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Alexandra Durseneva
Mezzo-soprano

Née à Kharkov dans une famille de musiciens, Alexandra Durseneva fait ses débuts comme soliste du théâtre de sa ville natale. En 1993, elle est lauréate du Concours International Glinka et, l’année suivante, elle remporte le concours The Amber Nightingale à Kaliningrad et devient membre de la troupe du Théâtre Bolchoï de Moscou. Elle y interprète le grand répertoire russe (Ivan Soussanine, Le Prince Igor, Oprichnik, Iolanta, Eugène Onéguine, La Khovantchina, La Fiancée du tsar) mais aussi des rôles comme Clarice de L’Amour des trois oranges, la Princesse de Bouillon d’Adriana Lecouvreur, Ulrica du Bal masqué, Fenena de Nabucco, Maddalena de Rigoletto ou Baba-la-Turque de The Rake’s Progress.
Elle est invitée au Festival de Bregenz (La Légende de la cité invisible de Kitège, Le Démon), au Royal Opera House Covent Garden de Londres (Le Coq d’or, Boris Godounov), à Leipzig et Amsterdam (Le Nez), à Copenhague et Milan (Iolanta), au Konzerthaus de Vienne (Le Démon, La Fiancée du tsar), au Deutsche Oper de Berlin et à La Fenice de Venise (Boris Godounov), à Cagliari (Oprichnik), au Festival de Glyndebourne (Les Fiançailles au couvent, Eugène Onéguine).
Elle participe à une version de concert d’Aleko donnée en 2006 Salle Pleyel puis à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou sous la direction de Vladimir Fedosseev, où l’opéra est enregistré. Elle aborde en 2007 le rôle de la Comtesse dans La Dame de pique, qui devient l’un des rôles majeurs de son répertoire et, en 2011, elle fait ses débuts dans celui d’Amneris (Aida) à Kharkov.
En 2016, elle participe aux célébrations du 135e anniversaire de la mort de Moussorgski à Moscou, Saint-Pétersbourg et Kaliningrad et se produit dans une version de concert de Semyon Kotko de Prokofiev au Concertgebouw d’Amsterdam sous la direction de Vladimir Jurowski.
Elle a enregistré pour la firme Melodia deux albums en soliste, Alexandra Durseneva, Russian romances et Romances of the XXe Century. Elle se produit aussi en concert (Chants et danses de la mort de Moussorgski, Messe glagolitique de Janáček) et en récital. 

Débuts à l’Opéra national de Paris