Concert à l’Amphithéâtre du 1er octobre - Concert et Récital - Programmation Saison 22/23 - Opéra national de Paris

  • Musique de chambre

    Concert à l’Amphithéâtre du 1er octobre

    Concert de musique de chambre par les musiciens de l’Orchestre de l’Opéra national de Paris

    Amphithéâtre Olivier Messiaen - le 01 octobre 2022 à 20h00

    Rafal Milach / Magnum Photos / OnP

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Concert à l’Amphithéâtre du 1er octobre

Amphithéâtre Olivier Messiaen - le 01 octobre 2022 à 20h00

Concert à l’Amphithéâtre du 1er octobre

Musique de chambre Concert de musique de chambre par les musiciens de l’Orchestre de l’Opéra national de Paris

Amphithéâtre Olivier Messiaen - le 01 octobre 2022 à 20h00

À propos

En quelques mots :

Après une longue période d’obscurité, succédant à l’ère magnifique des xvie et xviie siècles, la  musique anglaise va retrouver une vigueur et  un impact international à partir de la seconde moitié du xix e siècle et du tournant du xxe siècle, avec des compositeurs tels que Delius, Elgar ou encore Vaughan-Williams. Si ces trois compositeurs britanniques sont bien connus et souvent joués en concert en France, un compositeur aussi important que Frank  Bridge, contemporain de Vaughan-Williams, se voit étrangement laissé bien souvent sur le bord de la route pour laisser la  place à son unique (et prestigieux) élève : Benjamin Britten. Il se trouve que la musique de chambre est, dans l’œuvre de Bridge, un pan très important, avec une production évoluant sensiblement au long de sa vie, pour délaisser peu à peu les influences postromantiques et trouver une modernité qui lui est propre. Compositeur très renommé en Angleterre et dans le monde, Frank Bridge a également mené une pres- tigieuse carrière d’interprète : en particulier en tant qu’altiste du Quatuor Joachim, mais aussi en tant que chef d’orchestre. Pour rendre justice à ce compositeur majeur d’Outre-Manche et mettre au mieux en valeur les trois œuvres choisies, il a été imaginé de les entrelacer avec un choix de poèmes d’auteurs de langue anglaise, qui ne sont pas tous contemporains de Bridge : les Britanniques Dylan Thomas et Adrian Henri, l’Américaine Hilda Doolittle, comme pour suggérer le lien subtil entre la musicalité de la langue anglaise sous la plume de ces auteurs et la poésie profonde de la musique de Bridge. Proposant ainsi à l’auditeur une sorte de concert-promenade, les musiciens ont aussi souhaité que les trois œuvres de Bridge et les poèmes qui leur font écho forment un paysage unique, d’un seul tenant, riche de toutes sortes de couleurs et d’images. Le premier mouvement du Quatuor n° 2 (1915), s’inaugurant dans un lyrisme enrichi et nuancé par la subtilité des harmonies, rappelle le Fauré de la maturité, ou encore le jeune Schönberg. Avec  l’Allegro vivo s’ouvre une séquence de nature chorégraphique, où la fébrilité du rythme ouvre, au centre, une parenthèse rêveuse. Le dernier mouvement s’inaugure dans un style tout en chromatismes, évoquant le contrepoint des temps anciens, pour laisser place à une section finale dont la toni- cité (arêtes vives et accents décalés) semble relever de la veine constructiviste. Avec la Sonate pour violon et piano de 1932 s’ouvre un champ expressif plus cérébral, où l’on croit, ici encore, deviner l’in- fluence de l’École de Vienne – bien que Bridge y insuffle une amertume qui évoque aussi le monde de Chostakovitch. Fascinant est ici l’alliage d’austérité et de rêve, d’harmonies venues du blues et de contrepoint. Le deuxième mouvement travaille les effets de résonance et crée un effet de « musique de verre » dans le registre aigu du piano. L’anxiété qui se dégage de  l’œuvre (avec un scherzo et un finale au fil très tendu) va de pair avec une écriture brillante et d’une exigence redoutable pour les interprètes. Une atmosphère fantasmagorique marque les premières mesures du Trio n° 2 (1929), l’un des chefs-d’œuvre du répertoire de musique de chambre. La densité des idées, l’étrangeté des sonorités (en particulier au piano), la distance qui semble séparer les trois instrumentistes, chacun évoluant sur un fil unique et particulier : tout cela captive d’emblée l’attention. Bridge va ensuite déployer ce réseau très dense et en tirer tous les fils. Dans la perspective particulière de ce concert entrecoupé de poèmes, on peut aussi entendre la richesse de cette dernière œuvre comme un condensé de sensations et d’images, susceptible de rivaliser avec la profondeur des poèmes qui en forment le contrepoint.
Hélène Pierrakos

Représentations

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