Communiqué du 4 octobre 2018

Les Éditions du patrimoine avec l’Opéra national de Paris présentent : L’Opéra Bastille Collection « Regards… »

2 octobre 2018Suivez le World Ballet Day en direct ! 8 octobre 2018Les Éditions du patrimoine avec l’Opéra national de Paris présentent : L’Opéra de Charles Garnier Une Œuvre d’art total Collection « Monographies d’édifices »

Le 27 juillet 1982, François Mitterrand commande à Jack Lang, son ministre de la Culture, un opéra doté d’une grande salle de 2 500 à 3 200 places, d’une salle à vocation expérimentale et de divers espaces composant une « maison de l’Opéra ». La victoire au concours d’architecture d’un jeune inconnu, Carlos Ott (né en 1946) est inattendue.
Parmi les objectifs, il fallait édifier un outil de production et de représentation performant où accueillir davantage de spectateurs qu’au Palais Garnier tout en gardant un prix acceptable au sein d’un outil disponible tous les soirs. Entre tradition et avenir, offrir un outil idéal à l’art lyrique à l’aube du troisième millénaire est l’ambition qui va nourrir la conception de ce nouvel opéra.
En trente ans, l’Opéra Bastille a contribué à accroître la renommée internationale de l’Opéra national de Paris. Principal lieu parisien de production lyrique, l’Opéra Bastille s’apparente aussi à une fabrique qui, au sein de l’équipe des 1 600 personnes qui assurent le fonctionnement de l’établissement public, réunit – aux côtés des membres du ballet, de l’orchestre et des chœurs de l’Opéra –, des régisseurs, des techniciens, des couturières, des menuisiers, des sculpteurs, des peintres et nombre d’autres talents. Depuis Les Troyens d’Hector Berlioz donné pour la mise en service en mars 1990, bien des spectacles ont fait date. En phase avec les potentialités que le bâtiment offre aux metteurs en scène, aux artistes et à tous ceux qui les accompagnent, une culture « Opéra Bastille » est née.
Pour saisir l’identité de cet Opéra, cet ouvrage revient sur la genèse d’un grand projet public au croisement d’une décision politique et de deux histoires, celle de l’architecture et celle des arts de la scène. En explorant les coulisses de cette ruche, Christine Desmoulins nous explique comment ses créateurs se sont efforcés d’en faire un défi d’ingénierie et d’acoustique.

Le sommaire

À la rencontre de l’Opéra Bastille
  • Un siècle après le Palais Garnier, l’Opéra Bastille
  • Servir l’art lyrique du troisième millénaire
  • Programmer et créer l’architecture d’un opéra populaire pour le XXIe siècle
  • Le choix du site et le concours d’architecture
  • Un chantier complexe
  • La grande salle et son acoustique
  • La scène, son « clone », ses arrière-scènes et son ingénierie
  • L’Opéra Bastille est une fabrique
  • Les trente ans d’un Opéra en route vers l’avenir
  • L’ouverture annoncée de la salle modulable et l’extension des ateliers

Entretien avec Carlos Ott
Regards sur l’Opéra Bastille - 
Portfolio
Savoirs au-delà… - Quelques architectures d’Opéras dans le monde : le Royal Opera House de Londres, la Scala de Milan, l’Opéra de Copenhague, l’Opéra d’Oslo.
Annexes - Repères bibliographiques, repères biographiques

L’ auteur

Journaliste et critique d’architecture, Christine Desmoulins est l’auteur de nombreux ouvrages. Après la parution de sa monographie sur Bernard Zehrfuss (Éditions du patrimoine, coll. « Carnets d’architectes », 2008), elle a assuré le commissariat de deux expositions : « Bernard Zehrfuss, la poétique de la structure » à la Cité de l’architecture et du patrimoine (2014, avec Corinne Bélier) et « Bernard Zehrfuss, la spirale du temps » au musée gallo-romain de Lyon-Fourvière (2015-2016, avec Hugues Savay-Guerraz). Elle a également écrit Le Siège de l'Unesco (Éditions du patrimoine, coll. "Regards...", 2017).