Palais Garnier

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Bassin de la Pythie, Grand Escalier

Une fois franchie la rotonde des abonnés, le bassin de la Pythie conduit au grand escalier et à la somptueuse nef de trente mètres de hauteur. Cette nef, bâtie en marbres de diverses couleurs, abrite les degrés de l’escalier à double révolution qui mène aux foyers et aux différents étages de la salle de spectacle. En bas de l’escalier, véritable théâtre dans le théâtre, deux allégories féminines tenant des bouquets de lumière, accueillent les spectateurs.


Salle de spectacle

Dans la tradition des théâtres à l’italienne, la salle de spectacle en forme de fer à cheval dite à la française, en raison de la disposition des places selon leur catégorie, a été conçue pour voir et être vu. Sa structure métallique masquée par le marbre, le stuc, le velours et les dorures, supporte les 8 tonnes que pèse le lustre de bronze et de cristal équipé de 340 lumières. Le rideau de scène a été réalisé par les peintres-décorateurs de théâtre Auguste Rubé (1817-1899) et Philippe Chaperon (1823-1906), selon les indications de Charles Garnier. Le rideau a été remplacé à l’identique en 1951 puis en 1996. Le plafond peint par Marc Chagall et commandé par le Ministre de la Culture André Malraux a été inauguré le 23 septembre 1964.


Salon du glacier, Foyers

À l’extrémité d’une longue galerie se trouve la rotonde du glacier, rotonde fraîche et lumineuse ornée d’un plafond peint par Clairin (1843-1919) figurant une ronde de bacchantes et de faunes, complété de cartons de tapisserie illustrant divers rafraîchissements ainsi que la pêche et la chasse. Terminé après l’ouverture du Palais Garnier, ce salon évoque l’esthétique de la Belle Époque.

La voûte de l’avant-foyer 5 est couverte de mosaïques sur fond d’or aux couleurs chatoyantes. La vue sur la nef du grand escalier y est spectaculaire. Dans le grand foyer, le jeu des miroirs et des fenêtres accentue encore ses vastes dimensions. Le plafond peint par Paul Baudry (1828-1886) décline des thèmes de l’histoire de la musique. La lyre en est l’élément principal : elle règne sur tout

le vocabulaire décoratif, sur les chapiteaux comme sur les grilles du chauffage ou les poignées de porte. Une copie du buste de Charles Garnier par le sculpteur Carpeaux (1827-1875) se trouve au centre du foyer, près d’une des fenêtres où se découvre la perspective de l’avenue de l’Opéra jusqu’au Louvre, à contempler plus largement depuis la loggia. Les salons du soleil et de la lune offrent une transition symbolique et poétique aux autres espaces.


Bibliotheque-Musée de l’Opéra

Les collections de la Bibliothèque-musée de l’Opéra (Bibliothèque nationale de France) conservent la mémoire du théâtre depuis trois siècles. La galerie du musée présente en permanence, peintures, dessins, photographies et maquettes de décors en volume. Après la chute de l’Empire, les locaux ne furent jamais terminés : dans l’escalier qui conduit à la salle d’exposition temporaire, subsiste l’appareillage massif des blocs de pierres tel qu’il était en 1870. L’accès à la salle de lecture, installée dans la rotonde de l’empereur, est réservé aux chercheurs.

Galerie de l’Orchestre, Grand vestibule

La galerie de l’orchestre offre un dernier regard sur le Palais Garnier et propose un document audiovisuel relatant son histoire. Le grand vestibule où trônent les statues des quatre compositeurs Rameau, Lulli, Gluck et Haendel, conduit vers la sortie.


Les endroits secrets de l’Opéra

Les coulisses du Palais Garnier fascinent, tant par leur volume que par l’activité intense qui s’y déroule avant, pendant et après la représentation. Autrefois accessibles aux seuls abonnés et uniquement durant les entractes, elles sont désormais réservées aux artistes et aux techniciens, qui travaillent toujours dans l’ombre.

Le Foyer de la danse

Le foyer de la danse est une véritable institution qui tient une place prépondérante dans les traditions de l’Opéra de Paris. Durant de nombreuses années, cet espace a été ouvert à un public trié sur le volet : les abonnés. À la fois salon, espace de galanterie et lieu de rendez-vous, le foyer de la danse a servi de modèle ou de sujet d’inspiration à de nombreux peintres et écrivains, tels Balzac ou Degas pour ne citer que les plus connus.

Aujourd’hui, ni les abonnés ni les spectateurs ne sont admis au foyer de la danse, désormais réservé aux seuls artistes du ballet, qui bénéficient d’une salle de répétition à deux pas de la scène. Le foyer de la danse est utilisé avant, pendant et parfois après le spectacle. Les danseurs s’y échauffent, et le maître de ballet ou la direction de la danse peuvent les y réunir afin de leur communiquer des informations.

Objet de toutes les fascinations, le foyer de la danse est moins inaccessible qu’il n’y paraît. En effet, il se situe dans le prolongement direct de la scène et peut servir à étendre la perspective du plateau, une fois les portes de fer du lointain ouvertes. C’est le cas, par exemple, dans le Capriccio de Richard Strauss mis en scène par Robert Carsen (création à l’Opéra de Paris en 2004). Mais le foyer de la danse s’offre plus fréquemment au regard des spectateurs lors du traditionnel défilé du corps de ballet.

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