François Rougier
Ténor

Artiste de la saison 18/19
© Vincent Brugere

François Rougier a étudié le chant au Conservatoire de Grenoble avec Paul Guigue et Cécile Fournier. Il se perfectionne aujourd'hui auprès de la soprano Sophie Marin-Degor. En 2011, il est lauréat du 22e Concours international de chant de Clermont-Ferrand et finaliste du 18e Concours international d'opéra et de mélodie française des Symphonies d'automne de Mâcon.
En 2013, il participe à la première Académie de l'Opéra Comique. Il fait ses débuts sur scène en 2006 dans le rôle de Platée dans Le Jeu de la Grenouille avec Mirella Giardelli et l'Atelier des Musiciens du Louvre-Grenoble.
Avec la même équipe, il est Ferrando dans L'École des amants d’après Cosi fan tutte. Entre 2007 et 2014, il participe à plusieurs productions de la compagnie Les Brigands et interprète notamment le rôle de Fritz dans La Grande Duchesse de Gerolstein au Théâtre de l’Athénée.
En 2012, il est Cecco dans Il Mondo della luna de Haydn au Théâtre Mouffetard et en 2014 Guido dans La Chatte métamorphosée en femme au Musée d’Orsay dans les mises en scène d’Alexandra Lacroix. Dès lors, il s’engage auprès d’elle au sein de la Compagnie Manque Pas d’Airs pour la réalisation d’un triptyque scénique d’après les Passions de Bach (Et le coq chanta…, D’autres le giflèrent créés en 2014 et 2015 et Incarnation de l’invisible à venir en 2017). En 2013, il débute à l’Opéra Comique (le Patron et le Maire dans Ciboulette, le Prince charmant dans Cendrillon de Viardot, Cassim dans Ali Baba de Lecocq), en 2014, à l’Opéra de Limoges (Ruiz du Trouvère). De 2014 à 2016, il est Coelio dans Les Caprices de Marianne de Sauguet lors de la tournée CFPL (Capitole de Toulouse, Opéra national de Bordeaux, opéras de Marseille, Limoges, Tours et Reims). En 2015, il est Gratiano à l’occasion de la redécouverte du Marchand de Venise de Hahn à l’Opéra de Saint-Etienne.
Il est régulièrement invité à chanter le répertoire d’oratorio (Passions, Messe en si, Magnificat de Bach, Paulus de Mendelssohn, Messie de Haendel). Récemment, on a pu l’entendre dans la Messe en ut de Beethoven au Capitole de Toulouse, avec l’Orchestre philharmonique de Monte-Carlo pour l’Oratorio de Noël de Saint-Saëns, à la Fondation Gulbenkian de Lisbonne dans les airs de la Passion selon saint Jean sous la direction de Michel Corboz.
Par ailleurs, il s’est produit à la Maison de la culture de Nevers et à la Maison de la Poésie aux côtés de l’écrivaine Célia Houdart pour une lecture-récital d’après son roman Gil.

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