À l’occasion de la reprise du Parc au Palais Garnier, Angelin Preljocaj revient sur son ballet créé à l’Opéra national de Paris en 1994. Le chorégraphe évoque la manière dont l’évolution des rapports amoureux rebat à l’époque les cartes de la séduction, notamment à cause du sida.
En prenant pour point de départ les grands textes du XVIIe siècle, comme La Princesse de Clèves, il imagine un ballet où se mêlent les codes classiques à une gestuelle moderne, à l’image de la musique du Parc où Mozart côtoie la partition électronique de Goran Vejvoda.
Travaillant en studio avec les danseurs Étoiles Hannah O’Neill et Germain Louvet, Angelin Preljocaj raconte comment lui est venue l’idée du pas de deux du baiser, devenu depuis iconique.