Ballet

Nouveau

Barbe-Bleue

Pina Bausch

Palais Garnier

du 22 juin au 14 juillet 2024

de 55 € à 140 €

1h50 sans entracte

Barbe-Bleue

Palais Garnier - du 22 juin au 14 juillet 2024

Synopsis

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Dans un château dont le sol est couvert de feuilles mortes, un homme actionne un magnétophone de manière compulsive. Entouré de figures qui le hantent, il écoute, rembobine, écoute de nouveau la musique de Barbe-Bleue.

Créée en 1977, la pièce de Pina Bausch, qui entre au répertoire du Ballet cette saison, métamorphose l’opéra de Bartók en un rituel sauvage et intense : celui d’un homme qui se confronte à sa volonté de puissance, à ses désirs, à ses fantasmes.

Le conte original de Perrault inspire cette pièce majeure de la danse-théâtre. Hommes et femmes se lancent à corps perdus dans une chorégraphie qui révèle la violence et l’absurdité des relations humaines.

Le caractère compulsif du désir devient principe d’écriture : enfermés dans des séries de gestes répétés jusqu’à l’épuisement ou l’explosion, les personnages tragiques imaginés par Pina Bausch nous entraînent dans un monde haletant où séduction et domination se confondent.

Durée : 1h50 sans entracte

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Détail des actes

Une grande salle dans le château du duc Barbe-Bleue

Judith a épousé Barbe-Bleue contre l’avis de sa famille. Elle porte encore sa robe de mariée lorsqu’elle découvre sa nouvelle demeure, froide, sombre et humide. Elle n’a pas hésité à abandonner tout ce qui lui était cher par amour pour Barbe-Bleue mais elle est effrayée par ces murs qui semblent pleurer tant ils suintent d’humidité.

Elle remarque alors sept portes closes et demande à son époux de les ouvrir afin de faire pénétrer la lumière. Barbe-Bleue tente de l’en dissuader mais la jeune femme insiste et il finit par céder, à la condition que Judith se contente de regarder sans poser de questions.

L’ouverture des quatre premières portes dévoile successivement une salle de torture, un local rempli d’armes, un trésor aux joyaux tâchés de sang et un jardin splendide où les plantes poussent sur de la terre pleine de sang. Barbe-Bleue l’implore de ne pas aller plus loin mais Judith, de plus en plus angoissée, exige qu’il lui remette les autres clés. Elle découvre un paysage recouvert par des nuages rouges comme le sang et un lac immense rempli de larmes.

Devant la septième porte, Barbe-Bleue supplie une nouvelle fois Judith de s’arrêter mais la jeune femme est à présent persuadée que la dernière pièce cache le tombeau des précédentes épouses de son mari. Elle le presse de questions : qui a-t-il aimé avant elle ?

Devant son insistance, il lui donne la septième clé. Dans la pièce se trouvent trois femmes richement vêtues. Barbe-Bleue explique qu’elles sont l’incarnation du matin, du midi et du soir de sa vie car il a passé la matinée avec la première, l’après-midi avec la seconde et la soirée avec la troisième. Judith, la quatrième, la plus belle de toutes, rencontrée la nuit, sera la femme des ténèbres.

Barbe-Bleue pare alors Judith d’un lourd manteau, d’une couronne et de bijoux. La jeune femme disparaît à son tour par la septième porte qui se referme sur elle, laissant de nouveau le Duc à sa solitude.

Artistes

Entrée au répertoire

Barbe-Bleue. En écoutant un enregistrement de l’opéra de Béla Bartók Le Château de Barbe-Bleue

Équipe artistique

Distribution

  • jeudi 20 juin 2024 à 20:00
  • samedi 22 juin 2024 à 20:00
  • dimanche 23 juin 2024 à 16:00
  • mardi 25 juin 2024 à 20:00
  • jeudi 27 juin 2024 à 20:00
  • vendredi 28 juin 2024 à 20:00
  • samedi 29 juin 2024 à 20:00
  • dimanche 30 juin 2024 à 16:00
  • mardi 02 juillet 2024 à 20:00
  • jeudi 04 juillet 2024 à 20:00
  • samedi 06 juillet 2024 à 20:00
  • lundi 08 juillet 2024 à 20:00
  • mercredi 10 juillet 2024 à 20:00
  • jeudi 11 juillet 2024 à 20:00
  • vendredi 12 juillet 2024 à 20:00
  • samedi 13 juillet 2024 à 20:00
  • dimanche 14 juillet 2024 à 16:00

Dernière mise à jour le 12 décembre 2022, distribution susceptible d’être modifiée.

Dernière mise à jour le 12 décembre 2022, distribution susceptible d’être modifiée.

Dernière mise à jour le 12 décembre 2022, distribution susceptible d’être modifiée.

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Les Étoiles, les Premières Danseuses, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l’Opéra
Musique enregistrée

Avec le soutien exceptionnel de Aline Foriel-Destezet

Galerie médias

  • Un antre des vanités

    Un antre des vanités

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  • Une expérience cathartique - Léonore Baulac répète Barbe-Bleue

    Une expérience cathartique - Léonore Baulac répète Barbe-Bleue

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© Agathe Poupeney / OnP

Un antre des vanités

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Barbe-Bleue de Pina Bausch

05 min

Un antre des vanités

Par Jean-Marc Adolphe

À l’occasion de l’entrée de Barbe-Bleue au répertoire de l’Opéra, le journaliste Jean-Marc Adolphe revient sur le sens et l’importance de ce ballet de Pina Bausch. Après avoir resitué Barbe-Bleue dans l’œuvre de la chorégraphe et rappelé les éléments-clés de la mise en scène (un sol de feuilles mortes, un magnétophone, un lieu clos), Jean-Marc Adolphe rappelle la manière dont était présentée la pièce lors de sa création. Il souligne enfin l’amour de Pina Bausch pour ses personnages, un amour toujours lucide, parfois cruel.    
Un antre des vanités
Un antre des vanités 3 images

De toute évidence, Barbe-Bleue marque un tournant crucial dans l’œuvre de la chorégraphe. Nommée à la direction du Ballet de Wuppertal en 1973, elle s’y fait remarquer dès sa première chorégraphie, Fritz (créée le 5 janvier 1974, jamais vue en France), une pièce déjà somnambulique inspirée par un conte de Grimm, Conte de celui qui voulait partir pour apprendre la peur, qui préfigure d’une certaine manière Barbe-Bleue, créé trois ans plus tard, et dont la matrice initiale est là aussi un conte de Charles Perrault. Entre temps, Pina aura (plus ou moins) rassuré le public de l’Opéra de Wuppertal en enchaînant des pièces qui, sans renier le style de danse moderne qui est le sien, nourri de son apprentissage auprès de Kurt Jooss et, aux États-Unis, de Paul Sanasardo, respecte la tradition du ballet : se succèdent ainsi Iphigénie en Tauride (1974) et Orphée et Eurydice (1975), deux « opéras dansés » sur la musique de Gluck ; le légendaire Sacre du printemps (1975) sur la musique de Stravinsky; et Les Sept Péchés capitaux (1976), à partir de l’œuvre éponyme de Kurt Weill et Bertolt Brecht.

En 1977, Barbe-Bleue, bien qu’articulé au seul opéra écrit par Béla Bartók, n’est plus annoncé comme « opéra dansé », mais simplement : « une pièce de Pina Bausch ». Le titre complet de l’œuvre, souvent réduit au seul Barbe-Bleue, est en fait : Barbe-Bleue, en écoutant un enregistrement sur bande magnétique de l’opéra de Béla Bartók "Le château de Barbe-Bleue". De fait, l’un des « protagonistes » majeurs de la pièce est un magnétophone à bande, que le « personnage » de Barbe-Bleue, incarné à la création par le prodigieux Jan Minarik manipule à volonté, coupe, relance, répétant obsessionnellement certaines séquences : lancinance de la réminiscence que le temps ne répare pas.

Partition déchiquetée. Pourtant, Pina Bausch respecte la musique et garde la trame de l’opéra de Bartók (exception faite du prologue et de l’épilogue, qui ont été supprimés), dont le livret, signé par le poète et écrivain Béla Balázs, est très librement adapté du conte initial de Charles Perrault. Ici, pas de femmes assassinées, mais cloîtrées dans les sept pièces d’un château, plus métaphoriques que réelles : ce sont autant de lieux secrets révélateurs de l'âme du maître des lieux. Ayant quitté ses parents, Judith arrive dans la demeure du duc Barbe-Bleue, dont elle est la quatrième épouse. Elle lui demande l'accès à toutes les portes du château, pour, dit-elle, en dissiper « l’ombre accablante » et y faire entrer la joie et lumière. Barbe-Bleue lui remet les clés : les portes ouvrent respectivement sur la chambre des tortures (Sade n’est pas loin), une salle d’armes, la salle du trésor, le jardin secret de Barbe-Bleue puis son vaste domaine, et un lac de larmes. La dernière salle enferme les précédentes épouses de Barbe-Bleue, couronnées et parées de bijoux, comme éternellement figées dans le souvenir.

« Pour Sigmund Freud », écrivait Edmund Gleed dans le programme de la création, « Barbe-Bleue est le prototype de l’homme impuissant qui, pour masquer sa honte, veut réduire au silence les témoins de ses manques ». Nous voilà au cœur de ce qui, après Barbe-Bleue, constituera la principale matrice de l’œuvre de Pina Bausch : l’analyse, au scalpel, des ordinaires lâchetés humaines et de la vulnérabilité qui nous constitue, lieu d’être où tendresse et violence peuvent cohabiter à la façon de vases communicants, où la soumission est parfois volontaire et où la domination peut dissimuler une extraordinaire fragilité ; et où la monstruosité, qui simultanément nous effrayait et nous fascinait dans l’enfance, se tient toujours là, en nous.

Comme toujours chez Pina Bausch, la danse est ample, généreuse, engagée sans réserve. La danse n’est pas ceci ou cela, elle est tout ce par quoi s’exprime le fin fond d’une humanité en proie à ses propres désirs et démons. Et sur ce qu’elle ausculte et révèle, la chorégraphe ne porte pas de jugement moral. Sans rien ignorer de leurs défauts, elle aime les gens qu’elle met en scène. Et sans attendre que cet amour soit payé de retour. Lors d’un colloque organisé sur son œuvre en 1985 à Reggio Emilia, en Italie, il lui fut demandé si l’amour et la solitude était importants dans ses travaux. Sa réponse fut immédiate et lapidaire : « Oui ! ». Ce simple « oui » dit tout.

Une expérience cathartique - Léonore Baulac répète Barbe-Bleue

Lire la vidéo

6:24 min

Une expérience cathartique - Léonore Baulac répète Barbe-Bleue

Par Antony Desvaux

À l’occasion de l’entrée au répertoire de Barbe-Bleue, Léonore Baulac évoque le rôle de Judith qu’elle interprète dans ce ballet de Pina Bausch créé en 1977.

La danseuse Étoile incarne une femme qui, poussée par sa curiosité, se confronte à un homme à la fois terrible et manipulateur. Elle souligne la dureté et la cruauté d’une histoire qui fait écho à notre actualité.

Elle explique le rôle central du magnétophone et de la musique de Béla Bartók, et raconte son travail en studio avec son partenaire Takeru Coste.

Elle revient enfin sur la technique d’écriture de Pina Bausch, basée sur la répétition jusqu’à l’épuisement, qui permet de se transcender.

La presse en parle

  • Amour, emprise, violences sexuelles, désir et jalousie filent en un vertige mortel dans ce spectacle conflictuel.

    Le Monde, 2024
  • « C'est le rôle de ma vie, déclare [Charlotte Ranson]. Une catharsis incroyable. »

    Le Monde, 2024
  • La jeune femme [Koharu Yamamoto] trace une voie impérieuse dans ce récit atroce d'amour et de curiosité.

    Le Monde, 2024
  • Léonore Baulac le présente ainsi : "C'est une œuvre d'une puissance vampirique qui, vacille à la frontière du beau et de l'abominable."

    Le Monde, 2024
  • Quarante-cinq ans après sa création, la chorégraphie de Pina Bausch, portée par une nouvelle génération de danseurs, continue de nous bouleverser.

    Les Échos, 2022
  • La quête d’amour et de pouvoir, où se confondent tendresse et violence : l’art de Pina Bausch à l’état pur.

    Radio France, 2022
  • Implacable, insoutenable de beauté comme de violence, l’adaptation très personnelle de Barbe-Bleue par Pina Bausch se laisse redécouvrir plus de quarante ans après sa création et refait l’effet d’un séisme émotionnel.

    Sceneweb, 2022

Accès et services

Palais Garnier

Place de l'Opéra

75009 Paris

Transports en commun

Métro Opéra (lignes 3, 7 et 8), Chaussée d’Antin (lignes 7 et 9), Madeleine (lignes 8 et 14), Auber (RER A)

Bus 20, 21, 27, 29, 32, 45, 52, 66, 68, 95, N15, N16

Calculer mon itinéraire
Parking

Q-Park Edouard VII16 16, rue Bruno Coquatrix 75009 Paris

Réservez votre place
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Conçus comme des publications de référence et richement illustrés, les programmes de spectacle peuvent être achetés en ligne, aux guichets, en boutique et dans le hall des théâtres le soir du spectacle.

ACHETER LE PROGRAMME
  • Vestiaires

    Des vestiaires gratuits sont à votre disposition à l’Opéra Bastille et au Palais Garnier. La liste exhaustive des objets non-admis est disponible ici.

  • Bars

    La réservation de boissons et restauration légère pour l’entracte est possible en précommande en ligne jusqu’à 24h à l'avance ou auprès des bars avant le début de la représentation.

  • Restaurant

    CoCo est ouvert tous les jours de 12h à 02h. Plus d'informations sur coco-paris.com ou au +33 1 42 68 86 80 (réservations).

Au Palais Garnier, des places à 10 € en 6e catégorie (visibilité très réduite, deux places maximum par personne) sont en vente le jour de la représentation aux guichets du Palais Garnier.

Dans les deux théâtres, des places à tarifs réduits sont vendues aux guichets à partir de 30 minutes avant la représentation :

  • Places à 25 € pour les moins de 28 ans, demandeurs d’emploi (avec justificatif de moins de trois mois) et seniors de plus de 65 ans non imposables (avec justificatif de non-imposition de l’année en cours)
  • Places à 40 € pour les seniors de plus de 65 ans

Retrouvez les univers de l’opéra et du ballet dans les boutiques de l’Opéra national de Paris. Vous pourrez vous y procurer les programmes des spectacles, des livres, des enregistrements, mais aussi une large gamme de papeterie, vêtements et accessoires de mode, des bijoux et objets décoratifs, ainsi que le miel de l’Opéra.

Au Palais Garnier
  • Tous les jours, de 10h30 à 18h et jusqu’à la fin des représentations
  • Accessible depuis la place de l’Opéra ou les espaces publics du théâtre
  • Renseignements au 01 53 43 03 97

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3 min

Barbe-Bleue

5 questions sur : Barbe-Bleue

Barbe-Bleue, ça vous dit quelque chose ? À ne surtout pas confondre avec Barberousse. J’espère que vous ne me trouverez pas rasoir aujourd’hui… Allez, suivez-moi.

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