Célie Pauthe
Metteur en scène

D’abord assistante à la mise en scène (Ludovic Lagarde, Jacques Nichet, Guillaume Delaveau, Alain Ollivier, Stéphane Braunschweig), elle intègre, en 2001, l’Unité nomade de formation à la mise en scène au CNSAD. En 1999, elle travaille avec Pierre Baux et Violaine Schwartz, à la création de Comment une figue de paroles et pourquoi, de Francis Ponge. En 2003, elle met en scène Quartett de Heiner Müller au Théâtre national de Toulouse (Prix de la Révélation théâtrale du Syndicat de la critique) ; puis, en 2005, au TNS, L’Ignorant et le Fou de Thomas Bernhard.
Elle crée La Fin du commencement de Sean O’Casey au Studio de la Comédie-Française en 2007, et, l’année suivante, S’agite et se pavane d’Ingmar Bergman au Nouveau Théâtre de Montreuil. En 2011, elle met en scène Train de nuit pour Bolina de Nilo Cruz pour la biennale de création « Odyssées en Yvelines ».
De 2010 à 2013, elle est artiste associée à La Colline Théâtre National. Elle y crée Long voyage du jour à la nuit d’Eugene O’Neill ; avec Claude Duparfait, elle collabore à la mise en scène de Des Arbres à abattre d’après le roman de Thomas Bernhard ; puis Yukonstyle de Sarah Berthiaume, jeune auteure québécoise (création mondiale) et, en 2014, Aglavaine et Sélysette de Maurice Maeterlinck. Depuis septembre 2013, elle dirige le CDN Besançon Franche-Comté où elle crée, en janvier 2015, La Bête dans la jungle suivie de La Maladie de la mort d’après Henry James et Marguerite Duras.
En 2016, elle collabore avec Claude Duparfait à la mise en scène de La Fonction Ravel. Par ailleurs, elle travaille avec la plateforme Siwa sur un projet autour de L’Orestie d’Eschyle, mené par une équipe franco-iraquienne. Elle crée, en 2016, au CDN de Besançon Franche-Comté, Un amour impossible, d’après le roman de Christine Angot adapté par l’auteure, avec Bulle Ogier et Maria de Medeiros et, en 2018, Bérénice de Jean Racine.

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