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Né en septembre 1824 en Haute-Autriche d’un père instituteur et musicien, Anton Bruckner est issu d’un milieu rural modeste. Il découvre la musique avec ses parents, s’initie au violon et à l’orgue et reçoit une première instruction musicale de son cousin, Johann Baptist Weiss, maître d’école et organiste à Hörsching. À la mort de son père en 1837, il est accueilli comme enfant de choeur par Michael Arneth, responsable de la vie musicale du monastère augustin de Saint-Florian.
Trois ans plus tard, Bruckner choisit de devenir instituteur et entre à l’école normale de Linz ; pendant près de quinze ans, il enseigne tout en composant. En 1855, il abandonne progressivement l’enseignement et est nommé organiste titulaire de la cathédrale de Linz. Il se rend alors régulièrement à Vienne suivre les cours particuliers de Simon Sechter. En 1861, Bruckner obtient le titre de maître de musique, mais décide d’étudier encore, avec Otto Kitzler, chef du théâtre de Linz, pour se familiariser avec l’orchestration. Il mène une vie austère et souffre de solitude.
Il est nommé en 1868 professeur d’orgue, d’harmonie et de contrepoint au Conservatoire de Vienne, à la suite de Simon Sechter, et organiste à la chapelle impériale. Tout en continuant à composer de la musique sacrée, il se consacre désormais de plus en plus à la symphonie. Malgré l’opposition du milieu brahmsien, une chaire de théorie musicale lui est confiée à l’Université de Vienne en 1875. Incompris et doutant de lui, il souffrira longtemps de manque de reconnaissance et des coups portés par certains musiciens et critiques.
Il faut attendre 1881 et sa Symphonie n°4 pour qu’il rencontre son premier triomphe viennois, la consécration internationale arrivant en 1884 avec sa Symphonie n°7. Les dernières années de Bruckner sont marquées par la maladie et un sentiment d’isolement, malgré les honneurs officiels. Il meurt à Vienne, le 11 octobre 1896, au terme d’un lent déclin, et est inhumé à Saint-Florian, sous l’orgue auquel son nom est associé.
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