C’est le contraste vertigineux entre la sévère tragédie classique racinienne et les sortilèges enivrants de l’opéra baroque qui rend ce premier opéra de Rameau unique et fascinant. Un ouvrage fondateur de l’histoire du genre.
Le mythe des amants sacrifiés de Vérone, immortalisé par Shakespeare et revisité, pour le Ballet de l’Opéra, par une des figures essentielles de la danse contemporaine, Sasha Waltz. Sur la symphonie dramatique de Berlioz, réunissant musique, danse et chant, la chorégraphe évoque l’émotion contenue dans cette histoire d’amour tragique.
Invité au Palais Garnier, le Tokyo Ballet présente une des oeuvres les plus marquantes de son répertoire, Kabuki, créée par Maurice Béjart en 1986. Sur une musique originale de Toshiro Mayuzumi, le chorégraphe raconte la légende séculaire des quarante-sept rônins, symbole des valeurs de loyauté, de sacrifice et de dévouement.
En 1923, André Caplet signait avec Le Miroir de Jésus son chef-d’œuvre, mêlant la voix aux cordes sur des poèmes d’Henri Ghéon. Miroir de joie, Miroir de peine, Miroir de gloire composent ce triptyque visionnaire d’un mysticisme profond. Une affiche de premier ordre réunit Janina Baechle, le Chœur et les musiciens de l’Orchestre de l’Opéra.
Philippe Jordan dirige Renée Fleming dans cet opéra qui ressuscite pour la dernière fois les sortilèges d’une Vienne de plus en plus menacée.
vendredi 18 mai
samedi 19 mai
dimanche 20 mai
lundi 21 mai
mardi 22 mai
mercredi 23 mai
jeudi 24 mai
voir le calendrier
De Sasha Waltz
Les adieux de
Clairemarie Osta
Entretien / Trois questions à Sasha Waltz
Roméo et Juliette à l'Opéra Bastille
À lire / Le Miroir de Jésus
Notes sur le programme
Béjart Kabuki
Le Tokyo Ballet au
Palais Garnier du 18 au 22 mai
Trois questions à Aurélie Dupont et Hervé Moreau
Roméo et Juliette à l'Opéra Bastille






























