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Conférences au Collège de France

Du 14 mars au 10 avril 2019

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Exposition Habiller l'Opéra - Costumes et ateliers

Du 25 mai au 03 novembre 2019 au Centre National du Costume de Scène de Moulins

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Entre France et Italie - L'Opéra de Paris de Louis XIV à la Révolution

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Partenaires majeurs des 350 ans de l'opéra de paris

Partenaires majeurs des 350 ans
de l'opéra de paris

A suivre:

Don Pasquale, par Rémi...

Joseph Mazilier, danseur, chorégraphe et maître de ballet

Portrait

Directeurs, maîtres de ballets, metteurs en scène, chorégraphes, architectes… Octave s’est intéressé aux personnalités qui ont marqué l’histoire de l’Opéra qui continue, aujourd’hui encore, à attirer les grands noms de la musique et de la danse.    


Joseph Mazilier fait ses débuts comme danseur au Grand Théâtre de Lyon puis rejoint Bordeaux avant d’être engagé au Théâtre de la Porte Saint-Martin à Paris. Il y confirme sa réputation en assurant tous les rôles du répertoire traditionnel. Il est engagé au Ballet de l’Opéra de Paris en 1830 où il se produit jusqu’en 1848 avant d’y devenir maître de ballet. Il s’illustre notamment dans Manon Lescaut de Jean-Pierre Aumer (1830), La Tentation de Jean Coralli (1832), ou les ballets romantiques de Philippe Taglioni (La Sylphide en 1832, La Fille du Danube en 1836). À l’Opéra, il fait ses débuts de chorégraphe en 1839 avec La Gipsy, affirmant sa prédilection pour le récit dramatique. Il dessine avec aisance les actions fortes, tant dans le registre de la comédie (Le Diable à quatre pattes, 1845) que de la tragédie (Aelia et Mysis, 1853). Bien que peu enclin aux grands déploiements propres au ballet blanc, il marque ses œuvres du sceau du romantisme, déclinant à grand renfort de pittoresque l’attrait pour le dépaysement dans l’espace et le temps : l’Angleterre des siècles passés dans Lady Henriette ou la Servante de Greenwich (1844), l’Espagne dans Paquita (1846), l’Islande dans Orfa (1852) ou encore le Mexique dans Jovita ou les Boucaniers (1853). Le succès de ses ballets doit tant aux effets de mise en scène (Le Corsaire, 1856) qu’à l’exploitation des progrès de la technique féminine, trouvant des interprètes idéales en Fanny Essler, Carlotta Grisi et Carolina Rosati.    
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Mécènes des 350 ans de l'Opéra de Paris

  • Mécène de la création de Crystal Pite

  • Mécène du Battle Opéra

  • Mécène des Indes galantes

Avec le généreux concours de

  • Mécène de La Traviata

  • Mécène de la restauration des loges de l'Empereur et de l'Impératrice

  • Mécène principal du Ballet de l'Opéra national de Paris

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  • Mécène de l'Académie de l'Opéra

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