Information spectateurs

En savoir plus

Expositions

Focus - La fabrique du grand opéra

D’après E. Grand. La scène finale de La Muette de Portici, s.d. Estampe en couleurs, 28,6 x 40,2 cm. BnF, département de la Musique, Bibliothèque-musée de l’Opéra.
D’après E. Grand. La scène finale de La Muette de Portici, s.d. Estampe en couleurs, 28,6 x 40,2 cm. BnF, département de la Musique, Bibliothèque-musée de l’Opéra. © BnF

Sur la scène de la salle Le Peletier, le public découvre des productions qui rivalisent de démesure. Eugène Scribe (1791-1861) est le principal pourvoyeur de livrets. S’il signe les textes, ceux-ci sont établis sous sa supervision par de multiples collaborateurs. Les compositeurs amendent souvent au jour le jour leurs partitions. Les décors évoluent vers des dispositifs scéniques toujours plus sophistiqués et le souci du plus grand réalisme préside à la réalisation des costumes.

Ces créations monumentales sont portées par les innovations du siècle : en 1849, l’ingénieur Jules Dubosq, chef-éclairagiste à l’Opéra, invente une lampe à arc électrique simulant un lever de soleil pour l’acte III du Prophète de Meyerbeer.

Si le grand opéra doit son existence à des moyens artistiques et techniques inédits, il parvient également à trouver, dans le contexte des réformes initiées par Louis-Philippe, un modèle économique viable.Sur la scène de la salle Le Peletier, le public découvre des productions qui rivalisent de démesure. Eugène Scribe (1791-1861) est le principal pourvoyeur de livrets. S’il signe les textes, ceux-ci sont établis sous sa supervision par de multiples collaborateurs. Les compositeurs amendent souvent au jour le jour leurs partitions. Les décors évoluent vers des dispositifs scéniques toujours plus sophistiqués et le souci du plus grand réalisme préside à la réalisation des costumes.

  • Facebook
  • Twitter

Haut de Page