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Laura Nidh / OnP

Laura Nidh / OnP

Concert et Récital

Concert-rencontre du 19 février

« Pergolesi – Scarlatti, le mystère non résolu »

Studio Bastille

le 19 février 2026 à 13h00

Synopsis

À l’heure du déjeuner, des musiciens de l’Orchestre et des artistes des Chœurs de l’Opéra national de Paris vous proposent des concerts précédés d’introductions.  

En savoir plus

Le « mystère non résolu » qui donne son titre à ce concert tient à ce que le Salve Regina en fa mineur attribué à Alessandro Scarlatti pourrait bien, selon certains musicologues, être en réalité de la plume de Giovanni Battista Pergolesi, dit Pergolèse. La présentation conjointe du Salve Regina prétendument de Scarlatti et du Stabat Mater de Pergolèse permet d’en repérer les ressemblances stylistiques. Les deux textes ont en commun l’évocation de Marie – l’un (Salve Regina) sur le mode de la célébration, l’autre (Stabat Mater) sur celui de la déploration, puisqu’il se réfère à la douleur de la mère du Christ prosternée au pied de la Croix.

Originellement, le Salve Regina est une antienne de procession : les moines de l’ Abbaye de Cluny la chantaient par exemple lors de celle de l’Assomption. Avec l’opéra La Serva Padrona, le Stabat Mater a contribué à faire la gloire de Pergolèse ; il a aussi nourri la fameuse querelle qui opposa, dans les années 1730, les tenants de la musique italienne et ceux de la musique française.

Écrite pour deux voix solistes, soprano et contralto, l’oeuvre est construite selon le modèle de la cantate italienne de l’époque, avec arias solistes et duos. Elle alterne presque systématiquement pièces lentes et pièces vives, ce qui peut étonner pour traiter un sujet aussi univoquement sombre et funèbre. Mais c’est précisément le grand intérêt de cet ouvrage que de susciter, au-delà même de la pure déploration exprimée par le texte, une dramaturgie musicale qui en fait un objet presque opératique, avec son art des contrastes, la richesse de son écriture vocale, et toute la tonicité rythmique d’une écriture d’orchestre (réduite pour ce concert à un ensemble instrumental).

On y reconnaît quelquesuns des traits de style typiques du compositeur : rythmes entraînants, syncopes, légèreté de la ligne mélodique grâce à de fréquents sauts d’intervalles. Mais la sobriété de l’ensemble et l’art purement belcantiste de l’oeuvre firent dire plus tard à Vincenzo Bellini que le Stabat Mater de Pergolèse était aussi « le divin poème de la douleur ».

Hélène Pierrakos

Artistes

Déroulé du concert

Salve Regina en fa mineur

Entrée au répertoire

Salve Regina
Ad te clamamus
Ad te sospiramus
Eia ergo
Et Jesum benedictum
O clemens

Stabat Mater

Stabat Mater dolorosa
Cujus animam gementem
O quam tristis et afflicta
Quae moerebat
Quis est homo qui non fleret
Vidit suum dulcem natum
Eia Mater
Fac ut ardeat
Sancta Mater
Fac ut portem
Inflammatus et accensus
Quando corpus morietur – Amen

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Jean-Pierre Delagarde / OnP

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