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Svetlana Loboff / OnP

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Ballet

Raymonda

Rudolf Noureev

Opéra Bastille

du 15 juin au 14 juillet 2027

3h05 avec 2 entractes

Synopsis

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Parti combattre les Sarrasins en Terre sainte, le comte Jean de Brienne revient juste à temps pour délivrer sa fiancée Raymonda, enlevée de son château provençal par le ténébreux Abderam auquel elle n’est peut-être pas insensible…

Lorsque Rudolf Noureev donne à l’Opéra national de Paris en 1983 sa propre chorégraphie de Raymonda d’après celle créée par Marius Petipa au Théâtre Mariinsky en 1898, il en fait évoluer la dramaturgie pour accentuer le parcours initiatique de la jeune fille devenant femme et renforcer le personnage d’Abderam.

Sur la musique contrastée d’Alexandre Glazounov, ce ballet rehaussé des fastueux décors et costumes de Nicholas Georgiadis se révèle plus qu’une fantaisie médiévale avec tournoi et fête de mariage : s’il continue de séduire autant le public, c’est peut-être parce qu’il entr’ouvre les portes troublantes de l’inconscient et des désirs secrets.

Durée : 3h05 avec 2 entractes

Voir les actes

Détail des actes

Première partie

L’action se passe au XIIIe siècle, dans un château de Provence, où gentes dames et damoiselles trompent leur solitude en écoutant les chants des troubadours, dans l’attente du retour de leurs valeureux époux et fiancés partis combattre en Terre Sainte.

Acte 1

Dans le château, on s’affaire aux préparatifs d’un mariage. La comtesse de Doris, qui n’a pas eu de fils, soucieuse de conserver en de bonnes mains la fortune et les biens de la famille, a prévu de marier sa nièce Raymonda au comte Jean de Brienne. Henriette et Clémence, amies de Raymonda, et Béranger et Bernard s’amusent avec la robe de mariée. La comtesse de Doris reproche aux jeunes gens leur humeur frivole, alors qu’une armée de Sarrasins se trouve aux portes de la ville. Elle invoque la Dame Blanche dont le fantôme hante les lieux depuis toujours : chaque fois qu’un danger se fait menaçant, elle vient de l’autre monde protéger la maison des Doris, mais elle peut aussi punir ceux qui oublient leur devoir et leur honneur. Le sénéchal annonce l’arrivée du Roi de Hongrie, compagnon de croisade de Jean de Brienne, dont il apporte un message.

Le Roi donne à Raymonda la lettre du chevalier Jean de Brienne (il y fait part de sa venue proche) et offre à la jeune fille les présents que son fiancé, qu’elle n’a jamais vu, lui envoie : parmi les cadeaux, une superbe tapisserie à l’effigie du chevalier. On danse. Aux gestes gracieux des dames répond la mâle assurance des guerriers. Réjouissance générale.

Raymonda se joint à ses amis : Henriette, Clémence, Béranger et Bernard. Surprise dans l’assistance : le chef des Sarrasins se présente au château et dépose aux pieds de Raymonda de sompteux bijoux. Puis il se retire. Dames et seigneurs en font autant. Raymonda, égrenant quelques notes sur son luth, reste songeuse. Ses amis tentent de la distraire. La jeune fille fait virevolter son voile de mariée. Henriette, Clémence, Béranger et Bernard laissent Raymonda se reposer.

Elle dit mélancoliquement adieu à sa vie de jeune fille et s’endort. Dans son rêve, Raymonda voit la Dame Blanche l’entraîner vers la tapisserie représentant le chevalier qui, soudain, s’anime. Duo amoureux de Jean de Brienne et de Raymonda, démultiplié par la vision de tous les seigneurs et dames de la cour, Henriette et Clémence. Le rêve est troublé par la brusque intrusion du chef Sarrasin qui semble s’être substitué à Jean de Brienne. Abderam renouvelle ses avances avec insistance. Raymonda s’efforce d’y résister. L’étranger se fait pressant, Raymonda s’efforce d’y résister. L’étranger se fait pressant, violent même. Henriette, Clémence, Béranger et Bernard réveillent Raymonda, encore effrayée de son cauchemar.

Elle revient apaisée à la réalité.

Deuxième partie

Acte 2

Abderam invite la noble assemblée à assister au divertissement qu’il entend donner en l’honneur de Raymonda. Il dresse son décor, en faisant déployer une immense tente.

Abderam présente ses hommages à la jeune fille entourée de ses amis Henriette, Clémence, Béranger et Bernard.

La danse commence. Abderam entraîne à sa suite Arabes et Espagnols, regroupés dans son camp. À la faveur de la confusion générale, Abderam tente d’enlever Raymonda.

Le preux chevalier survient à temps pour sauver sa fiancée : Jean de Brienne brave Abderam. Le Roi les enjoint de s’en remettre au sort d’un tournoi loyal. Les deux guerriers s’affrontent dans une joute à cheval, puis mettent pied à terre pour combattre à l’épée. Jean de Brienne blesse Abderam à mort. Tandis que les Sarrasins emmènent leur chef agonisant, Jean de Brienne et ses croisés dansent leur victoire. Jean de Brienne et Raymonda sont enfin réunis.

Troisième partie

Acte 3

On célèbre le mariage de Jean de Brienne et Raymonda. La présence du Roi de Hongrie dans ce château provençal donne lieu à un grand divertissement sur des airs magyars.

Voir la chronologie

Repères chronologiques

  • 1213

    Le pape Innocent III proclame une bulle pour appeler les Chrétiens à s’armer et prendre le chemin d’une Ve croisade. Le roi de Jérusalem, Jean de Brienne , est le chef des troupes armées.  

  • 1798

    L’expédition égyptienne de Napoléon enflamme les imaginations à l’orée du XIXe siècle. À la fois épopée militaire et culturelle, elle donne corps dans les arts à l’orientalisme.

  • 1802

    Chateaubriand publie Génie du christianisme qui réévalue, contre la Révolution française, l’apport de la religion chrétienne dans la construction de l’Occident.

  • 1812

    Dans le cadre de la redécouverte du Moyen Âge, Joseph-François Michaud entame la publication de sa monumentale Histoire des croisades. Elle sera illustrée en 1877 par Gustave Doré.

  • 1843

    Louis-Philippe crée la Salle des Croisades au Château de Versailles où sont exposées les armoiries des chefs croisés.

  • 1895

    La comtesse franco-russe Lydie Paschkoff imagine l’argument de Raymonda qui réunit les deux ailleurs rêvés par le romantisme : l’Orient et le Moyen Âge.

  • 1898

    Création de Raymonda au Théâtre Mariinski de Saint‑Pétersbourg dans la chorégraphie de Marius Petipa.

  • 1909

    Pour leur première saison à Paris, les Ballets russes de Serge Diaghilev présentent des extraits de Raymonda.

  • 1946

    George Balanchine, qui a dansé la version de Petipa au Théâtre Mariinski, remonte Raymonda avec la ballerine Alexandra Danilova pour les Ballets russes de Monte-Carlo.

  • 1964

    Raymonda est le premier ballet que Noureev remonte après son passage à l’Ouest. Il en donne une première version pour le Royal Ballet de Londres.

  • 1983

    Entrée au répertoire du Ballet de l’Opéra national de Paris de Raymonda dans une nouvelle production (la quatrième) de Rudolf Noureev. Élisabeth Platel et Charles Jude dansent les deux rôles principaux.

  • 2008

    Dernière représentation en date de Raymonda à l’Opéra national de Paris, le ballet est dansé le 31 décembre 2008 avec les Étoiles Agnès Letestu et José Martinez dans les rôles‑titres.

Artistes

Ballet en trois actes

Sujet de Lydie Paschkoff et Marius Petipa

Équipe artistique

Les Étoiles, les Premières Danseuses, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l’Opéra
Orchestre de l’Opéra national de Paris

Galerie médias

RAYMONDA by Rudolf Noureev (trailer)
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© Christophe Pelé / OnP

Les costumes de Raymonda : splendeur et raffinement

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Rencontre avec Susanne Dangel, responsable de production aux ateliers couture

08 min

Les costumes de Raymonda : splendeur et raffinement

Par Irina Flament

À l’occasion de la reprise de Raymonda, ballet emblématique de Rudolf Noureev, Octave a rencontré Susanne Dangel, responsable de production à la Direction des costumes de l’Opéra national de Paris. Au « central » - cet espace du Palais Garnier où sont rassemblées toutes les tenues d’une production avant la « couturière » - et à quelques jours des premières répétitions à l’Opéra Bastille où se tiendront les représentations (du 3 au 31 décembre 2019), Susanne Dangel revient sur les temps forts qui ont marqué la restauration, la décoration et les essayages des costumes de cette flamboyante production.


La production de Raymonda revient à l’affiche après onze ans d’absence. Quelles ont été les grandes étapes de restauration et/ou de fabrication des costumes de cette production ?

Ce sont certainement les tutus qui ont nécessité le plus de travail. Nous avons refait, sur tous les tutus d’origine, la base en tulle, la fameuse « galette ». Comme on ne trouve plus maintenant de tulle raide en couleur, il a fallu, dans un premier temps, teindre le tulle en beige et rouge. Et c’est tout un procédé pour trouver les bonnes couleurs… Nous avons ensuite confié la fabrication des tutus à un prestataire extérieur car cela aurait pris trop de temps pour être réalisé en interne. Nous avons récupéré les anciens bustiers, le plateau décor et avons adapté tout cela au fur et à mesure des essayages avec les danseuses.

Cette production est-elle reprise à l’identique ?

Nous sommes restés fidèles à la production de Noureev, même si je peux dire qu’on ne concevrait plus les costumes comme cela aujourd’hui, surtout pour les bustiers qui sont très rigides. Pendant les essayages, certaines danseuses nous ont même dit « Je ne peux pas bouger »… Elles ont eu un peu peur mais aujourd’hui nous sommes très attentifs au confort tout en obtenant le même résultat final.

© Christophe Pelé / OnP

Cela est-il lié à l’évolution des matières, des textiles ou à l’évolution de la danse, des silhouettes des danseuses ?

C’est lié à l’évolution des silhouettes, au style des danseuses qui a changé en quelques générations. Au fil du temps, on recherche de plus en plus de confort. Cela n’a rien à voir avec les tissus, on travaille avec les mêmes matières : toiles en intérieur, superposition de lamé en dessous, puis de la dentelle, du tulle… C’est vraiment son côté génial, c’est très ingénieux ce que Georgiadis a fait. Ce ne sont pas des tissus très précieux mais c’est la manière dont il les superpose qui donne un résultat fabuleux.

Quels tissus ou autres matières sont utilisés pour la réalisation de ces costumes ?

Le tulle revient toujours pour la base, pour le juponnage - c’est ainsi qu’on appelle la superposition qui donne le volume, la tenue d’une jupe -, l’organza est très présent également. Il y aussi beaucoup de mousseline qui sert presque de base. Le grand leitmotiv de cette production, ce sont ces petits boutons dorés sur les manches, beaucoup d’entre elles sont travaillées ainsi. Pour les hommes, il y a également le mancheron. C’est une manche sans tête, fixée à l’emmanchure du pourpoint avec des élastiques. On les utilise pour les costumes de la valse dorée, des six Espagnols et dans une version plus élaborée, pour les pourpoints de Bernard et Béranger. C’est très pratique, car il est important pour le danseur de conserver le confort et la liberté de mouvement.

La chenille est utilisée comme un élément de décoration pour les costumes des Espagnols et des Sarrasins. Parfois lorsqu’il faut faire une retouche ou bien refaire un costume, on ne reconnaît pas quel type de tissu a été utilisé et il faut un travail presque chirurgical pour l’identifier, dans la couture, après l’avoir ouverte avec des ciseaux.

© Christophe Pelé / OnP

Les tutus « galette » sont caractéristiques des productions de la période Noureev. À quoi les reconnaît-on ?

Il y a d’abord la trousse (la culotte) qui est élastique et qui monte bien haut. Sur cette trousse, on monte onze volants de tulle. Pour un tutu, il faut douze mètres de tulle sur 1 mètre 40. Pour cette production, on compte au total une bonne soixantaine de tutus. Autrefois, on réalisait treize volants mais maintenant on s’arrête à onze afin d’alléger la galette. Une fois les volants montés, on rajoute un empiècement d’environ 10 cm qui monte jusqu’à la taille. On obtient alors une grande boule qui part dans tous les sens, rien n’est tenu ensemble ! Pour maîtriser cela, les costumières font des petits points – on appelle ça « baguer » - qui sont plus ou moins serrés. Tout cela dépend de l’effet que l’on veut donner, plus ou moins mousseux ou plus plat, pour arriver au résultat final. Cela prend énormément de temps, il faut compter presque une semaine de travail uniquement pour la galette. Le bord est « cocotté » pour donner un effet plus aéré, plus léger.

La galette est très raide au début, ce n’est pas toujours simple pour le partenaire. Mais heureusement, cela s’assouplit très vite.

En quoi a consisté le travail de décors sur costumes ? Et celui sur les accessoires ?

On reprend en l’état, on restaure ce qu’on peut. Vus les délais, on ne peut pas tout refaire. Les sequins sont cousus à la main par les couturières. La coiffe de la Sarrasine que vous voyez là est très lourde. Dans l’action, cela peut craquer par-ci par-là, il faudra restaurer entre deux spectacles.

Comment se déroulent les séances d’essayage avec une nouvelle génération de danseurs dont certains vont interpréter le ballet pour la première fois ?

En général, c’est décontracté et rapide. Les danseurs sont toujours pressés entre les répétitions et les spectacles du soir. Ils expriment plus ou moins leurs craintes ou leurs demandes particulières, c’est normal ! Une Étoile préfèrera un laçage élastique sur le bustier, plutôt qu’un agrafage pour que cela soit plus souple. Une autre Étoile demandera d’avoir deux collants de taille différente en fonction du costume qu’il porte…

© Christophe Pelé / OnP

Combien y-a-t-il de costumes sur cette production ?

Au total, 258 tout confondu, des solistes aux figurants (qui seront une trentaine). Et sur scène, 181. Les costumes des solistes ont été réalisés dans les ateliers de l’Opéra, les autres ont été donnés à l’extérieur car nous avions beaucoup de travail à ce moment-là avec Le Parc, Onéguine qui part en tournée au Japon et la grande création de Crystal Pite.

Est-ce conséquent par rapport aux autres ballets du répertoire et combien de temps faut-il prévoir avant les premières répétitions costumes pour être prêts ?

La Belle au bois dormant est sans doute plus conséquente, mais Raymonda est déjà un grand morceau. On a commencé à travailler les tulles en juillet – impression, envoi à l’usine, réception à la rentrée. Nous connaissions déjà les noms des solistes ce qui nous a permis d’avancer. Là, c’est un marathon d’essayage qui commence : 4 ou 5 costumes par danseur, beaucoup sont portés par deux interprètes. Il y aura une vingtaine d’habilleuses sur le plateau.

Et la particularité de Raymonda, c’est que c’est aussi un ballet de chaussures ! Celles des soldats hongrois par exemple. Elles sont faites sur mesure, en Italie. Et celles de la Czardas, un magnifique travail ! Les chaussures s’abîment très vite au fur et à mesure des représentations avec les glissements, les frottements, le cuir est assez fin. Il faut les refaire pour chaque production. Et nous travaillons également sur les accessoires, les étendards des soldats par exemple, quand il y a une partie en tissu.

Mayerling va prochainement entrer au répertoire du Ballet dans une production du Royal Opera House. En quoi va consister votre travail ?

Nous allons refaire l’ensemble des costumes des solistes. C’est une production énorme, tout à fait dans le style Georgiadis : les tonalités, le travail sur les matières. Cela va être un grand moment.

Les costumes de Raymonda
Les costumes de Raymonda 10 images

© Svetlana Loboff / OnP

La vraie-fausse histoire de Raymonda

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01 min

La vraie-fausse histoire de Raymonda

Par aria

Une damoiselle en détresse, un preux chevalier et un méchant sarrasin. Les ingrédients parfaits pour une bonne histoire. Saurez-vous démêler le vrai du faux dans celle de Raymonda ?  

  • Raymonda by Rudolf Nureyev (Dorothée Gilbert)
  • Raymonda by Rudolf Nureyev (Marie-Agnès Gillot, Dorothée Gilbert & Émilie Cozette)
  • Raymonda by Rudolf Nureyev (Marie-Agnès Gillot & José Martinez)
  • Raymonda by Rudolf Nureyev (Marie-Agnès Gillot)
  • Raymonda (saison 19/20)- Acte 3

  • Raymonda (saison 19/20)- Acte 2

  • Raymonda (saison 19/20)- Acte 1 (Coda)

  • Raymonda (saison 19/20)- Acte 1 (La Romanesca)

  • Raymonda (saison 19/20) - Acte 1 (Grande valse)

  • Raymonda (saison 19/20)

Accès et services

Opéra Bastille

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75012 Paris

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Le ballet Raymonda est créé en 1898 sur un livret de Lydie Paschkoff et Marius Petipa. La chorégraphie de ce dernier contient « une innovation, qui vaut d’être notée particulièrement, car elle annonce déjà la résurrection de la danse masculine : alors que, dans toute l’Europe, le danseur était définitivement relégué au rang de simple portefaix, Petipa, dans Raymonda, fait exécuter un pas de quatre par des garçons », écrit Serge Lifar. Noureev poursuivra dans cette voie, donnant de plus en plus d’importance aux rôles masculins dans ses ballets.

ACHETER LE PROGRAMME
  • Vestiaires

    Des vestiaires gratuits sont à votre disposition à l’Opéra Bastille et au Palais Garnier. La liste exhaustive des objets non-admis est disponible ici.

  • Bars

    La réservation de boissons et restauration légère pour l’entracte est possible en précommande en ligne jusqu’à 24h à l'avance ou auprès des bars avant le début de la représentation.

Dans les deux théâtres, des places à tarifs réduits sont vendues aux guichets à partir de 30 minutes avant la représentation :

  • Places à 25 € pour les moins de 28 ans, demandeurs d’emploi (avec justificatif de moins de trois mois) et seniors de plus de 65 ans non imposables (avec justificatif de non-imposition de l’année en cours)
  • Places à 40 € pour les seniors de plus de 65 ans

Retrouvez les univers de l’opéra et du ballet dans les boutiques de l’Opéra national de Paris. Vous pourrez vous y procurer les programmes des spectacles, des livres, des enregistrements, mais aussi une large gamme de papeterie, vêtements et accessoires de mode, des bijoux et objets décoratifs, ainsi que le miel de l’Opéra.

À l’Opéra Bastille
  • Ouverture une heure avant le début et jusqu’à la fin des représentations
  • Accessible depuis les espaces publics du théâtre
  • Renseignements 01 40 01 17 82

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Le ballet Raymonda est créé en 1898 sur un livret de Lydie Paschkoff et Marius Petipa. La chorégraphie de ce dernier contient « une innovation, qui vaut d’être notée particulièrement, car elle annonce déjà la résurrection de la danse masculine : alors que, dans toute l’Europe, le danseur était définitivement relégué au rang de simple portefaix, Petipa, dans Raymonda, fait exécuter un pas de quatre par des garçons », écrit Serge Lifar. Noureev poursuivra dans cette voie, donnant de plus en plus d’importance aux rôles masculins dans ses ballets.

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Jean-Pierre Delagarde / OnP

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