d’Odette/Odile ne diminue en rien la difficulté et la pression qu'il engendre.

Germain Louvet : Au-delà du fait que nous avons été nommés tous les deux sur ce même ballet, c’est le premier grand ballet classique que nous dansons à nouveau Léonore et moi. Jusqu’ici, je n’ai quasiment fait que des prises de rôle. C’est donc l’occasion pour moi de retrouver les sensations d’il y a deux ans et d’aller plus loin en approfondissant l’aspect artistique et théâtral du rôle du Prince Siegfried. Techniquement, c’est presque comme remettre un habit laissé dans un placard pendant deux ans mais que l’on est heureux de porter à nouveau.

Depuis ces deux années et les différentes prises de rôle que vous avez connues, que voulez-vous apporter de nouveau à l’interprétation de votre personnage ?

LB : J'ai cherché à perfectionner le travail des bras et du haut du corps si spécifique à ce rôle pour m'approcher autant que possible de l'oiseau. J'ai aussi eu envie d'accentuer la fragilité d'Odette et de mettre plus d'emphase sur le drame de sa condamnation au quatrième acte.

GL : Ces deux années m’ont fait gagner en assurance et en confiance. J’ai essayé de me servir de cette expérience pour donner plus de poids et de théâtralité à mon rôle. Il y a deux ans, je me suis laissé guider par mon instinct. Aujourd’hui, je souhaite apporter un travail de réflexion plus profond en allant chercher dans les détails : comment placer mes regards, comment interagir avec les danseurs du Corps de Ballet, avec Rothbart, Odette, etc. En 2016, l’interprétation du rôle m’a permis d’aller chercher de l’amplitude, de la justesse, un équilibre personnel et une certaine aisance. Le reprendre deux ans plus tard m’a permis d’observer l’évolution de mon corps et de mon esprit.
    

Léonore, comment appréhendez-vous la double interprétation d’Odette/Odile ?

LB : Bien entendu, les deux personnages doivent être très contrastés. Odette est pure et fragile et Odile est séductrice et manipulatrice. Il faut malgré tout réussir à insuffler à Odile une ambiguïté suffisante pour rendre crédible le doute du Prince Siegfried.

Germain, selon vous, comment faire « un bon Prince Siegfried » ?

GL : Je pense qu’il est important de parvenir à exprimer une certaine dualité. Il faut trouver le bon équilibre entre un personnage de haut rang, d’une élégance noble tout en révélant le côté humain, torturé et mélancolique d’un jeune prince adolescent qui se cherche encore. Pour y parvenir, je suis allé chercher dans mon propre vécu afin de l’exprimer sur scène.    
Léonore Baulac et Germain Louvet dans Le Lac des cygnes, Opéra Bastille, 2016
Léonore Baulac et Germain Louvet dans Le Lac des cygnes, Opéra Bastille, 2016 © Svetlana Loboff / OnP

Le Corps de Ballet est très présent au sein de cette pièce. Est-ce que l’importante mobilisation de la troupe intervient dans votre interprétation ?

LB : Le Corps de Ballet du Lac des cygnes est somptueux. D'ailleurs, en tant que spectatrice, mon passage préféré est celui de la danse des cygnes au début du quatrième acte. C'est aussi l'un des ballets les plus durs pour les danseuses. Certaines poses, par exemple, sont vraiment longues et douloureuses. Nous avons donc décidé avec Germain de ne pas nous éterniser dans certains saluts, car nous savons que derrière nous vingt-quatre danseuses ont des crampes. C'est un travail d'équipe et nous nous portons mutuellement.

GL : Le Corps de Ballet est la force vive qui tient l’ensemble de la représentation. De manière générale, c’est le ciment d’un ballet classique tel que Le Lac des cygnes. Selon moi, il existe deux formes d’interaction. La première va dans le sens de l’histoire. Le Corps de Ballet apporte de la matière et me donne de quoi réagir, évoluer et être juste dans mon interprétation. Le second est plus personnel. Le Corps de Ballet est un soutien essentiel aux solistes. En ce qui me concerne, il me permet de garder confiance en moi, de me sentir soutenu et accompagné.
    

De manière plus générale, quel est votre rapport à l’œuvre chorégraphique de Tchaïkovski et de Noureev ? Selon vous, qu’est-ce qui fait du Lac des cygnes une œuvre singulière parmi ses autres ballets ?

LB : La partition de Tchaïkovski est un chef-d'œuvre qui ne cesse d'émouvoir et d'inspirer. La coupler avec cette idée lumineuse de transformer la femme en une créature mythologique dont la grâce pourrait dépasser l'humain rend ce ballet tout à fait unique. Je suis toujours impressionnée par ces œuvres qui parviennent à toucher les gens de façon aussi universelle en traversant les époques.

GL : Selon moi, Tchaïkovski a mis son âme, sa sensibilité et sa souffrance dans la musique du Lac des cygnes. C’est peut-être une douleur liée à sa sexualité, dans une époque où il ne pouvait la vivre pleinement. Nous devons interpréter ces rôles avec l’émotion contenue dans la musique. C’est comme être sans cesse sur un fil entre l’extase de découvrir qui l’on est et la peur de ne pas être en accord avec cette découverte. Je pense que Noureev s’est beaucoup servi de cette ambivalence et de cette fragilité afin de conduire sa narration chorégraphique.
    

Rétrospectivement, quelles sont les prises de rôle qui vous ont le plus marqué(e) ? Et quels seraient les rôles que vous aimeriez aborder prochainement ?

LB : Danser Roméo et Juliette de Noureev, Le Sacre du printemps de Pina Bausch et La Dame aux camélias de John Neumeier étaient des rêves et les réaliser furent des moments spécialement épanouissants et émouvants de ma carrière et de ma vie. Je rêve d'ailleurs aujourd'hui de les danser à nouveau. À présent, j'aimerais beaucoup aborder le rôle de Tatiana dans Onéguine de Cranko et celui de Giselle. Il y a beaucoup de chorégraphes contemporains avec qui je souhaite travailler, et avec un peu de chance, j'aimerais participer à des créations qui sauront aussi marquer l'histoire de la danse !

GL : Ma prise de rôle dans Roméo et Juliette a été une véritable rencontre artistique. Après Le Lac des cygnes, Don Quichotte a représenté un grand challenge personnel. Pour le coup, ce fut la première fois que j’interprétais un rôle moins « sage », un peu comme un contre-emploi, mais cela m’a finalement permis de découvrir une autre facette. J’ai compris que lorsque l’on est honnête avec soi-même, on trouve toujours la façon de coller au personnage. Roméo et Juliette de Sasha Waltz a été extraordinaire. Travailler avec elle et Juan Cruz Diaz de Esnaola m’a apporté beaucoup, c’est la première fois que je dansais sur scène en étant absolument moi-même, sans artifices. À l’avenir, je rêve de danser Boléro de Béjart, Pina Bausch ou bien d’interpréter Mayerling. Dans les ballets classiques, le Prince de La Belle au bois dormant, le Chevalier Des Grieux dans L’Histoire de Manon ou Armand dans La Dame aux camélias sont des rôles que j’aurais à cœur de danser.    

Le Lac des cygnes de Rudolf Noureev
Puisant aux sources d’anciennes légendes slaves et nordiques où la fatalité survient des mystérieuses forces de la nature, Le Lac des cygnes a créé son propre mythe...

© Elena Bauer / OnP

Histoire(s)

04:08’

Vidéo

Histoire(s)

Le Lac des cygnes

Par Vincent Cordier

L’histoire d’une œuvre à travers son argument et son évolution : depuis la composition de Tchaïkovski en 1877, à la version qu’en donne le chorégraphe Marius Petipa en 1895, jusqu’à celle que Rudolf Noureev imagine pour le Ballet de l’Opéra national de Paris en 1984. 


Le Lac des cygnes de Rudolf Noureev
Puisant aux sources d’anciennes légendes slaves et nordiques où la fatalité survient des mystérieuses forces de la nature, Le Lac des cygnes a créé son propre mythe...

© Julien Benhamou / OnP

La symbolique du Lac des cygnes, de la scène à l’écran

Article

La symbolique du Lac des cygnes, de la scène à l’écran

Troubles intérieurs et perfection artistique

05’

Par Paola Dicelli

Le Lac des cygnes est la première musique de ballet commandée par le Théâtre Bolchoï à Piotr Ilyitch Tchaïkovski en 1877, pour accompagner la chorégraphie de Julius Wenzel Reisinger. Une version initiale jugée médiocre à l’époque, mais exhumée treize ans plus tard par Marius Petipa. S’il reste fidèle aux intentions de Tchaïkovski, la symbolique du cygne blanc et du cygne noir est davantage creusée par Rudolf Noureev, conférant au ballet une dimension psychanalytique. Une interprétation dont se servent par la suite quelques cinéastes, construisant des thrillers psychologiques, tout en questionnant la quête de perfection artistique.

Il existe plusieurs versions du Lac des cygnes. Mais celle de Rudolf Noureev — créée pour le Ballet de l’Opéra de Paris en décembre 1984— reste sans doute la plus freudienne. Le chorégraphe choisit de placer un personnage masculin, le Prince Siegfried, au cœur de l’intrigue : défile alors sur scène, la représentation de ses émotions. Ainsi dès le prologue, le prince assoupi, fait un « rêve étrange et prémonitoire » tel que le synopsis du ballet l’indique. Une princesse est capturée par un oiseau de proie et s’envole avec lui…une scène qui annonce en réalité a fin du ballet. Dans Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci, publié en 1943, Sigmund Freud écrit : « Être un oiseau n’est que la forme voilée d’un autre désir […] le désir de voler ne signifie rien d’autre, en rêve, que le désir interne d’être capable d’activités sexuelles ».

Odette, le cygne blanc, symboliserait ici la femme parfaite, celle vers laquelle Siegfried doit aller, bien qu’il soit irrémédiablement attiré vers un désir plus sombre et inavouable (l’homosexualité ?) représenté par Odile, le cygne noir. Ce tiraillement intérieur est également exacerbé par Wolfgang, son précepteur, et Rothbart, le cruel magicien, symboles d’une projection freudienne du Surmoi (la raison) et du Ça (la perversion). Analyse d’autant plus intéressante lorsque l’on sait que Tchaïkovski lui-même était homosexuel. Rongé par ce constat, il écrit à l’époque dans une lettre à son frère Modeste : « Je trouve que nos tendances sont pour nous le plus grand et le plus infranchissable obstacle au bonheur ». Une citation qui pourrait être appliquée à Siegfried, finissant seul, dans le brouillard de sa conscience.    
Black Swan avec Natalie Portman, Darren Aronofsky, 2010
Black Swan avec Natalie Portman, Darren Aronofsky, 2010 © Collection Christophel / Fox Searchlight Pictures / Cross Creek Pictures

En 2010, Darren Aronofsky réalise le film Black Swan. L’histoire de Nina, danseuse au New York City Ballet qui, en acceptant le rôle d’Odette/Odile dans Le Lac des cygnes, plonge dans une profonde introspection, la menant à sa perte. Bien que, dans le film, la mise en scène du ballet ne soit pas celle de Noureev, le cinéaste s’inspire des aspirations freudiennes du chorégraphe pour faire de la vie de Nina une mise en abyme du Lac des cygnes. Au début du film, la danseuse est une jeune fille innocente qui cajole les peluches de sa chambre et semble renfermée. Elle a tout du cygne blanc ou plutôt, à un second degré, tout de Siegfried. Comme lui, elle plonge souvent dans des rêves hantés par un oiseau noir, représentation de ses fantasmes refoulés de rébellion, de force et de désir pour une femme (Lily, une camarade danseuse). Nina semble davantage être l’avatar de Siegfried, et non du « Black Swan » : à la fin du film, elle meurt en habit de cygne blanc, après avoir combattu ses pulsions morbides. Tout comme le prince dans le ballet, qui demeure seul et malheureux, une fois le mal éloigné.

Mais Le Lac des cygnes questionne également la quête de perfection chez un artiste, notamment un danseur. Dans le ballet, cette perfection est symbolisée par le cygne blanc, figure inatteignable pour Siegfried. En outre, quelle que soit la chorégraphie, il n’y a toujours eu qu’une seule danseuse pour camper les deux cygnes, aux caractères si opposés. Une interprétation complexe et un passage obligé pour toute ballerine rêvant de se dépasser. Un symbole d’abnégation, vivier d’inspiration pour les cinéastes. Dans Black Swan, Nina est à la recherche de l’incarnation idéale, prête à en mourir. Ainsi, dans la scène finale, après s’être poignardée avec un bout de verre (en se battant contre son ennemi intérieur), elle interprète le dernier acte et s’écroule, couverte de sang, en murmurant : « C’était parfait ».    
Les chaussons rouges avec  Moira Shearer, Michael Powell, 1949
Les chaussons rouges avec Moira Shearer, Michael Powell, 1949 © Collection Christophel / RnB © Independent Producers

Un autre exemple s’observe dans Les Chaussons rouges de Michael Powell et Emeric Pressburger, en 1948. Dans ce film, Victoria Page est une jeune ballerine, dont la prestation dans Le Lac des cygnes est critiquée par le directeur de ballet. Amoureuse éperdue, elle ne parvient pas à s’exprimer dans son art et doit choisir entre son amant et la danse... Désespérée, la jeune fille finit par se donner la mort en se jetant du balcon de l’Opéra. Le Lac des cygnes semble à nouveau ici être le vecteur d’une même passion : tout abandonner par amour de l’art, au risque d’en perdre la vie. 


Entre magie et poésie

03:07’

Vidéo

Entre magie et poésie

Le Ballet de l’Opéra dans Le Lac des cygnes

Par Ann Ray

De sa création au Théâtre Bolchoï en 1877 à la version qu’en donne Rudolf Noureev pour le Ballet de l’Opéra en 1984, Le Lac des cygnes de Piotr Ilyitch Tchaïkovski a connu différentes interprétations sans rien perdre de sa splendeur. Songe poétique, histoire d’un amour impossible entre un prince terrestre et une princesse-oiseau, cette œuvre intemporelle prolonge le rêve au-delà de la danse, sondant les profondeurs humaines et les pouvoirs de l’imaginaire.


Le Lac des cygnes de Rudolf Noureev
Puisant aux sources d’anciennes légendes slaves et nordiques où la fatalité survient des mystérieuses forces de la nature, Le Lac des cygnes a créé son propre mythe...

Des histoires en musique : Le Lac des cygnes

Article

Des histoires en musique : Le Lac des cygnes

Pour enchanter les enfants et ceux qui le sont restés

01’

Par Élodie Fondacci, Radio Classique

Trésor du répertoire classique, Le Lac des cygnes de Tchaïkovski reste le ballet le plus dansé plus d’un siècle après sa création. La princesse Odette, prisonnière d’un sort lancé par le cruel sorcier Von Rotbarth se transforme en cygne le jour et ne redevient femme que la nuit. Le Prince Siegfried parviendra-t-il à libérer celle qu’il aime ? 






© Aëla Labbé

Podcast Le Lac des cygnes

Podcast

Podcast Le Lac des cygnes

"Dansez ! Chantez ! 7 minutes à l’Opéra de Paris" - en partenariat avec France Musique

08’

Par Jean-Baptiste Urbain, France Musique

Avec « Dansez ! Chantez ! 7 minutes à l’Opéra de Paris », nous vous proposons des incursions originales dans la programmation de la saison à la faveur d’émissions produites par France Musique et l’Opéra national de Paris. Pour chacune des productions d’opéra et de ballet, Nathalie Moller pour le lyrique et Jean-Baptiste Urbain pour la danse, vous introduisent, avant votre passage dans nos théâtres, aux œuvres et aux artistes que vous allez découvrir. 

Le Lac des cygnes de Rudolf Noureev
Puisant aux sources d’anciennes légendes slaves et nordiques où la fatalité survient des mystérieuses forces de la nature, Le Lac des cygnes a créé son propre mythe...

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Ce spectacle fait l’objet d’une captation réalisée par François-René Martin, coproduite par l’Opéra national de Paris et Telmondis, avec la participation de France 3, avec le soutien du CNC et de la Fondation Orange, mécène des retransmissions audiovisuelles de l’Opéra national de Paris. Ce spectacle sera retransmis en direct sur Culturebox le 21 février 2019 à 19h30. Il sera également retransmis le même jour en direct avec le concours de Fra Cinéma, dans les cinémas UGC, dans le cadre de leur saison « Viva l’Opéra ! », dans les cinémas CGR et dans des cinémas indépendants en France et dans le monde entier. Il sera retransmis ultérieurement sur France 3.

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