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Convergences

Jeudis de Bastille
 

Réservation

POUR LES CONCERTS

  • - par Internet (billets envoyés 14 jours avant la date du concert. Au-delà de cette limite, billets à retirer au Studio)
  • - aux guichets de l'Opéra Bastille ou du Palais Garnier (aucun billet n'est vendu au Studio)

POUR LES AUTRES MANIFESTATIONS

  • - nous vous conseillons de réserver vos places. En cas d'indisponibilité sur le site Internet, rendez-vous dès l'ouverture de la salle où une centaine de places seront distribuées

Accès

Entrée par le grand escalier extérieur de l'Opéra Bastille.
Se présenter 1/2 heure avant le début de la manifestation.

Prix

Concerts : 5€
Conférences et rencontres : gratuit, dans la limite des places disponibles

Chaque jeudi au Studio Bastille, l'Opéra National de Paris vous convie à un rendez-vous à l'heure du déjeuner : rencontres, conférences, concerts par les musiciens de l'orchestre et du choeur de l'opéra...

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30 juin 2014 - 19h30, 1 juillet 2014 - 19h30, 3 juillet 2014 - 19h30, 5 juillet 2014 - 14h30, 5 juillet 2014 - 20h00, 8 juillet 2014 - 19h30, 10 juillet 2014 - 19h30, 11 juillet 2014 - 19h30, 13 juillet 2014 - 14h30, 15 juillet 2014 - 19h30, 16 juillet 2014 - 19h30
Notre-Dame de Paris

Première chorégraphie de Roland Petit créée pour le Ballet de l’Opéra en 1965, Notre-Dame de Paris est une œuvre intense. Avec son sens aigu de la théâtralité et son goût pour les histoires dramatiques, Roland Petit s’empare du chef-d’œuvre de Victor Hugo. Entre les quatre principaux personnages, Quasimodo, Esmeralda, Frollo et Phoebus, se joue une histoire tragique d’amour et de mort où la beauté côtoie le grotesque ; où l’humanité et la naïveté se heurtent à la haine et à la jalousie. Yves Saint Laurent conçoit ses premiers costumes de scène, vifs et colorés comme autant de vitraux, tandis que les décors imposants et majestueux de la cathédrale, tout comme la musique originale composée par Maurice Jarre, participent au succès de cette grande fresque située au Moyen Âge.

 

30 juin 2014 - 19h30, 1 juillet 2014 - 19h30, 3 juillet 2014 - 19h30, 5 juillet 2014 - 14h30, 5 juillet 2014 - 20h00, 8 juillet 2014 - 19h30, 10 juillet 2014 - 19h30, 11 juillet 2014 - 19h30, 13 juillet 2014 - 14h30, 15 juillet 2014 - 19h30, 16 juillet 2014 - 19h30
Notre-Dame de Paris

Première chorégraphie de Roland Petit créée pour le Ballet de l’Opéra en 1965, Notre-Dame de Paris est une œuvre intense. Avec son sens aigu de la théâtralité et son goût pour les histoires dramatiques, Roland Petit s’empare du chef-d’œuvre de Victor Hugo. Entre les quatre principaux personnages, Quasimodo, Esmeralda, Frollo et Phoebus, se joue une histoire tragique d’amour et de mort où la beauté côtoie le grotesque ; où l’humanité et la naïveté se heurtent à la haine et à la jalousie. Yves Saint Laurent conçoit ses premiers costumes de scène, vifs et colorés comme autant de vitraux, tandis que les décors imposants et majestueux de la cathédrale, tout comme la musique originale composée par Maurice Jarre, participent au succès de cette grande fresque située au Moyen Âge.

 

30 juin 2014 - 19h30, 1 juillet 2014 - 19h30, 3 juillet 2014 - 19h30, 5 juillet 2014 - 14h30, 5 juillet 2014 - 20h00, 8 juillet 2014 - 19h30, 10 juillet 2014 - 19h30, 11 juillet 2014 - 19h30, 13 juillet 2014 - 14h30, 15 juillet 2014 - 19h30, 16 juillet 2014 - 19h30
Notre-Dame de Paris

Première chorégraphie de Roland Petit créée pour le Ballet de l’Opéra en 1965, Notre-Dame de Paris est une œuvre intense. Avec son sens aigu de la théâtralité et son goût pour les histoires dramatiques, Roland Petit s’empare du chef-d’œuvre de Victor Hugo. Entre les quatre principaux personnages, Quasimodo, Esmeralda, Frollo et Phoebus, se joue une histoire tragique d’amour et de mort où la beauté côtoie le grotesque ; où l’humanité et la naïveté se heurtent à la haine et à la jalousie. Yves Saint Laurent conçoit ses premiers costumes de scène, vifs et colorés comme autant de vitraux, tandis que les décors imposants et majestueux de la cathédrale, tout comme la musique originale composée par Maurice Jarre, participent au succès de cette grande fresque située au Moyen Âge.

 

30 juin 2014 - 19h30, 1 juillet 2014 - 19h30, 3 juillet 2014 - 19h30, 5 juillet 2014 - 14h30, 5 juillet 2014 - 20h00, 8 juillet 2014 - 19h30, 10 juillet 2014 - 19h30, 11 juillet 2014 - 19h30, 13 juillet 2014 - 14h30, 15 juillet 2014 - 19h30, 16 juillet 2014 - 19h30
Notre-Dame de Paris

Première chorégraphie de Roland Petit créée pour le Ballet de l’Opéra en 1965, Notre-Dame de Paris est une œuvre intense. Avec son sens aigu de la théâtralité et son goût pour les histoires dramatiques, Roland Petit s’empare du chef-d’œuvre de Victor Hugo. Entre les quatre principaux personnages, Quasimodo, Esmeralda, Frollo et Phoebus, se joue une histoire tragique d’amour et de mort où la beauté côtoie le grotesque ; où l’humanité et la naïveté se heurtent à la haine et à la jalousie. Yves Saint Laurent conçoit ses premiers costumes de scène, vifs et colorés comme autant de vitraux, tandis que les décors imposants et majestueux de la cathédrale, tout comme la musique originale composée par Maurice Jarre, participent au succès de cette grande fresque située au Moyen Âge.

 

30 juin 2014 - 19h30, 1 juillet 2014 - 19h30, 3 juillet 2014 - 19h30, 5 juillet 2014 - 14h30, 5 juillet 2014 - 20h00, 8 juillet 2014 - 19h30, 10 juillet 2014 - 19h30, 11 juillet 2014 - 19h30, 13 juillet 2014 - 14h30, 15 juillet 2014 - 19h30, 16 juillet 2014 - 19h30
Notre-Dame de Paris

Première chorégraphie de Roland Petit créée pour le Ballet de l’Opéra en 1965, Notre-Dame de Paris est une œuvre intense. Avec son sens aigu de la théâtralité et son goût pour les histoires dramatiques, Roland Petit s’empare du chef-d’œuvre de Victor Hugo. Entre les quatre principaux personnages, Quasimodo, Esmeralda, Frollo et Phoebus, se joue une histoire tragique d’amour et de mort où la beauté côtoie le grotesque ; où l’humanité et la naïveté se heurtent à la haine et à la jalousie. Yves Saint Laurent conçoit ses premiers costumes de scène, vifs et colorés comme autant de vitraux, tandis que les décors imposants et majestueux de la cathédrale, tout comme la musique originale composée par Maurice Jarre, participent au succès de cette grande fresque située au Moyen Âge.

 

30 juin 2014 - 19h30, 1 juillet 2014 - 19h30, 3 juillet 2014 - 19h30, 5 juillet 2014 - 14h30, 5 juillet 2014 - 20h00, 8 juillet 2014 - 19h30, 10 juillet 2014 - 19h30, 11 juillet 2014 - 19h30, 13 juillet 2014 - 14h30, 15 juillet 2014 - 19h30, 16 juillet 2014 - 19h30
Notre-Dame de Paris

Première chorégraphie de Roland Petit créée pour le Ballet de l’Opéra en 1965, Notre-Dame de Paris est une œuvre intense. Avec son sens aigu de la théâtralité et son goût pour les histoires dramatiques, Roland Petit s’empare du chef-d’œuvre de Victor Hugo. Entre les quatre principaux personnages, Quasimodo, Esmeralda, Frollo et Phoebus, se joue une histoire tragique d’amour et de mort où la beauté côtoie le grotesque ; où l’humanité et la naïveté se heurtent à la haine et à la jalousie. Yves Saint Laurent conçoit ses premiers costumes de scène, vifs et colorés comme autant de vitraux, tandis que les décors imposants et majestueux de la cathédrale, tout comme la musique originale composée par Maurice Jarre, participent au succès de cette grande fresque située au Moyen Âge.

 

30 juin 2014 - 19h30, 1 juillet 2014 - 19h30, 3 juillet 2014 - 19h30, 5 juillet 2014 - 14h30, 5 juillet 2014 - 20h00, 8 juillet 2014 - 19h30, 10 juillet 2014 - 19h30, 11 juillet 2014 - 19h30, 13 juillet 2014 - 14h30, 15 juillet 2014 - 19h30, 16 juillet 2014 - 19h30
Notre-Dame de Paris

Première chorégraphie de Roland Petit créée pour le Ballet de l’Opéra en 1965, Notre-Dame de Paris est une œuvre intense. Avec son sens aigu de la théâtralité et son goût pour les histoires dramatiques, Roland Petit s’empare du chef-d’œuvre de Victor Hugo. Entre les quatre principaux personnages, Quasimodo, Esmeralda, Frollo et Phoebus, se joue une histoire tragique d’amour et de mort où la beauté côtoie le grotesque ; où l’humanité et la naïveté se heurtent à la haine et à la jalousie. Yves Saint Laurent conçoit ses premiers costumes de scène, vifs et colorés comme autant de vitraux, tandis que les décors imposants et majestueux de la cathédrale, tout comme la musique originale composée par Maurice Jarre, participent au succès de cette grande fresque située au Moyen Âge.

 

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Notre-Dame de Paris

Première chorégraphie de Roland Petit créée pour le Ballet de l’Opéra en 1965, Notre-Dame de Paris est une œuvre intense. Avec son sens aigu de la théâtralité et son goût pour les histoires dramatiques, Roland Petit s’empare du chef-d’œuvre de Victor Hugo. Entre les quatre principaux personnages, Quasimodo, Esmeralda, Frollo et Phoebus, se joue une histoire tragique d’amour et de mort où la beauté côtoie le grotesque ; où l’humanité et la naïveté se heurtent à la haine et à la jalousie. Yves Saint Laurent conçoit ses premiers costumes de scène, vifs et colorés comme autant de vitraux, tandis que les décors imposants et majestueux de la cathédrale, tout comme la musique originale composée par Maurice Jarre, participent au succès de cette grande fresque située au Moyen Âge.

 

30 juin 2014 - 19h30, 1 juillet 2014 - 19h30, 3 juillet 2014 - 19h30, 5 juillet 2014 - 14h30, 5 juillet 2014 - 20h00, 8 juillet 2014 - 19h30, 10 juillet 2014 - 19h30, 11 juillet 2014 - 19h30, 13 juillet 2014 - 14h30, 15 juillet 2014 - 19h30, 16 juillet 2014 - 19h30
Notre-Dame de Paris

Première chorégraphie de Roland Petit créée pour le Ballet de l’Opéra en 1965, Notre-Dame de Paris est une œuvre intense. Avec son sens aigu de la théâtralité et son goût pour les histoires dramatiques, Roland Petit s’empare du chef-d’œuvre de Victor Hugo. Entre les quatre principaux personnages, Quasimodo, Esmeralda, Frollo et Phoebus, se joue une histoire tragique d’amour et de mort où la beauté côtoie le grotesque ; où l’humanité et la naïveté se heurtent à la haine et à la jalousie. Yves Saint Laurent conçoit ses premiers costumes de scène, vifs et colorés comme autant de vitraux, tandis que les décors imposants et majestueux de la cathédrale, tout comme la musique originale composée par Maurice Jarre, participent au succès de cette grande fresque située au Moyen Âge.

 

30 juin 2014 - 19h30, 1 juillet 2014 - 19h30, 3 juillet 2014 - 19h30, 5 juillet 2014 - 14h30, 5 juillet 2014 - 20h00, 8 juillet 2014 - 19h30, 10 juillet 2014 - 19h30, 11 juillet 2014 - 19h30, 13 juillet 2014 - 14h30, 15 juillet 2014 - 19h30, 16 juillet 2014 - 19h30
Notre-Dame de Paris

Première chorégraphie de Roland Petit créée pour le Ballet de l’Opéra en 1965, Notre-Dame de Paris est une œuvre intense. Avec son sens aigu de la théâtralité et son goût pour les histoires dramatiques, Roland Petit s’empare du chef-d’œuvre de Victor Hugo. Entre les quatre principaux personnages, Quasimodo, Esmeralda, Frollo et Phoebus, se joue une histoire tragique d’amour et de mort où la beauté côtoie le grotesque ; où l’humanité et la naïveté se heurtent à la haine et à la jalousie. Yves Saint Laurent conçoit ses premiers costumes de scène, vifs et colorés comme autant de vitraux, tandis que les décors imposants et majestueux de la cathédrale, tout comme la musique originale composée par Maurice Jarre, participent au succès de cette grande fresque située au Moyen Âge.

 

1 septembre 2014 - 19h30, 2 septembre 2014 - 19h30, 3 septembre 2014 - 19h30, 5 septembre 2014 - 19h30, 6 septembre 2014 - 19h30, 7 septembre 2014 - 14h30
Tanztheater Wuppertal

Le Tanztheater Wuppertal, qui vient de fêter ses quarante ans, revient sur la scène du Palais Garnier avec Two Cigarettes in the Dark, créée en 1985. La pièce, dont le titre est inspiré d’une chanson de Bing Crosby qui évoque la solitude et la perte de l’être aimé, participe de cette « danse théâtre » si caractéristique de l’oeuvre de Pina Bausch. Dans un décor clos et immaculé, conçu par Peter Pabst, les interprètes s’interpellent, se croisent, se succèdent dans des séquences violentes et burlesques, cherchant ainsi à combler le vide de leur existence. Entre tragédie et dérision, souffrance et espoir, les tableaux se télescopent, laissant transpirer toute la complexité des rapports entre hommes et femmes et les contradictions de la nature humaine. Pièce rare et incisive, Two Cigarettes in the Dark questionne le théâtre de la vie.

Réserver
1 septembre 2014 - 19h30, 2 septembre 2014 - 19h30, 3 septembre 2014 - 19h30, 5 septembre 2014 - 19h30, 6 septembre 2014 - 19h30, 7 septembre 2014 - 14h30
Tanztheater Wuppertal

Le Tanztheater Wuppertal, qui vient de fêter ses quarante ans, revient sur la scène du Palais Garnier avec Two Cigarettes in the Dark, créée en 1985. La pièce, dont le titre est inspiré d’une chanson de Bing Crosby qui évoque la solitude et la perte de l’être aimé, participe de cette « danse théâtre » si caractéristique de l’oeuvre de Pina Bausch. Dans un décor clos et immaculé, conçu par Peter Pabst, les interprètes s’interpellent, se croisent, se succèdent dans des séquences violentes et burlesques, cherchant ainsi à combler le vide de leur existence. Entre tragédie et dérision, souffrance et espoir, les tableaux se télescopent, laissant transpirer toute la complexité des rapports entre hommes et femmes et les contradictions de la nature humaine. Pièce rare et incisive, Two Cigarettes in the Dark questionne le théâtre de la vie.

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Tanztheater Wuppertal

Le Tanztheater Wuppertal, qui vient de fêter ses quarante ans, revient sur la scène du Palais Garnier avec Two Cigarettes in the Dark, créée en 1985. La pièce, dont le titre est inspiré d’une chanson de Bing Crosby qui évoque la solitude et la perte de l’être aimé, participe de cette « danse théâtre » si caractéristique de l’oeuvre de Pina Bausch. Dans un décor clos et immaculé, conçu par Peter Pabst, les interprètes s’interpellent, se croisent, se succèdent dans des séquences violentes et burlesques, cherchant ainsi à combler le vide de leur existence. Entre tragédie et dérision, souffrance et espoir, les tableaux se télescopent, laissant transpirer toute la complexité des rapports entre hommes et femmes et les contradictions de la nature humaine. Pièce rare et incisive, Two Cigarettes in the Dark questionne le théâtre de la vie.

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Tanztheater Wuppertal

Le Tanztheater Wuppertal, qui vient de fêter ses quarante ans, revient sur la scène du Palais Garnier avec Two Cigarettes in the Dark, créée en 1985. La pièce, dont le titre est inspiré d’une chanson de Bing Crosby qui évoque la solitude et la perte de l’être aimé, participe de cette « danse théâtre » si caractéristique de l’oeuvre de Pina Bausch. Dans un décor clos et immaculé, conçu par Peter Pabst, les interprètes s’interpellent, se croisent, se succèdent dans des séquences violentes et burlesques, cherchant ainsi à combler le vide de leur existence. Entre tragédie et dérision, souffrance et espoir, les tableaux se télescopent, laissant transpirer toute la complexité des rapports entre hommes et femmes et les contradictions de la nature humaine. Pièce rare et incisive, Two Cigarettes in the Dark questionne le théâtre de la vie.

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Tanztheater Wuppertal

Le Tanztheater Wuppertal, qui vient de fêter ses quarante ans, revient sur la scène du Palais Garnier avec Two Cigarettes in the Dark, créée en 1985. La pièce, dont le titre est inspiré d’une chanson de Bing Crosby qui évoque la solitude et la perte de l’être aimé, participe de cette « danse théâtre » si caractéristique de l’oeuvre de Pina Bausch. Dans un décor clos et immaculé, conçu par Peter Pabst, les interprètes s’interpellent, se croisent, se succèdent dans des séquences violentes et burlesques, cherchant ainsi à combler le vide de leur existence. Entre tragédie et dérision, souffrance et espoir, les tableaux se télescopent, laissant transpirer toute la complexité des rapports entre hommes et femmes et les contradictions de la nature humaine. Pièce rare et incisive, Two Cigarettes in the Dark questionne le théâtre de la vie.

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Tanztheater Wuppertal

Le Tanztheater Wuppertal, qui vient de fêter ses quarante ans, revient sur la scène du Palais Garnier avec Two Cigarettes in the Dark, créée en 1985. La pièce, dont le titre est inspiré d’une chanson de Bing Crosby qui évoque la solitude et la perte de l’être aimé, participe de cette « danse théâtre » si caractéristique de l’oeuvre de Pina Bausch. Dans un décor clos et immaculé, conçu par Peter Pabst, les interprètes s’interpellent, se croisent, se succèdent dans des séquences violentes et burlesques, cherchant ainsi à combler le vide de leur existence. Entre tragédie et dérision, souffrance et espoir, les tableaux se télescopent, laissant transpirer toute la complexité des rapports entre hommes et femmes et les contradictions de la nature humaine. Pièce rare et incisive, Two Cigarettes in the Dark questionne le théâtre de la vie.

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LA TRAVIATA
« Et cette pauvre Mariette Duplessis qui est morte… C’est la première femme dont j’ai été amoureux, qui se trouve dans je ne sais quel cimetière, livrée aux vers du sépulcre ! Elle me le disait bien il y a quinze mois : “Je ne vivrai pas : je suis une singulière fille et je ne pourrai y tenir à cette vie que je ne sais pas ne pas mener et que je ne sais pas non plus supporter. Prends-moi, emmène-moi où tu voudras ; je ne te gênerai pas, je dors toute la journée, le soir tu me laisseras aller au spectacle et la nuit tu feras de moi ce que tu voudras !” Je ne vous ai jamais dit de quel singulier attachement je m’étais pris pour cette charmante créature. Maintenant la voilà morte… Et je ne sais quelle étrange corde d’élégie antique vibre dans mon coeur à son souvenir. »
Ainsi Franz Liszt évoquait-il à Marie d’Agoult le fantôme inoubliable de celle qui allait devenir la Dame aux camélias. Après Dumas fils, c’est Verdi qui lui donna son immortalité dans un chef-d’oeuvre singulier, l’un des portraits de femme les plus étreignants du répertoire, à la fois cruel et sublime.
Après sa création au mois de juin 2014, la production de Benoît Jacquot ouvre la nouvelle saison de l’Opéra de Paris.
8 septembre 2014 - 19h30, 10 septembre 2014 - 19h30, 14 septembre 2014 - 14h30, 17 septembre 2014 - 19h30, 21 septembre 2014 - 14h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 5 octobre 2014 - 14h30, 7 octobre 2014 - 19h30, 12 octobre 2014 - 14h30
LA TRAVIATA
« Et cette pauvre Mariette Duplessis qui est morte… C’est la première femme dont j’ai été amoureux, qui se trouve dans je ne sais quel cimetière, livrée aux vers du sépulcre ! Elle me le disait bien il y a quinze mois : “Je ne vivrai pas : je suis une singulière fille et je ne pourrai y tenir à cette vie que je ne sais pas ne pas mener et que je ne sais pas non plus supporter. Prends-moi, emmène-moi où tu voudras ; je ne te gênerai pas, je dors toute la journée, le soir tu me laisseras aller au spectacle et la nuit tu feras de moi ce que tu voudras !” Je ne vous ai jamais dit de quel singulier attachement je m’étais pris pour cette charmante créature. Maintenant la voilà morte… Et je ne sais quelle étrange corde d’élégie antique vibre dans mon coeur à son souvenir. »
Ainsi Franz Liszt évoquait-il à Marie d’Agoult le fantôme inoubliable de celle qui allait devenir la Dame aux camélias. Après Dumas fils, c’est Verdi qui lui donna son immortalité dans un chef-d’oeuvre singulier, l’un des portraits de femme les plus étreignants du répertoire, à la fois cruel et sublime.
Après sa création au mois de juin 2014, la production de Benoît Jacquot ouvre la nouvelle saison de l’Opéra de Paris.
8 septembre 2014 - 19h30, 10 septembre 2014 - 19h30, 14 septembre 2014 - 14h30, 17 septembre 2014 - 19h30, 21 septembre 2014 - 14h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 5 octobre 2014 - 14h30, 7 octobre 2014 - 19h30, 12 octobre 2014 - 14h30
LA TRAVIATA
« Et cette pauvre Mariette Duplessis qui est morte… C’est la première femme dont j’ai été amoureux, qui se trouve dans je ne sais quel cimetière, livrée aux vers du sépulcre ! Elle me le disait bien il y a quinze mois : “Je ne vivrai pas : je suis une singulière fille et je ne pourrai y tenir à cette vie que je ne sais pas ne pas mener et que je ne sais pas non plus supporter. Prends-moi, emmène-moi où tu voudras ; je ne te gênerai pas, je dors toute la journée, le soir tu me laisseras aller au spectacle et la nuit tu feras de moi ce que tu voudras !” Je ne vous ai jamais dit de quel singulier attachement je m’étais pris pour cette charmante créature. Maintenant la voilà morte… Et je ne sais quelle étrange corde d’élégie antique vibre dans mon coeur à son souvenir. »
Ainsi Franz Liszt évoquait-il à Marie d’Agoult le fantôme inoubliable de celle qui allait devenir la Dame aux camélias. Après Dumas fils, c’est Verdi qui lui donna son immortalité dans un chef-d’oeuvre singulier, l’un des portraits de femme les plus étreignants du répertoire, à la fois cruel et sublime.
Après sa création au mois de juin 2014, la production de Benoît Jacquot ouvre la nouvelle saison de l’Opéra de Paris.
8 septembre 2014 - 19h30, 10 septembre 2014 - 19h30, 14 septembre 2014 - 14h30, 17 septembre 2014 - 19h30, 21 septembre 2014 - 14h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 5 octobre 2014 - 14h30, 7 octobre 2014 - 19h30, 12 octobre 2014 - 14h30
LA TRAVIATA
« Et cette pauvre Mariette Duplessis qui est morte… C’est la première femme dont j’ai été amoureux, qui se trouve dans je ne sais quel cimetière, livrée aux vers du sépulcre ! Elle me le disait bien il y a quinze mois : “Je ne vivrai pas : je suis une singulière fille et je ne pourrai y tenir à cette vie que je ne sais pas ne pas mener et que je ne sais pas non plus supporter. Prends-moi, emmène-moi où tu voudras ; je ne te gênerai pas, je dors toute la journée, le soir tu me laisseras aller au spectacle et la nuit tu feras de moi ce que tu voudras !” Je ne vous ai jamais dit de quel singulier attachement je m’étais pris pour cette charmante créature. Maintenant la voilà morte… Et je ne sais quelle étrange corde d’élégie antique vibre dans mon coeur à son souvenir. »
Ainsi Franz Liszt évoquait-il à Marie d’Agoult le fantôme inoubliable de celle qui allait devenir la Dame aux camélias. Après Dumas fils, c’est Verdi qui lui donna son immortalité dans un chef-d’oeuvre singulier, l’un des portraits de femme les plus étreignants du répertoire, à la fois cruel et sublime.
Après sa création au mois de juin 2014, la production de Benoît Jacquot ouvre la nouvelle saison de l’Opéra de Paris.
8 septembre 2014 - 19h30, 10 septembre 2014 - 19h30, 14 septembre 2014 - 14h30, 17 septembre 2014 - 19h30, 21 septembre 2014 - 14h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 5 octobre 2014 - 14h30, 7 octobre 2014 - 19h30, 12 octobre 2014 - 14h30
LA TRAVIATA
« Et cette pauvre Mariette Duplessis qui est morte… C’est la première femme dont j’ai été amoureux, qui se trouve dans je ne sais quel cimetière, livrée aux vers du sépulcre ! Elle me le disait bien il y a quinze mois : “Je ne vivrai pas : je suis une singulière fille et je ne pourrai y tenir à cette vie que je ne sais pas ne pas mener et que je ne sais pas non plus supporter. Prends-moi, emmène-moi où tu voudras ; je ne te gênerai pas, je dors toute la journée, le soir tu me laisseras aller au spectacle et la nuit tu feras de moi ce que tu voudras !” Je ne vous ai jamais dit de quel singulier attachement je m’étais pris pour cette charmante créature. Maintenant la voilà morte… Et je ne sais quelle étrange corde d’élégie antique vibre dans mon coeur à son souvenir. »
Ainsi Franz Liszt évoquait-il à Marie d’Agoult le fantôme inoubliable de celle qui allait devenir la Dame aux camélias. Après Dumas fils, c’est Verdi qui lui donna son immortalité dans un chef-d’oeuvre singulier, l’un des portraits de femme les plus étreignants du répertoire, à la fois cruel et sublime.
Après sa création au mois de juin 2014, la production de Benoît Jacquot ouvre la nouvelle saison de l’Opéra de Paris.
8 septembre 2014 - 19h30, 10 septembre 2014 - 19h30, 14 septembre 2014 - 14h30, 17 septembre 2014 - 19h30, 21 septembre 2014 - 14h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 5 octobre 2014 - 14h30, 7 octobre 2014 - 19h30, 12 octobre 2014 - 14h30
LA TRAVIATA
« Et cette pauvre Mariette Duplessis qui est morte… C’est la première femme dont j’ai été amoureux, qui se trouve dans je ne sais quel cimetière, livrée aux vers du sépulcre ! Elle me le disait bien il y a quinze mois : “Je ne vivrai pas : je suis une singulière fille et je ne pourrai y tenir à cette vie que je ne sais pas ne pas mener et que je ne sais pas non plus supporter. Prends-moi, emmène-moi où tu voudras ; je ne te gênerai pas, je dors toute la journée, le soir tu me laisseras aller au spectacle et la nuit tu feras de moi ce que tu voudras !” Je ne vous ai jamais dit de quel singulier attachement je m’étais pris pour cette charmante créature. Maintenant la voilà morte… Et je ne sais quelle étrange corde d’élégie antique vibre dans mon coeur à son souvenir. »
Ainsi Franz Liszt évoquait-il à Marie d’Agoult le fantôme inoubliable de celle qui allait devenir la Dame aux camélias. Après Dumas fils, c’est Verdi qui lui donna son immortalité dans un chef-d’oeuvre singulier, l’un des portraits de femme les plus étreignants du répertoire, à la fois cruel et sublime.
Après sa création au mois de juin 2014, la production de Benoît Jacquot ouvre la nouvelle saison de l’Opéra de Paris.
8 septembre 2014 - 19h30, 10 septembre 2014 - 19h30, 14 septembre 2014 - 14h30, 17 septembre 2014 - 19h30, 21 septembre 2014 - 14h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 5 octobre 2014 - 14h30, 7 octobre 2014 - 19h30, 12 octobre 2014 - 14h30
LA TRAVIATA
« Et cette pauvre Mariette Duplessis qui est morte… C’est la première femme dont j’ai été amoureux, qui se trouve dans je ne sais quel cimetière, livrée aux vers du sépulcre ! Elle me le disait bien il y a quinze mois : “Je ne vivrai pas : je suis une singulière fille et je ne pourrai y tenir à cette vie que je ne sais pas ne pas mener et que je ne sais pas non plus supporter. Prends-moi, emmène-moi où tu voudras ; je ne te gênerai pas, je dors toute la journée, le soir tu me laisseras aller au spectacle et la nuit tu feras de moi ce que tu voudras !” Je ne vous ai jamais dit de quel singulier attachement je m’étais pris pour cette charmante créature. Maintenant la voilà morte… Et je ne sais quelle étrange corde d’élégie antique vibre dans mon coeur à son souvenir. »
Ainsi Franz Liszt évoquait-il à Marie d’Agoult le fantôme inoubliable de celle qui allait devenir la Dame aux camélias. Après Dumas fils, c’est Verdi qui lui donna son immortalité dans un chef-d’oeuvre singulier, l’un des portraits de femme les plus étreignants du répertoire, à la fois cruel et sublime.
Après sa création au mois de juin 2014, la production de Benoît Jacquot ouvre la nouvelle saison de l’Opéra de Paris.
8 septembre 2014 - 19h30, 10 septembre 2014 - 19h30, 14 septembre 2014 - 14h30, 17 septembre 2014 - 19h30, 21 septembre 2014 - 14h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 5 octobre 2014 - 14h30, 7 octobre 2014 - 19h30, 12 octobre 2014 - 14h30
LA TRAVIATA
« Et cette pauvre Mariette Duplessis qui est morte… C’est la première femme dont j’ai été amoureux, qui se trouve dans je ne sais quel cimetière, livrée aux vers du sépulcre ! Elle me le disait bien il y a quinze mois : “Je ne vivrai pas : je suis une singulière fille et je ne pourrai y tenir à cette vie que je ne sais pas ne pas mener et que je ne sais pas non plus supporter. Prends-moi, emmène-moi où tu voudras ; je ne te gênerai pas, je dors toute la journée, le soir tu me laisseras aller au spectacle et la nuit tu feras de moi ce que tu voudras !” Je ne vous ai jamais dit de quel singulier attachement je m’étais pris pour cette charmante créature. Maintenant la voilà morte… Et je ne sais quelle étrange corde d’élégie antique vibre dans mon coeur à son souvenir. »
Ainsi Franz Liszt évoquait-il à Marie d’Agoult le fantôme inoubliable de celle qui allait devenir la Dame aux camélias. Après Dumas fils, c’est Verdi qui lui donna son immortalité dans un chef-d’oeuvre singulier, l’un des portraits de femme les plus étreignants du répertoire, à la fois cruel et sublime.
Après sa création au mois de juin 2014, la production de Benoît Jacquot ouvre la nouvelle saison de l’Opéra de Paris.
8 septembre 2014 - 19h30, 10 septembre 2014 - 19h30, 14 septembre 2014 - 14h30, 17 septembre 2014 - 19h30, 21 septembre 2014 - 14h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 5 octobre 2014 - 14h30, 7 octobre 2014 - 19h30, 12 octobre 2014 - 14h30
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« Et cette pauvre Mariette Duplessis qui est morte… C’est la première femme dont j’ai été amoureux, qui se trouve dans je ne sais quel cimetière, livrée aux vers du sépulcre ! Elle me le disait bien il y a quinze mois : “Je ne vivrai pas : je suis une singulière fille et je ne pourrai y tenir à cette vie que je ne sais pas ne pas mener et que je ne sais pas non plus supporter. Prends-moi, emmène-moi où tu voudras ; je ne te gênerai pas, je dors toute la journée, le soir tu me laisseras aller au spectacle et la nuit tu feras de moi ce que tu voudras !” Je ne vous ai jamais dit de quel singulier attachement je m’étais pris pour cette charmante créature. Maintenant la voilà morte… Et je ne sais quelle étrange corde d’élégie antique vibre dans mon coeur à son souvenir. »
Ainsi Franz Liszt évoquait-il à Marie d’Agoult le fantôme inoubliable de celle qui allait devenir la Dame aux camélias. Après Dumas fils, c’est Verdi qui lui donna son immortalité dans un chef-d’oeuvre singulier, l’un des portraits de femme les plus étreignants du répertoire, à la fois cruel et sublime.
Après sa création au mois de juin 2014, la production de Benoît Jacquot ouvre la nouvelle saison de l’Opéra de Paris.
8 septembre 2014 - 19h30, 10 septembre 2014 - 19h30, 14 septembre 2014 - 14h30, 17 septembre 2014 - 19h30, 21 septembre 2014 - 14h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 5 octobre 2014 - 14h30, 7 octobre 2014 - 19h30, 12 octobre 2014 - 14h30
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« Et cette pauvre Mariette Duplessis qui est morte… C’est la première femme dont j’ai été amoureux, qui se trouve dans je ne sais quel cimetière, livrée aux vers du sépulcre ! Elle me le disait bien il y a quinze mois : “Je ne vivrai pas : je suis une singulière fille et je ne pourrai y tenir à cette vie que je ne sais pas ne pas mener et que je ne sais pas non plus supporter. Prends-moi, emmène-moi où tu voudras ; je ne te gênerai pas, je dors toute la journée, le soir tu me laisseras aller au spectacle et la nuit tu feras de moi ce que tu voudras !” Je ne vous ai jamais dit de quel singulier attachement je m’étais pris pour cette charmante créature. Maintenant la voilà morte… Et je ne sais quelle étrange corde d’élégie antique vibre dans mon coeur à son souvenir. »
Ainsi Franz Liszt évoquait-il à Marie d’Agoult le fantôme inoubliable de celle qui allait devenir la Dame aux camélias. Après Dumas fils, c’est Verdi qui lui donna son immortalité dans un chef-d’oeuvre singulier, l’un des portraits de femme les plus étreignants du répertoire, à la fois cruel et sublime.
Après sa création au mois de juin 2014, la production de Benoît Jacquot ouvre la nouvelle saison de l’Opéra de Paris.
8 septembre 2014 - 19h30, 10 septembre 2014 - 19h30, 14 septembre 2014 - 14h30, 17 septembre 2014 - 19h30, 21 septembre 2014 - 14h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 5 octobre 2014 - 14h30, 7 octobre 2014 - 19h30, 12 octobre 2014 - 14h30
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« Et cette pauvre Mariette Duplessis qui est morte… C’est la première femme dont j’ai été amoureux, qui se trouve dans je ne sais quel cimetière, livrée aux vers du sépulcre ! Elle me le disait bien il y a quinze mois : “Je ne vivrai pas : je suis une singulière fille et je ne pourrai y tenir à cette vie que je ne sais pas ne pas mener et que je ne sais pas non plus supporter. Prends-moi, emmène-moi où tu voudras ; je ne te gênerai pas, je dors toute la journée, le soir tu me laisseras aller au spectacle et la nuit tu feras de moi ce que tu voudras !” Je ne vous ai jamais dit de quel singulier attachement je m’étais pris pour cette charmante créature. Maintenant la voilà morte… Et je ne sais quelle étrange corde d’élégie antique vibre dans mon coeur à son souvenir. »
Ainsi Franz Liszt évoquait-il à Marie d’Agoult le fantôme inoubliable de celle qui allait devenir la Dame aux camélias. Après Dumas fils, c’est Verdi qui lui donna son immortalité dans un chef-d’oeuvre singulier, l’un des portraits de femme les plus étreignants du répertoire, à la fois cruel et sublime.
Après sa création au mois de juin 2014, la production de Benoît Jacquot ouvre la nouvelle saison de l’Opéra de Paris.
8 septembre 2014 - 19h30, 10 septembre 2014 - 19h30, 14 septembre 2014 - 14h30, 17 septembre 2014 - 19h30, 21 septembre 2014 - 14h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 5 octobre 2014 - 14h30, 7 octobre 2014 - 19h30, 12 octobre 2014 - 14h30
LA TRAVIATA
« Et cette pauvre Mariette Duplessis qui est morte… C’est la première femme dont j’ai été amoureux, qui se trouve dans je ne sais quel cimetière, livrée aux vers du sépulcre ! Elle me le disait bien il y a quinze mois : “Je ne vivrai pas : je suis une singulière fille et je ne pourrai y tenir à cette vie que je ne sais pas ne pas mener et que je ne sais pas non plus supporter. Prends-moi, emmène-moi où tu voudras ; je ne te gênerai pas, je dors toute la journée, le soir tu me laisseras aller au spectacle et la nuit tu feras de moi ce que tu voudras !” Je ne vous ai jamais dit de quel singulier attachement je m’étais pris pour cette charmante créature. Maintenant la voilà morte… Et je ne sais quelle étrange corde d’élégie antique vibre dans mon coeur à son souvenir. »
Ainsi Franz Liszt évoquait-il à Marie d’Agoult le fantôme inoubliable de celle qui allait devenir la Dame aux camélias. Après Dumas fils, c’est Verdi qui lui donna son immortalité dans un chef-d’oeuvre singulier, l’un des portraits de femme les plus étreignants du répertoire, à la fois cruel et sublime.
Après sa création au mois de juin 2014, la production de Benoît Jacquot ouvre la nouvelle saison de l’Opéra de Paris.
10 septembre 2014 - 20h00
Ludwig Van Beethoven (I)

Cycle Ludwig Van Beethoven

Les Neuf Symphonies


Philippe Jordan Symphonie n° 2 en ré majeur, op. 36
Symphonie n° 7 en la majeur, op. 92
Réserver
13 septembre 2014 - 16h00
Harald Lander ⁄ William Forsythe
Réserver
19 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 28 septembre 2014 - 14h30, 29 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30, 14 octobre 2014 - 19h30, 15 octobre 2014 - 19h30, 20 octobre 2014 - 19h30, 23 octobre 2014 - 19h30, 28 octobre 2014 - 19h30, 30 octobre 2014 - 19h30, 3 novembre 2014 - 19h30
Le Barbier de Séville
Sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre de l’histoire de la musique et une éternelle source de délices. Rossini le composa en quelques semaines, empruntant ouverture ou airs à ses propres ouvrages, sérieux comme comiques. Mais tous les remarquables ensembles sont originaux. Dans le finale du premier acte, Rossini mêle tous les styles et enchaîne avec une virtuosité stupéfiante duo, trio, quintette et sextuor. Le Barbier de Séville fut aussi l’un des premiers triomphes européens de l’opéra : la première, le 20 février 1816 à Rome, fut un fiasco retentissant où tous les ennemis de Rossini étaient réunis. Mais sa revanche fut rapide : le 22 février, « Le Barbier » était applaudi à tout rompre. Et certes, comment aurait-il pu ne pas rencontrer cette première résistance, lui qui opposait le monde ancien (Bartolo et son autoritarisme) au monde moderne, l’opéra ancien à l’opéra moderne ? Avec son incroyable verve et sa gaieté juvénile, c’est lui qui fit la fulgurante renommée internationale de Rossini. Manuel Garcia, le créateur de Figaro, le fit représenter au Théâtre-Italien à Paris en 1819. Ce fut la même gloire à Vienne en 1822, où « Le Barbier » fit tomber l’Euryanthe de Weber et le Fierrabras de Schubert, et à New York en 1826, où Garcia s’était embarqué avec sa fille, Maria Malibran.
Avec une nouvelle production de ce chef-d’oeuvre populaire entre tous, le metteur en scène italien Damiano Michieletto fait ses débuts à l’Opéra de Paris.
19 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 28 septembre 2014 - 14h30, 29 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30, 14 octobre 2014 - 19h30, 15 octobre 2014 - 19h30, 20 octobre 2014 - 19h30, 23 octobre 2014 - 19h30, 28 octobre 2014 - 19h30, 30 octobre 2014 - 19h30, 3 novembre 2014 - 19h30
Le Barbier de Séville
Sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre de l’histoire de la musique et une éternelle source de délices. Rossini le composa en quelques semaines, empruntant ouverture ou airs à ses propres ouvrages, sérieux comme comiques. Mais tous les remarquables ensembles sont originaux. Dans le finale du premier acte, Rossini mêle tous les styles et enchaîne avec une virtuosité stupéfiante duo, trio, quintette et sextuor. Le Barbier de Séville fut aussi l’un des premiers triomphes européens de l’opéra : la première, le 20 février 1816 à Rome, fut un fiasco retentissant où tous les ennemis de Rossini étaient réunis. Mais sa revanche fut rapide : le 22 février, « Le Barbier » était applaudi à tout rompre. Et certes, comment aurait-il pu ne pas rencontrer cette première résistance, lui qui opposait le monde ancien (Bartolo et son autoritarisme) au monde moderne, l’opéra ancien à l’opéra moderne ? Avec son incroyable verve et sa gaieté juvénile, c’est lui qui fit la fulgurante renommée internationale de Rossini. Manuel Garcia, le créateur de Figaro, le fit représenter au Théâtre-Italien à Paris en 1819. Ce fut la même gloire à Vienne en 1822, où « Le Barbier » fit tomber l’Euryanthe de Weber et le Fierrabras de Schubert, et à New York en 1826, où Garcia s’était embarqué avec sa fille, Maria Malibran.
Avec une nouvelle production de ce chef-d’oeuvre populaire entre tous, le metteur en scène italien Damiano Michieletto fait ses débuts à l’Opéra de Paris.
19 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 28 septembre 2014 - 14h30, 29 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30, 14 octobre 2014 - 19h30, 15 octobre 2014 - 19h30, 20 octobre 2014 - 19h30, 23 octobre 2014 - 19h30, 28 octobre 2014 - 19h30, 30 octobre 2014 - 19h30, 3 novembre 2014 - 19h30
Le Barbier de Séville
Sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre de l’histoire de la musique et une éternelle source de délices. Rossini le composa en quelques semaines, empruntant ouverture ou airs à ses propres ouvrages, sérieux comme comiques. Mais tous les remarquables ensembles sont originaux. Dans le finale du premier acte, Rossini mêle tous les styles et enchaîne avec une virtuosité stupéfiante duo, trio, quintette et sextuor. Le Barbier de Séville fut aussi l’un des premiers triomphes européens de l’opéra : la première, le 20 février 1816 à Rome, fut un fiasco retentissant où tous les ennemis de Rossini étaient réunis. Mais sa revanche fut rapide : le 22 février, « Le Barbier » était applaudi à tout rompre. Et certes, comment aurait-il pu ne pas rencontrer cette première résistance, lui qui opposait le monde ancien (Bartolo et son autoritarisme) au monde moderne, l’opéra ancien à l’opéra moderne ? Avec son incroyable verve et sa gaieté juvénile, c’est lui qui fit la fulgurante renommée internationale de Rossini. Manuel Garcia, le créateur de Figaro, le fit représenter au Théâtre-Italien à Paris en 1819. Ce fut la même gloire à Vienne en 1822, où « Le Barbier » fit tomber l’Euryanthe de Weber et le Fierrabras de Schubert, et à New York en 1826, où Garcia s’était embarqué avec sa fille, Maria Malibran.
Avec une nouvelle production de ce chef-d’oeuvre populaire entre tous, le metteur en scène italien Damiano Michieletto fait ses débuts à l’Opéra de Paris.
19 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 28 septembre 2014 - 14h30, 29 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30, 14 octobre 2014 - 19h30, 15 octobre 2014 - 19h30, 20 octobre 2014 - 19h30, 23 octobre 2014 - 19h30, 28 octobre 2014 - 19h30, 30 octobre 2014 - 19h30, 3 novembre 2014 - 19h30
Le Barbier de Séville
Sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre de l’histoire de la musique et une éternelle source de délices. Rossini le composa en quelques semaines, empruntant ouverture ou airs à ses propres ouvrages, sérieux comme comiques. Mais tous les remarquables ensembles sont originaux. Dans le finale du premier acte, Rossini mêle tous les styles et enchaîne avec une virtuosité stupéfiante duo, trio, quintette et sextuor. Le Barbier de Séville fut aussi l’un des premiers triomphes européens de l’opéra : la première, le 20 février 1816 à Rome, fut un fiasco retentissant où tous les ennemis de Rossini étaient réunis. Mais sa revanche fut rapide : le 22 février, « Le Barbier » était applaudi à tout rompre. Et certes, comment aurait-il pu ne pas rencontrer cette première résistance, lui qui opposait le monde ancien (Bartolo et son autoritarisme) au monde moderne, l’opéra ancien à l’opéra moderne ? Avec son incroyable verve et sa gaieté juvénile, c’est lui qui fit la fulgurante renommée internationale de Rossini. Manuel Garcia, le créateur de Figaro, le fit représenter au Théâtre-Italien à Paris en 1819. Ce fut la même gloire à Vienne en 1822, où « Le Barbier » fit tomber l’Euryanthe de Weber et le Fierrabras de Schubert, et à New York en 1826, où Garcia s’était embarqué avec sa fille, Maria Malibran.
Avec une nouvelle production de ce chef-d’oeuvre populaire entre tous, le metteur en scène italien Damiano Michieletto fait ses débuts à l’Opéra de Paris.
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Le Barbier de Séville
Sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre de l’histoire de la musique et une éternelle source de délices. Rossini le composa en quelques semaines, empruntant ouverture ou airs à ses propres ouvrages, sérieux comme comiques. Mais tous les remarquables ensembles sont originaux. Dans le finale du premier acte, Rossini mêle tous les styles et enchaîne avec une virtuosité stupéfiante duo, trio, quintette et sextuor. Le Barbier de Séville fut aussi l’un des premiers triomphes européens de l’opéra : la première, le 20 février 1816 à Rome, fut un fiasco retentissant où tous les ennemis de Rossini étaient réunis. Mais sa revanche fut rapide : le 22 février, « Le Barbier » était applaudi à tout rompre. Et certes, comment aurait-il pu ne pas rencontrer cette première résistance, lui qui opposait le monde ancien (Bartolo et son autoritarisme) au monde moderne, l’opéra ancien à l’opéra moderne ? Avec son incroyable verve et sa gaieté juvénile, c’est lui qui fit la fulgurante renommée internationale de Rossini. Manuel Garcia, le créateur de Figaro, le fit représenter au Théâtre-Italien à Paris en 1819. Ce fut la même gloire à Vienne en 1822, où « Le Barbier » fit tomber l’Euryanthe de Weber et le Fierrabras de Schubert, et à New York en 1826, où Garcia s’était embarqué avec sa fille, Maria Malibran.
Avec une nouvelle production de ce chef-d’oeuvre populaire entre tous, le metteur en scène italien Damiano Michieletto fait ses débuts à l’Opéra de Paris.
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Le Barbier de Séville
Sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre de l’histoire de la musique et une éternelle source de délices. Rossini le composa en quelques semaines, empruntant ouverture ou airs à ses propres ouvrages, sérieux comme comiques. Mais tous les remarquables ensembles sont originaux. Dans le finale du premier acte, Rossini mêle tous les styles et enchaîne avec une virtuosité stupéfiante duo, trio, quintette et sextuor. Le Barbier de Séville fut aussi l’un des premiers triomphes européens de l’opéra : la première, le 20 février 1816 à Rome, fut un fiasco retentissant où tous les ennemis de Rossini étaient réunis. Mais sa revanche fut rapide : le 22 février, « Le Barbier » était applaudi à tout rompre. Et certes, comment aurait-il pu ne pas rencontrer cette première résistance, lui qui opposait le monde ancien (Bartolo et son autoritarisme) au monde moderne, l’opéra ancien à l’opéra moderne ? Avec son incroyable verve et sa gaieté juvénile, c’est lui qui fit la fulgurante renommée internationale de Rossini. Manuel Garcia, le créateur de Figaro, le fit représenter au Théâtre-Italien à Paris en 1819. Ce fut la même gloire à Vienne en 1822, où « Le Barbier » fit tomber l’Euryanthe de Weber et le Fierrabras de Schubert, et à New York en 1826, où Garcia s’était embarqué avec sa fille, Maria Malibran.
Avec une nouvelle production de ce chef-d’oeuvre populaire entre tous, le metteur en scène italien Damiano Michieletto fait ses débuts à l’Opéra de Paris.
19 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 28 septembre 2014 - 14h30, 29 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30, 14 octobre 2014 - 19h30, 15 octobre 2014 - 19h30, 20 octobre 2014 - 19h30, 23 octobre 2014 - 19h30, 28 octobre 2014 - 19h30, 30 octobre 2014 - 19h30, 3 novembre 2014 - 19h30
Le Barbier de Séville
Sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre de l’histoire de la musique et une éternelle source de délices. Rossini le composa en quelques semaines, empruntant ouverture ou airs à ses propres ouvrages, sérieux comme comiques. Mais tous les remarquables ensembles sont originaux. Dans le finale du premier acte, Rossini mêle tous les styles et enchaîne avec une virtuosité stupéfiante duo, trio, quintette et sextuor. Le Barbier de Séville fut aussi l’un des premiers triomphes européens de l’opéra : la première, le 20 février 1816 à Rome, fut un fiasco retentissant où tous les ennemis de Rossini étaient réunis. Mais sa revanche fut rapide : le 22 février, « Le Barbier » était applaudi à tout rompre. Et certes, comment aurait-il pu ne pas rencontrer cette première résistance, lui qui opposait le monde ancien (Bartolo et son autoritarisme) au monde moderne, l’opéra ancien à l’opéra moderne ? Avec son incroyable verve et sa gaieté juvénile, c’est lui qui fit la fulgurante renommée internationale de Rossini. Manuel Garcia, le créateur de Figaro, le fit représenter au Théâtre-Italien à Paris en 1819. Ce fut la même gloire à Vienne en 1822, où « Le Barbier » fit tomber l’Euryanthe de Weber et le Fierrabras de Schubert, et à New York en 1826, où Garcia s’était embarqué avec sa fille, Maria Malibran.
Avec une nouvelle production de ce chef-d’oeuvre populaire entre tous, le metteur en scène italien Damiano Michieletto fait ses débuts à l’Opéra de Paris.
19 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 28 septembre 2014 - 14h30, 29 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30, 14 octobre 2014 - 19h30, 15 octobre 2014 - 19h30, 20 octobre 2014 - 19h30, 23 octobre 2014 - 19h30, 28 octobre 2014 - 19h30, 30 octobre 2014 - 19h30, 3 novembre 2014 - 19h30
Le Barbier de Séville
Sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre de l’histoire de la musique et une éternelle source de délices. Rossini le composa en quelques semaines, empruntant ouverture ou airs à ses propres ouvrages, sérieux comme comiques. Mais tous les remarquables ensembles sont originaux. Dans le finale du premier acte, Rossini mêle tous les styles et enchaîne avec une virtuosité stupéfiante duo, trio, quintette et sextuor. Le Barbier de Séville fut aussi l’un des premiers triomphes européens de l’opéra : la première, le 20 février 1816 à Rome, fut un fiasco retentissant où tous les ennemis de Rossini étaient réunis. Mais sa revanche fut rapide : le 22 février, « Le Barbier » était applaudi à tout rompre. Et certes, comment aurait-il pu ne pas rencontrer cette première résistance, lui qui opposait le monde ancien (Bartolo et son autoritarisme) au monde moderne, l’opéra ancien à l’opéra moderne ? Avec son incroyable verve et sa gaieté juvénile, c’est lui qui fit la fulgurante renommée internationale de Rossini. Manuel Garcia, le créateur de Figaro, le fit représenter au Théâtre-Italien à Paris en 1819. Ce fut la même gloire à Vienne en 1822, où « Le Barbier » fit tomber l’Euryanthe de Weber et le Fierrabras de Schubert, et à New York en 1826, où Garcia s’était embarqué avec sa fille, Maria Malibran.
Avec une nouvelle production de ce chef-d’oeuvre populaire entre tous, le metteur en scène italien Damiano Michieletto fait ses débuts à l’Opéra de Paris.
19 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 28 septembre 2014 - 14h30, 29 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30, 14 octobre 2014 - 19h30, 15 octobre 2014 - 19h30, 20 octobre 2014 - 19h30, 23 octobre 2014 - 19h30, 28 octobre 2014 - 19h30, 30 octobre 2014 - 19h30, 3 novembre 2014 - 19h30
Le Barbier de Séville
Sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre de l’histoire de la musique et une éternelle source de délices. Rossini le composa en quelques semaines, empruntant ouverture ou airs à ses propres ouvrages, sérieux comme comiques. Mais tous les remarquables ensembles sont originaux. Dans le finale du premier acte, Rossini mêle tous les styles et enchaîne avec une virtuosité stupéfiante duo, trio, quintette et sextuor. Le Barbier de Séville fut aussi l’un des premiers triomphes européens de l’opéra : la première, le 20 février 1816 à Rome, fut un fiasco retentissant où tous les ennemis de Rossini étaient réunis. Mais sa revanche fut rapide : le 22 février, « Le Barbier » était applaudi à tout rompre. Et certes, comment aurait-il pu ne pas rencontrer cette première résistance, lui qui opposait le monde ancien (Bartolo et son autoritarisme) au monde moderne, l’opéra ancien à l’opéra moderne ? Avec son incroyable verve et sa gaieté juvénile, c’est lui qui fit la fulgurante renommée internationale de Rossini. Manuel Garcia, le créateur de Figaro, le fit représenter au Théâtre-Italien à Paris en 1819. Ce fut la même gloire à Vienne en 1822, où « Le Barbier » fit tomber l’Euryanthe de Weber et le Fierrabras de Schubert, et à New York en 1826, où Garcia s’était embarqué avec sa fille, Maria Malibran.
Avec une nouvelle production de ce chef-d’oeuvre populaire entre tous, le metteur en scène italien Damiano Michieletto fait ses débuts à l’Opéra de Paris.
19 septembre 2014 - 19h30
Christian Gerhaher & Gerold Huber

Liedersänger d’exception, Christian Gerhaher fait enfin ses débuts à l’Opéra de Paris. Pour ce premier concert de la série Convergences 14-15, avec son pianiste Gerold Huber, il consacre une soirée entière à Goethe et confronte les visions de Schubert et de Wolfgang Rihm. Ce concert sera l’occasion de la création française d’une grande œuvre vocale que le compositeur allemand a dédié au baryton : Harzreise im Winter, l’un des plus sublimes et complexes poèmes de Goethe, partiellement mis en musique par Brahms dans sa Rapsodie pour contralto.


Lieder sur des poèmes de Johann Wolfgang von Goethe
Franz Schubert Harfenspieler I-III
Wer sich der Einsamkeit ergibt
Wer nie sein Brot mit Tränen aß
An die Türen will ich schleichen
Wolfgang Rihm „Willst du dir ein gut Leben zimmern“
„Worte sind der Seele Bild“
Heut und ewig
Höchste Gunst
Parabase
Aus „Wilhelm Meisters Wanderjahren“
Franz Schubert Sehnsucht
Am Flusse
Hoffnung
Schäfers Klagelied
Wonne der Wehmut
An den Mond
Nachtgesang
Der du von dem Himmel bist
Jägers Abendlied

PAUSE

Franz Schubert Prometheus
Mahomets Gesang (extrait)
Ganymed
An Schwager Kronos
Wolfgang Rihm Harzreise im Winter
Franz Schubert Willkommen und Abschied


Christian Gerhaher Baryton
Gerold Huber Piano

19 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 28 septembre 2014 - 14h30, 29 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30, 14 octobre 2014 - 19h30, 15 octobre 2014 - 19h30, 20 octobre 2014 - 19h30, 23 octobre 2014 - 19h30, 28 octobre 2014 - 19h30, 30 octobre 2014 - 19h30, 3 novembre 2014 - 19h30
Le Barbier de Séville
Sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre de l’histoire de la musique et une éternelle source de délices. Rossini le composa en quelques semaines, empruntant ouverture ou airs à ses propres ouvrages, sérieux comme comiques. Mais tous les remarquables ensembles sont originaux. Dans le finale du premier acte, Rossini mêle tous les styles et enchaîne avec une virtuosité stupéfiante duo, trio, quintette et sextuor. Le Barbier de Séville fut aussi l’un des premiers triomphes européens de l’opéra : la première, le 20 février 1816 à Rome, fut un fiasco retentissant où tous les ennemis de Rossini étaient réunis. Mais sa revanche fut rapide : le 22 février, « Le Barbier » était applaudi à tout rompre. Et certes, comment aurait-il pu ne pas rencontrer cette première résistance, lui qui opposait le monde ancien (Bartolo et son autoritarisme) au monde moderne, l’opéra ancien à l’opéra moderne ? Avec son incroyable verve et sa gaieté juvénile, c’est lui qui fit la fulgurante renommée internationale de Rossini. Manuel Garcia, le créateur de Figaro, le fit représenter au Théâtre-Italien à Paris en 1819. Ce fut la même gloire à Vienne en 1822, où « Le Barbier » fit tomber l’Euryanthe de Weber et le Fierrabras de Schubert, et à New York en 1826, où Garcia s’était embarqué avec sa fille, Maria Malibran.
Avec une nouvelle production de ce chef-d’oeuvre populaire entre tous, le metteur en scène italien Damiano Michieletto fait ses débuts à l’Opéra de Paris.
19 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 28 septembre 2014 - 14h30, 29 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30, 14 octobre 2014 - 19h30, 15 octobre 2014 - 19h30, 20 octobre 2014 - 19h30, 23 octobre 2014 - 19h30, 28 octobre 2014 - 19h30, 30 octobre 2014 - 19h30, 3 novembre 2014 - 19h30
Le Barbier de Séville
Sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre de l’histoire de la musique et une éternelle source de délices. Rossini le composa en quelques semaines, empruntant ouverture ou airs à ses propres ouvrages, sérieux comme comiques. Mais tous les remarquables ensembles sont originaux. Dans le finale du premier acte, Rossini mêle tous les styles et enchaîne avec une virtuosité stupéfiante duo, trio, quintette et sextuor. Le Barbier de Séville fut aussi l’un des premiers triomphes européens de l’opéra : la première, le 20 février 1816 à Rome, fut un fiasco retentissant où tous les ennemis de Rossini étaient réunis. Mais sa revanche fut rapide : le 22 février, « Le Barbier » était applaudi à tout rompre. Et certes, comment aurait-il pu ne pas rencontrer cette première résistance, lui qui opposait le monde ancien (Bartolo et son autoritarisme) au monde moderne, l’opéra ancien à l’opéra moderne ? Avec son incroyable verve et sa gaieté juvénile, c’est lui qui fit la fulgurante renommée internationale de Rossini. Manuel Garcia, le créateur de Figaro, le fit représenter au Théâtre-Italien à Paris en 1819. Ce fut la même gloire à Vienne en 1822, où « Le Barbier » fit tomber l’Euryanthe de Weber et le Fierrabras de Schubert, et à New York en 1826, où Garcia s’était embarqué avec sa fille, Maria Malibran.
Avec une nouvelle production de ce chef-d’oeuvre populaire entre tous, le metteur en scène italien Damiano Michieletto fait ses débuts à l’Opéra de Paris.
19 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 28 septembre 2014 - 14h30, 29 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30, 14 octobre 2014 - 19h30, 15 octobre 2014 - 19h30, 20 octobre 2014 - 19h30, 23 octobre 2014 - 19h30, 28 octobre 2014 - 19h30, 30 octobre 2014 - 19h30, 3 novembre 2014 - 19h30
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Sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre de l’histoire de la musique et une éternelle source de délices. Rossini le composa en quelques semaines, empruntant ouverture ou airs à ses propres ouvrages, sérieux comme comiques. Mais tous les remarquables ensembles sont originaux. Dans le finale du premier acte, Rossini mêle tous les styles et enchaîne avec une virtuosité stupéfiante duo, trio, quintette et sextuor. Le Barbier de Séville fut aussi l’un des premiers triomphes européens de l’opéra : la première, le 20 février 1816 à Rome, fut un fiasco retentissant où tous les ennemis de Rossini étaient réunis. Mais sa revanche fut rapide : le 22 février, « Le Barbier » était applaudi à tout rompre. Et certes, comment aurait-il pu ne pas rencontrer cette première résistance, lui qui opposait le monde ancien (Bartolo et son autoritarisme) au monde moderne, l’opéra ancien à l’opéra moderne ? Avec son incroyable verve et sa gaieté juvénile, c’est lui qui fit la fulgurante renommée internationale de Rossini. Manuel Garcia, le créateur de Figaro, le fit représenter au Théâtre-Italien à Paris en 1819. Ce fut la même gloire à Vienne en 1822, où « Le Barbier » fit tomber l’Euryanthe de Weber et le Fierrabras de Schubert, et à New York en 1826, où Garcia s’était embarqué avec sa fille, Maria Malibran.
Avec une nouvelle production de ce chef-d’oeuvre populaire entre tous, le metteur en scène italien Damiano Michieletto fait ses débuts à l’Opéra de Paris.
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Le Barbier de Séville
Sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre de l’histoire de la musique et une éternelle source de délices. Rossini le composa en quelques semaines, empruntant ouverture ou airs à ses propres ouvrages, sérieux comme comiques. Mais tous les remarquables ensembles sont originaux. Dans le finale du premier acte, Rossini mêle tous les styles et enchaîne avec une virtuosité stupéfiante duo, trio, quintette et sextuor. Le Barbier de Séville fut aussi l’un des premiers triomphes européens de l’opéra : la première, le 20 février 1816 à Rome, fut un fiasco retentissant où tous les ennemis de Rossini étaient réunis. Mais sa revanche fut rapide : le 22 février, « Le Barbier » était applaudi à tout rompre. Et certes, comment aurait-il pu ne pas rencontrer cette première résistance, lui qui opposait le monde ancien (Bartolo et son autoritarisme) au monde moderne, l’opéra ancien à l’opéra moderne ? Avec son incroyable verve et sa gaieté juvénile, c’est lui qui fit la fulgurante renommée internationale de Rossini. Manuel Garcia, le créateur de Figaro, le fit représenter au Théâtre-Italien à Paris en 1819. Ce fut la même gloire à Vienne en 1822, où « Le Barbier » fit tomber l’Euryanthe de Weber et le Fierrabras de Schubert, et à New York en 1826, où Garcia s’était embarqué avec sa fille, Maria Malibran.
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Sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre de l’histoire de la musique et une éternelle source de délices. Rossini le composa en quelques semaines, empruntant ouverture ou airs à ses propres ouvrages, sérieux comme comiques. Mais tous les remarquables ensembles sont originaux. Dans le finale du premier acte, Rossini mêle tous les styles et enchaîne avec une virtuosité stupéfiante duo, trio, quintette et sextuor. Le Barbier de Séville fut aussi l’un des premiers triomphes européens de l’opéra : la première, le 20 février 1816 à Rome, fut un fiasco retentissant où tous les ennemis de Rossini étaient réunis. Mais sa revanche fut rapide : le 22 février, « Le Barbier » était applaudi à tout rompre. Et certes, comment aurait-il pu ne pas rencontrer cette première résistance, lui qui opposait le monde ancien (Bartolo et son autoritarisme) au monde moderne, l’opéra ancien à l’opéra moderne ? Avec son incroyable verve et sa gaieté juvénile, c’est lui qui fit la fulgurante renommée internationale de Rossini. Manuel Garcia, le créateur de Figaro, le fit représenter au Théâtre-Italien à Paris en 1819. Ce fut la même gloire à Vienne en 1822, où « Le Barbier » fit tomber l’Euryanthe de Weber et le Fierrabras de Schubert, et à New York en 1826, où Garcia s’était embarqué avec sa fille, Maria Malibran.
Avec une nouvelle production de ce chef-d’oeuvre populaire entre tous, le metteur en scène italien Damiano Michieletto fait ses débuts à l’Opéra de Paris.
20 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 27 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30
Lander / Forsythe
Études transpose sur scène une classe de danse. Imaginé par Harald Lander qui fut chorégraphe, maître de ballet et directeur de l’École de Danse de l’Opéra, le ballet se lit comme un manifeste de la technique classique, de sa pureté, de sa rigueur et de son exigence. En regard, deux oeuvres de William Forsythe, créées spécialement pour la Compagnie, portent un éclairage inédit sur l’héritage de ce vocabulaire académique qu’il déstructure et reconstruit. Dans Pas. / parts et Woundwork 1, le chorégraphe bouscule les lignes et les codes, repousse les limites et accélère le mouvement. Trois oeuvres fondamentales du répertoire qui se répondent et prolongent la réflexion sur l’histoire d’une technique qui, guidée par la pensée, habitée par les interprètes, poursuit son évolution.
20 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 27 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30
Lander / Forsythe
Études transpose sur scène une classe de danse. Imaginé par Harald Lander qui fut chorégraphe, maître de ballet et directeur de l’École de Danse de l’Opéra, le ballet se lit comme un manifeste de la technique classique, de sa pureté, de sa rigueur et de son exigence. En regard, deux oeuvres de William Forsythe, créées spécialement pour la Compagnie, portent un éclairage inédit sur l’héritage de ce vocabulaire académique qu’il déstructure et reconstruit. Dans Pas. / parts et Woundwork 1, le chorégraphe bouscule les lignes et les codes, repousse les limites et accélère le mouvement. Trois oeuvres fondamentales du répertoire qui se répondent et prolongent la réflexion sur l’histoire d’une technique qui, guidée par la pensée, habitée par les interprètes, poursuit son évolution.
20 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 27 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30
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Études transpose sur scène une classe de danse. Imaginé par Harald Lander qui fut chorégraphe, maître de ballet et directeur de l’École de Danse de l’Opéra, le ballet se lit comme un manifeste de la technique classique, de sa pureté, de sa rigueur et de son exigence. En regard, deux oeuvres de William Forsythe, créées spécialement pour la Compagnie, portent un éclairage inédit sur l’héritage de ce vocabulaire académique qu’il déstructure et reconstruit. Dans Pas. / parts et Woundwork 1, le chorégraphe bouscule les lignes et les codes, repousse les limites et accélère le mouvement. Trois oeuvres fondamentales du répertoire qui se répondent et prolongent la réflexion sur l’histoire d’une technique qui, guidée par la pensée, habitée par les interprètes, poursuit son évolution.
20 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 27 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30
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Études transpose sur scène une classe de danse. Imaginé par Harald Lander qui fut chorégraphe, maître de ballet et directeur de l’École de Danse de l’Opéra, le ballet se lit comme un manifeste de la technique classique, de sa pureté, de sa rigueur et de son exigence. En regard, deux oeuvres de William Forsythe, créées spécialement pour la Compagnie, portent un éclairage inédit sur l’héritage de ce vocabulaire académique qu’il déstructure et reconstruit. Dans Pas. / parts et Woundwork 1, le chorégraphe bouscule les lignes et les codes, repousse les limites et accélère le mouvement. Trois oeuvres fondamentales du répertoire qui se répondent et prolongent la réflexion sur l’histoire d’une technique qui, guidée par la pensée, habitée par les interprètes, poursuit son évolution.
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Études transpose sur scène une classe de danse. Imaginé par Harald Lander qui fut chorégraphe, maître de ballet et directeur de l’École de Danse de l’Opéra, le ballet se lit comme un manifeste de la technique classique, de sa pureté, de sa rigueur et de son exigence. En regard, deux oeuvres de William Forsythe, créées spécialement pour la Compagnie, portent un éclairage inédit sur l’héritage de ce vocabulaire académique qu’il déstructure et reconstruit. Dans Pas. / parts et Woundwork 1, le chorégraphe bouscule les lignes et les codes, repousse les limites et accélère le mouvement. Trois oeuvres fondamentales du répertoire qui se répondent et prolongent la réflexion sur l’histoire d’une technique qui, guidée par la pensée, habitée par les interprètes, poursuit son évolution.
20 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 27 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30
Lander / Forsythe
Études transpose sur scène une classe de danse. Imaginé par Harald Lander qui fut chorégraphe, maître de ballet et directeur de l’École de Danse de l’Opéra, le ballet se lit comme un manifeste de la technique classique, de sa pureté, de sa rigueur et de son exigence. En regard, deux oeuvres de William Forsythe, créées spécialement pour la Compagnie, portent un éclairage inédit sur l’héritage de ce vocabulaire académique qu’il déstructure et reconstruit. Dans Pas. / parts et Woundwork 1, le chorégraphe bouscule les lignes et les codes, repousse les limites et accélère le mouvement. Trois oeuvres fondamentales du répertoire qui se répondent et prolongent la réflexion sur l’histoire d’une technique qui, guidée par la pensée, habitée par les interprètes, poursuit son évolution.
20 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 27 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30
Lander / Forsythe
Études transpose sur scène une classe de danse. Imaginé par Harald Lander qui fut chorégraphe, maître de ballet et directeur de l’École de Danse de l’Opéra, le ballet se lit comme un manifeste de la technique classique, de sa pureté, de sa rigueur et de son exigence. En regard, deux oeuvres de William Forsythe, créées spécialement pour la Compagnie, portent un éclairage inédit sur l’héritage de ce vocabulaire académique qu’il déstructure et reconstruit. Dans Pas. / parts et Woundwork 1, le chorégraphe bouscule les lignes et les codes, repousse les limites et accélère le mouvement. Trois oeuvres fondamentales du répertoire qui se répondent et prolongent la réflexion sur l’histoire d’une technique qui, guidée par la pensée, habitée par les interprètes, poursuit son évolution.
20 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 27 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30
Lander / Forsythe
Études transpose sur scène une classe de danse. Imaginé par Harald Lander qui fut chorégraphe, maître de ballet et directeur de l’École de Danse de l’Opéra, le ballet se lit comme un manifeste de la technique classique, de sa pureté, de sa rigueur et de son exigence. En regard, deux oeuvres de William Forsythe, créées spécialement pour la Compagnie, portent un éclairage inédit sur l’héritage de ce vocabulaire académique qu’il déstructure et reconstruit. Dans Pas. / parts et Woundwork 1, le chorégraphe bouscule les lignes et les codes, repousse les limites et accélère le mouvement. Trois oeuvres fondamentales du répertoire qui se répondent et prolongent la réflexion sur l’histoire d’une technique qui, guidée par la pensée, habitée par les interprètes, poursuit son évolution.
20 septembre 2014 - 19h30, 23 septembre 2014 - 19h30, 24 septembre 2014 - 19h30, 25 septembre 2014 - 19h30, 26 septembre 2014 - 19h30, 27 septembre 2014 - 19h30, 30 septembre 2014 - 19h30, 1 octobre 2014 - 19h30, 3 octobre 2014 - 19h30, 4 octobre 2014 - 19h30
Lander / Forsythe
Études transpose sur scène une classe de danse. Imaginé par Harald Lander qui fut chorégraphe, maître de ballet et directeur de l’École de Danse de l’Opéra, le ballet se lit comme un manifeste de la technique classique, de sa pureté, de sa rigueur et de son exigence. En regard, deux oeuvres de William Forsythe, créées spécialement pour la Compagnie, portent un éclairage inédit sur l’héritage de ce vocabulaire académique qu’il déstructure et reconstruit. Dans Pas. / parts et Woundwork 1, le chorégraphe bouscule les lignes et les codes, repousse les limites et accélère le mouvement. Trois oeuvres fondamentales du répertoire qui se répondent et prolongent la réflexion sur l’histoire d’une technique qui, guidée par la pensée, habitée par les interprètes, poursuit son évolution.
23 septembre 2014 - 20h30, 24 septembre 2014 - 20h30, 30 septembre 2014 - 20h30
Requiem
Wolfgang Amadeus Mozart Requiem

Southbank Sinfonia
Maîtrise de Notre-Dame De Paris


Lionel Sow
Direction musicale

 

 

 

 

 

Cathédrale Notre-Dame de Paris
23, 24 septembre

St Martin in the Field Church, Londres
30 septembre

Renseignements et réservations :
www.musique-sacree-notredamedeparis.fr

23 septembre 2014 - 20h30, 24 septembre 2014 - 20h30, 30 septembre 2014 - 20h30
Requiem
Wolfgang Amadeus Mozart Requiem

Southbank Sinfonia
Maîtrise de Notre-Dame De Paris


Lionel Sow
Direction musicale

 

 

 

 

 

Cathédrale Notre-Dame de Paris
23, 24 septembre

St Martin in the Field Church, Londres
30 septembre

Renseignements et réservations :
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23 septembre 2014 - 20h30, 24 septembre 2014 - 20h30, 30 septembre 2014 - 20h30
Requiem
Wolfgang Amadeus Mozart Requiem

Southbank Sinfonia
Maîtrise de Notre-Dame De Paris


Lionel Sow
Direction musicale

 

 

 

 

 

Cathédrale Notre-Dame de Paris
23, 24 septembre

St Martin in the Field Church, Londres
30 septembre

Renseignements et réservations :
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2 octobre 2014 - 13h00
Rencontre avec Brigitte Lefèvre
2 octobre 2014 - 20h00
Carolina Ullrich & Marcelo Amaral

L’Amphithéâtre avait invité Carolina Ullrich et Marcelo Amaral au pied levé au printemps 2013 et tous deux avaient enchanté l’assistance avec leur Schubert lumineux et émouvant. La soprano germano-chilienne et le pianiste brésilien reviennent tous deux, confrontant la rare et planante Chanson d’Eve de Gabriel Fauré, un des sommets de la mélodie française, et quelques perles du répertoire espagnol, de Granados à Obradors.



Gabriel Fauré La Chanson d'Ève, op.95 sur des poèmes de Charles van LerbergheParadis
Prima verba
Roses ardentes
Comme Dieu rayonne
L'Aube blanche
Eau vivante
Veilles-tu, ma senteur de soleil?
Dans un parfum de roses blanches
Crépuscule
O mort, poussière d'étoiles
Enrique Granados La Maja y el ruiseñor

Pause

Enrique Granados La Maja Dolorosa
O muerte cruel
Ay majo de mi vida
De aquel majo amante

Elegia eterna
Jesus Guridi Seis canciones castellanas
Allá arriba, en aquella montaña
Sereno!
Llámale con el pañuelo
No quiero tus avellanas
Cómo quieres que adivine!
Mañanita de San Juan
Fernando Obradors Al amor
Del cabello mas sutil
Chiquitita la novia

Carolina Ullrich Soprano
Marcelo Amaral Piano

9 octobre 2014 - 13h00
Concert des Solistes de l'Atelier Lyrique
9 octobre 2014 - 20h15
Nono / Rihm / Jamet

Cycle Luigi Nono

en deux parties et deux lieux


Luigi Nono « Hay que caminar… » soñando pour deux violons
Karlheinz Stockhausen Rotary Quintet pour flûte, hautbois, clarinette, cor et basson

ÉGLISE SAINT EUSTACHE - 18h45

Wolfgang Rihm Abgewandt 2 – Musik in memoriam Luigi Nono (3. Versuch) pour 14 instrumentistes
Julien Jamet Création, pour ensemble
Commande de l’Ensemble Musikfabrik et du Festival d’Automne à Paris
Luigi Nono Risonanze erranti, pour contralto, flûte, tuba, percussion et électronique

Noa Frenkel Contralto
Hannah Weirich, Juditha Haeberlin Violons
Ensemble Musikfabrik
Enno Poppe Direction
Studio Électronique De La Hochschule Für Musik Und Tanz de Cologne (Direction Michael beil, Direction technique Marcel Schmidt)

10 octobre 2014 - 19h30, 13 octobre 2014 - 19h30, 16 octobre 2014 - 19h30, 19 octobre 2014 - 14h30, 22 octobre 2014 - 19h30, 24 octobre 2014 - 19h30, 26 octobre 2014 - 14h30, 27 octobre 2014 - 19h30, 29 octobre 2014 - 19h30, 1 novembre 2014 - 19h30, 4 novembre 2014 - 19h30, 8 novembre 2014 - 19h30, 10 novembre 2014 - 19h30, 12 novembre 2014 - 19h30, 13 novembre 2014 - 19h30, 15 novembre 2014 - 19h30, 17 novembre 2014 - 19h30, 21 novembre 2014 - 19h30, 25 novembre 2014 - 19h30, 28 novembre 2014 - 19h30
Tosca
Une cantatrice amoureuse, passionnée, jalouse et impulsive ; un peintre romantique, idéaliste et défenseur des libertés ; un chef de la police affamé de chair, de pouvoir et de sang, prêt à tout pour arriver à ses fins : Puccini mêle avec art les ingrédients d’un mélodrame écrit pour Sarah Bernhardt et compose en quelque sorte l’opéra de l’opéra, une fresque à la fois primitive et décadente. Dans une Rome mythique et vraie, des profondeurs de l’église Sant’Andrea della Valle à la terrasse du Château Saint-Ange, les passions se heurtent et se déchirent, l’érotique se confond avec le sacré, l’amour avec la possession, le théâtre avec la vie. Tout est faux-semblant dans Tosca : les belles dames qui viennent prier sont des conspiratrices, les défaites sont des victoires et les fausses exécutions sont réelles. Une oeuvre vertigineuse qui, comme peu d’autres, capture l’essence du théâtre lyrique.
Pierre Audi signe pour l’Opéra de Paris une nouvelle production de cette oeuvre violente et ardente.
RéserverEn vente à l'unité dès le 28/08/2014
10 octobre 2014 - 19h30, 13 octobre 2014 - 19h30, 16 octobre 2014 - 19h30, 19 octobre 2014 - 14h30, 22 octobre 2014 - 19h30, 24 octobre 2014 - 19h30, 26 octobre 2014 - 14h30, 27 octobre 2014 - 19h30, 29 octobre 2014 - 19h30, 1 novembre 2014 - 19h30, 4 novembre 2014 - 19h30, 8 novembre 2014 - 19h30, 10 novembre 2014 - 19h30, 12 novembre 2014 - 19h30, 13 novembre 2014 - 19h30, 15 novembre 2014 - 19h30, 17 novembre 2014 - 19h30, 21 novembre 2014 - 19h30, 25 novembre 2014 - 19h30, 28 novembre 2014 - 19h30
Tosca
Une cantatrice amoureuse, passionnée, jalouse et impulsive ; un peintre romantique, idéaliste et défenseur des libertés ; un chef de la police affamé de chair, de pouvoir et de sang, prêt à tout pour arriver à ses fins : Puccini mêle avec art les ingrédients d’un mélodrame écrit pour Sarah Bernhardt et compose en quelque sorte l’opéra de l’opéra, une fresque à la fois primitive et décadente. Dans une Rome mythique et vraie, des profondeurs de l’église Sant’Andrea della Valle à la terrasse du Château Saint-Ange, les passions se heurtent et se déchirent, l’érotique se confond avec le sacré, l’amour avec la possession, le théâtre avec la vie. Tout est faux-semblant dans Tosca : les belles dames qui viennent prier sont des conspiratrices, les défaites sont des victoires et les fausses exécutions sont réelles. Une oeuvre vertigineuse qui, comme peu d’autres, capture l’essence du théâtre lyrique.
Pierre Audi signe pour l’Opéra de Paris une nouvelle production de cette oeuvre violente et ardente.
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Tosca
Une cantatrice amoureuse, passionnée, jalouse et impulsive ; un peintre romantique, idéaliste et défenseur des libertés ; un chef de la police affamé de chair, de pouvoir et de sang, prêt à tout pour arriver à ses fins : Puccini mêle avec art les ingrédients d’un mélodrame écrit pour Sarah Bernhardt et compose en quelque sorte l’opéra de l’opéra, une fresque à la fois primitive et décadente. Dans une Rome mythique et vraie, des profondeurs de l’église Sant’Andrea della Valle à la terrasse du Château Saint-Ange, les passions se heurtent et se déchirent, l’érotique se confond avec le sacré, l’amour avec la possession, le théâtre avec la vie. Tout est faux-semblant dans Tosca : les belles dames qui viennent prier sont des conspiratrices, les défaites sont des victoires et les fausses exécutions sont réelles. Une oeuvre vertigineuse qui, comme peu d’autres, capture l’essence du théâtre lyrique.
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Tosca
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Tosca
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Tosca
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Tosca
Une cantatrice amoureuse, passionnée, jalouse et impulsive ; un peintre romantique, idéaliste et défenseur des libertés ; un chef de la police affamé de chair, de pouvoir et de sang, prêt à tout pour arriver à ses fins : Puccini mêle avec art les ingrédients d’un mélodrame écrit pour Sarah Bernhardt et compose en quelque sorte l’opéra de l’opéra, une fresque à la fois primitive et décadente. Dans une Rome mythique et vraie, des profondeurs de l’église Sant’Andrea della Valle à la terrasse du Château Saint-Ange, les passions se heurtent et se déchirent, l’érotique se confond avec le sacré, l’amour avec la possession, le théâtre avec la vie. Tout est faux-semblant dans Tosca : les belles dames qui viennent prier sont des conspiratrices, les défaites sont des victoires et les fausses exécutions sont réelles. Une oeuvre vertigineuse qui, comme peu d’autres, capture l’essence du théâtre lyrique.
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Tosca
Une cantatrice amoureuse, passionnée, jalouse et impulsive ; un peintre romantique, idéaliste et défenseur des libertés ; un chef de la police affamé de chair, de pouvoir et de sang, prêt à tout pour arriver à ses fins : Puccini mêle avec art les ingrédients d’un mélodrame écrit pour Sarah Bernhardt et compose en quelque sorte l’opéra de l’opéra, une fresque à la fois primitive et décadente. Dans une Rome mythique et vraie, des profondeurs de l’église Sant’Andrea della Valle à la terrasse du Château Saint-Ange, les passions se heurtent et se déchirent, l’érotique se confond avec le sacré, l’amour avec la possession, le théâtre avec la vie. Tout est faux-semblant dans Tosca : les belles dames qui viennent prier sont des conspiratrices, les défaites sont des victoires et les fausses exécutions sont réelles. Une oeuvre vertigineuse qui, comme peu d’autres, capture l’essence du théâtre lyrique.
Pierre Audi signe pour l’Opéra de Paris une nouvelle production de cette oeuvre violente et ardente.
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10 octobre 2014 - 19h30, 13 octobre 2014 - 19h30, 16 octobre 2014 - 19h30, 19 octobre 2014 - 14h30, 22 octobre 2014 - 19h30, 24 octobre 2014 - 19h30, 26 octobre 2014 - 14h30, 27 octobre 2014 - 19h30, 29 octobre 2014 - 19h30, 1 novembre 2014 - 19h30, 4 novembre 2014 - 19h30, 8 novembre 2014 - 19h30, 10 novembre 2014 - 19h30, 12 novembre 2014 - 19h30, 13 novembre 2014 - 19h30, 15 novembre 2014 - 19h30, 17 novembre 2014 - 19h30, 21 novembre 2014 - 19h30, 25 novembre 2014 - 19h30, 28 novembre 2014 - 19h30
Tosca
Une cantatrice amoureuse, passionnée, jalouse et impulsive ; un peintre romantique, idéaliste et défenseur des libertés ; un chef de la police affamé de chair, de pouvoir et de sang, prêt à tout pour arriver à ses fins : Puccini mêle avec art les ingrédients d’un mélodrame écrit pour Sarah Bernhardt et compose en quelque sorte l’opéra de l’opéra, une fresque à la fois primitive et décadente. Dans une Rome mythique et vraie, des profondeurs de l’église Sant’Andrea della Valle à la terrasse du Château Saint-Ange, les passions se heurtent et se déchirent, l’érotique se confond avec le sacré, l’amour avec la possession, le théâtre avec la vie. Tout est faux-semblant dans Tosca : les belles dames qui viennent prier sont des conspiratrices, les défaites sont des victoires et les fausses exécutions sont réelles. Une oeuvre vertigineuse qui, comme peu d’autres, capture l’essence du théâtre lyrique.
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Tosca
Une cantatrice amoureuse, passionnée, jalouse et impulsive ; un peintre romantique, idéaliste et défenseur des libertés ; un chef de la police affamé de chair, de pouvoir et de sang, prêt à tout pour arriver à ses fins : Puccini mêle avec art les ingrédients d’un mélodrame écrit pour Sarah Bernhardt et compose en quelque sorte l’opéra de l’opéra, une fresque à la fois primitive et décadente. Dans une Rome mythique et vraie, des profondeurs de l’église Sant’Andrea della Valle à la terrasse du Château Saint-Ange, les passions se heurtent et se déchirent, l’érotique se confond avec le sacré, l’amour avec la possession, le théâtre avec la vie. Tout est faux-semblant dans Tosca : les belles dames qui viennent prier sont des conspiratrices, les défaites sont des victoires et les fausses exécutions sont réelles. Une oeuvre vertigineuse qui, comme peu d’autres, capture l’essence du théâtre lyrique.
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Tosca
Une cantatrice amoureuse, passionnée, jalouse et impulsive ; un peintre romantique, idéaliste et défenseur des libertés ; un chef de la police affamé de chair, de pouvoir et de sang, prêt à tout pour arriver à ses fins : Puccini mêle avec art les ingrédients d’un mélodrame écrit pour Sarah Bernhardt et compose en quelque sorte l’opéra de l’opéra, une fresque à la fois primitive et décadente. Dans une Rome mythique et vraie, des profondeurs de l’église Sant’Andrea della Valle à la terrasse du Château Saint-Ange, les passions se heurtent et se déchirent, l’érotique se confond avec le sacré, l’amour avec la possession, le théâtre avec la vie. Tout est faux-semblant dans Tosca : les belles dames qui viennent prier sont des conspiratrices, les défaites sont des victoires et les fausses exécutions sont réelles. Une oeuvre vertigineuse qui, comme peu d’autres, capture l’essence du théâtre lyrique.
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Tosca
Une cantatrice amoureuse, passionnée, jalouse et impulsive ; un peintre romantique, idéaliste et défenseur des libertés ; un chef de la police affamé de chair, de pouvoir et de sang, prêt à tout pour arriver à ses fins : Puccini mêle avec art les ingrédients d’un mélodrame écrit pour Sarah Bernhardt et compose en quelque sorte l’opéra de l’opéra, une fresque à la fois primitive et décadente. Dans une Rome mythique et vraie, des profondeurs de l’église Sant’Andrea della Valle à la terrasse du Château Saint-Ange, les passions se heurtent et se déchirent, l’érotique se confond avec le sacré, l’amour avec la possession, le théâtre avec la vie. Tout est faux-semblant dans Tosca : les belles dames qui viennent prier sont des conspiratrices, les défaites sont des victoires et les fausses exécutions sont réelles. Une oeuvre vertigineuse qui, comme peu d’autres, capture l’essence du théâtre lyrique.
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Tosca
Une cantatrice amoureuse, passionnée, jalouse et impulsive ; un peintre romantique, idéaliste et défenseur des libertés ; un chef de la police affamé de chair, de pouvoir et de sang, prêt à tout pour arriver à ses fins : Puccini mêle avec art les ingrédients d’un mélodrame écrit pour Sarah Bernhardt et compose en quelque sorte l’opéra de l’opéra, une fresque à la fois primitive et décadente. Dans une Rome mythique et vraie, des profondeurs de l’église Sant’Andrea della Valle à la terrasse du Château Saint-Ange, les passions se heurtent et se déchirent, l’érotique se confond avec le sacré, l’amour avec la possession, le théâtre avec la vie. Tout est faux-semblant dans Tosca : les belles dames qui viennent prier sont des conspiratrices, les défaites sont des victoires et les fausses exécutions sont réelles. Une oeuvre vertigineuse qui, comme peu d’autres, capture l’essence du théâtre lyrique.
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11 octobre 2014 - 16h00
Rain ⁄ Anne Teresa De Keersmaeker
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14 octobre 2014 - 20h30, 15 octobre 2014 - 20h30
Mahler / Schönberg
Arnold Schönberg Oeuvres pour piano
Gustav Mahler Chants d’un compagnon errant
Arnold Schönberg Gurrelieder (version originelle pour voix et piano, 1900-1901)

Michaela Kaune Soprano
Janina Baechle Mezzo-soprano
Torsten Kerl Ténor
Marino Formenti Piano

14 octobre 2014 - 20h30, 15 octobre 2014 - 20h30
Mahler / Schönberg
Arnold Schönberg Oeuvres pour piano
Gustav Mahler Chants d’un compagnon errant
Arnold Schönberg Gurrelieder (version originelle pour voix et piano, 1900-1901)

Michaela Kaune Soprano
Janina Baechle Mezzo-soprano
Torsten Kerl Ténor
Marino Formenti Piano

16 octobre 2014 - 13h00
Rencontre Ballet autour de Rain
16 octobre 2014 - 19h30, 19 octobre 2014 - 14h30, 22 octobre 2014 - 19h30, 24 octobre 2014 - 19h30, 27 octobre 2014 - 19h30, 29 octobre 2014 - 19h30, 1 novembre 2014 - 19h30, 5 novembre 2014 - 19h30, 8 novembre 2014 - 19h30, 21 janvier 2015 - 19h30, 24 janvier 2015 - 19h30, 26 janvier 2015 - 19h30, 29 janvier 2015 - 19h30, 1 février 2015 - 14h30, 4 février 2015 - 19h30, 7 février 2015 - 19h30, 10 février 2015 - 19h30, 12 février 2015 - 19h30, 15 février 2015 - 14h30
L'Enlèvement au Sérail
L’Enlèvement au sérail fut le premier grand opéra en langue allemande construit tel un Singspiel, cette forme théâtrale typiquement germanique alternant parties chantées et parlées. En ces temps où l’influence de l’Empire ottoman sur son voisin autrichien participait à l’humeur alla turca de la vie viennoise, Mozart piocha dans l’orchestration des fanfares de janissaires pour ornementer sa partition, dont les intentions humanistes – vertu de la tolérance, de la fidélité amoureuse, célébration de la bonté humaine – préfiguraient celles développées dans La Flûte enchantée et La Clémence de Titus, les derniers chefs-d’oeuvre. Métaphore du combat opposant la Liberté à toute forme d’absolutisme, la quête de Belmonte pour délivrer Konstanze du joug de Selim, résonna avec force dans une Europe alors soufflée par l’esprit des Lumières. « Tous les efforts que nous faisions pour parvenir à exprimer le fond des choses devinrent vains au lendemain de l’apparition de Mozart.
“L’Enlèvement” nous dominait tous. », écrivit Goethe, bouleversé par la grandeur d’âme et le radieux optimisme du compositeur.
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16 octobre 2014 - 19h30, 19 octobre 2014 - 14h30, 22 octobre 2014 - 19h30, 24 octobre 2014 - 19h30, 27 octobre 2014 - 19h30, 29 octobre 2014 - 19h30, 1 novembre 2014 - 19h30, 5 novembre 2014 - 19h30, 8 novembre 2014 - 19h30, 21 janvier 2015 - 19h30, 24 janvier 2015 - 19h30, 26 janvier 2015 - 19h30, 29 janvier 2015 - 19h30, 1 février 2015 - 14h30, 4 février 2015 - 19h30, 7 février 2015 - 19h30, 10 février 2015 - 19h30, 12 février 2015 - 19h30, 15 février 2015 - 14h30
L'Enlèvement au Sérail
L’Enlèvement au sérail fut le premier grand opéra en langue allemande construit tel un Singspiel, cette forme théâtrale typiquement germanique alternant parties chantées et parlées. En ces temps où l’influence de l’Empire ottoman sur son voisin autrichien participait à l’humeur alla turca de la vie viennoise, Mozart piocha dans l’orchestration des fanfares de janissaires pour ornementer sa partition, dont les intentions humanistes – vertu de la tolérance, de la fidélité amoureuse, célébration de la bonté humaine – préfiguraient celles développées dans La Flûte enchantée et La Clémence de Titus, les derniers chefs-d’oeuvre. Métaphore du combat opposant la Liberté à toute forme d’absolutisme, la quête de Belmonte pour délivrer Konstanze du joug de Selim, résonna avec force dans une Europe alors soufflée par l’esprit des Lumières. « Tous les efforts que nous faisions pour parvenir à exprimer le fond des choses devinrent vains au lendemain de l’apparition de Mozart.
“L’Enlèvement” nous dominait tous. », écrivit Goethe, bouleversé par la grandeur d’âme et le radieux optimisme du compositeur.
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16 octobre 2014 - 19h30, 19 octobre 2014 - 14h30, 22 octobre 2014 - 19h30, 24 octobre 2014 - 19h30, 27 octobre 2014 - 19h30, 29 octobre 2014 - 19h30, 1 novembre 2014 - 19h30, 5 novembre 2014 - 19h30, 8 novembre 2014 - 19h30, 21 janvier 2015 - 19h30, 24 janvier 2015 - 19h30, 26 janvier 2015 - 19h30, 29 janvier 2015 - 19h30, 1 février 2015 - 14h30, 4 février 2015 - 19h30, 7 février 2015 - 19h30, 10 février 2015 - 19h30, 12 février 2015 - 19h30, 15 février 2015 - 14h30
L'Enlèvement au Sérail
L’Enlèvement au sérail fut le premier grand opéra en langue allemande construit tel un Singspiel, cette forme théâtrale typiquement germanique alternant parties chantées et parlées. En ces temps où l’influence de l’Empire ottoman sur son voisin autrichien participait à l’humeur alla turca de la vie viennoise, Mozart piocha dans l’orchestration des fanfares de janissaires pour ornementer sa partition, dont les intentions humanistes – vertu de la tolérance, de la fidélité amoureuse, célébration de la bonté humaine – préfiguraient celles développées dans La Flûte enchantée et La Clémence de Titus, les derniers chefs-d’oeuvre. Métaphore du combat opposant la Liberté à toute forme d’absolutisme, la quête de Belmonte pour délivrer Konstanze du joug de Selim, résonna avec force dans une Europe alors soufflée par l’esprit des Lumières. « Tous les efforts que nous faisions pour parvenir à exprimer le fond des choses devinrent vains au lendemain de l’apparition de Mozart.
“L’Enlèvement” nous dominait tous. », écrivit Goethe, bouleversé par la grandeur d’âme et le radieux optimisme du compositeur.
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L’Enlèvement au sérail fut le premier grand opéra en langue allemande construit tel un Singspiel, cette forme théâtrale typiquement germanique alternant parties chantées et parlées. En ces temps où l’influence de l’Empire ottoman sur son voisin autrichien participait à l’humeur alla turca de la vie viennoise, Mozart piocha dans l’orchestration des fanfares de janissaires pour ornementer sa partition, dont les intentions humanistes – vertu de la tolérance, de la fidélité amoureuse, célébration de la bonté humaine – préfiguraient celles développées dans La Flûte enchantée et La Clémence de Titus, les derniers chefs-d’oeuvre. Métaphore du combat opposant la Liberté à toute forme d’absolutisme, la quête de Belmonte pour délivrer Konstanze du joug de Selim, résonna avec force dans une Europe alors soufflée par l’esprit des Lumières. « Tous les efforts que nous faisions pour parvenir à exprimer le fond des choses devinrent vains au lendemain de l’apparition de Mozart.
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L'Enlèvement au Sérail
L’Enlèvement au sérail fut le premier grand opéra en langue allemande construit tel un Singspiel, cette forme théâtrale typiquement germanique alternant parties chantées et parlées. En ces temps où l’influence de l’Empire ottoman sur son voisin autrichien participait à l’humeur alla turca de la vie viennoise, Mozart piocha dans l’orchestration des fanfares de janissaires pour ornementer sa partition, dont les intentions humanistes – vertu de la tolérance, de la fidélité amoureuse, célébration de la bonté humaine – préfiguraient celles développées dans La Flûte enchantée et La Clémence de Titus, les derniers chefs-d’oeuvre. Métaphore du combat opposant la Liberté à toute forme d’absolutisme, la quête de Belmonte pour délivrer Konstanze du joug de Selim, résonna avec force dans une Europe alors soufflée par l’esprit des Lumières. « Tous les efforts que nous faisions pour parvenir à exprimer le fond des choses devinrent vains au lendemain de l’apparition de Mozart.
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L’Enlèvement au sérail fut le premier grand opéra en langue allemande construit tel un Singspiel, cette forme théâtrale typiquement germanique alternant parties chantées et parlées. En ces temps où l’influence de l’Empire ottoman sur son voisin autrichien participait à l’humeur alla turca de la vie viennoise, Mozart piocha dans l’orchestration des fanfares de janissaires pour ornementer sa partition, dont les intentions humanistes – vertu de la tolérance, de la fidélité amoureuse, célébration de la bonté humaine – préfiguraient celles développées dans La Flûte enchantée et La Clémence de Titus, les derniers chefs-d’oeuvre. Métaphore du combat opposant la Liberté à toute forme d’absolutisme, la quête de Belmonte pour délivrer Konstanze du joug de Selim, résonna avec force dans une Europe alors soufflée par l’esprit des Lumières. « Tous les efforts que nous faisions pour parvenir à exprimer le fond des choses devinrent vains au lendemain de l’apparition de Mozart.
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18 octobre 2014 - 20h00
Schönberg / Brahms
Arnold Schönberg Erwartung, op. 17
Johannes Brahms Symphonie n° 4 en mi mineur, op. 98

Angela Denoke Soprano

21 octobre 2014 - 19h30, 23 octobre 2014 - 19h30, 25 octobre 2014 - 14h30, 25 octobre 2014 - 20h00, 26 octobre 2014 - 14h30, 28 octobre 2014 - 19h30, 30 octobre 2014 - 19h30, 31 octobre 2014 - 19h30, 2 novembre 2014 - 19h30, 3 novembre 2014 - 19h30, 4 novembre 2014 - 19h30, 6 novembre 2014 - 19h30, 7 novembre 2014 - 19h30
Rain

Anne Teresa de Keersmaeker, figure majeure de la scène chorégraphique, signe avec Rain une pièce d’une rare intensité et d’un raffinement épuré. La chorégraphe conduit les danseurs à transmettre les pulsations rythmiques de l’une des partitions essentielles de Steve Reich, Music for Eighteen Musicians, interprétée par l’Ensemble Ictus. Sur scène, la musique et la danse entraînent les interprètes dans un élan perpétuel, une course étourdissante et jubilatoire qui semble faire " jaillir la vie ".

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21 octobre 2014 - 19h30, 23 octobre 2014 - 19h30, 25 octobre 2014 - 14h30, 25 octobre 2014 - 20h00, 26 octobre 2014 - 14h30, 28 octobre 2014 - 19h30, 30 octobre 2014 - 19h30, 31 octobre 2014 - 19h30, 2 novembre 2014 - 19h30, 3 novembre 2014 - 19h30, 4 novembre 2014 - 19h30, 6 novembre 2014 - 19h30, 7 novembre 2014 - 19h30
Rain

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Rain

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Rain

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21 octobre 2014 - 20h00
Jérôme Pernoo

Seul en scène, le magnifique violoncelliste Jérôme Pernoo explore le répertoire du XXe siècle dédié à la voix chaude et profonde du violoncelle : la grande épopée de Kodaly, l’austérité toujours brûlante de Hindemith, le lyrisme douloureux de Britten mais aussi une œuvre du compositeur français Guillaume Connesson, dédiée à l’artiste.



Benjamin Britten Suite n°3 en ut mineur pour violoncelle seul, op. 87
Paul Hindemith Sonate pour violoncelle seul, op. 25 n° 3
Guillaume Connesson Pièce pour violoncelle seul

Pause

Zoltan Kodaly Sonate pour violoncelle seul, op. 8


Jérôme Pernoo Violoncelle

23 octobre 2014 - 13h00
Concert Piazzolla/Scherchen/Kraft/Campo/Reverdy
EXCEPTIONNELLEMENT A L'AMPHITHÉÂTRE

ASTOR PIAZZOLLA Grand Duo pour alto et marimba
TONY SCHERCHEN Yun Yu pour violon et percussions
WILLIAM KRAFT Encounters 10 pour violon et percussions
FRANK CAMPO Canto notturno pour alto et percussions
MICHELE REVERDY Tétramorphie pour alto et percussions

26 octobre 2014 - 20h00
Barber / Mozart / Ravel

CONCERT DE MUSIQUE DE CHAMBRE

PAR LES MUSICIENS DE L’ORCHESTRE DE L’OPÉRA NATIONAL DE PARIS

Samuel Barber Quintette à vents «Summer Music», op. 31
Wolfgang Amadeus Mozart Quintette pour piano et vents, K. 452
Maurice Ravel Le Tombeau de Couperin, pour quintette aÌ vents et piano (arr. David Walter)
30 octobre 2014 - 13h00
Conférence sur Heitor Villa-Lobos
31 octobre 2014 - 20h00
Hommage à Heitor Villa-Lobos

En même temps que Bartok en Hongrie ou Enescu en Roumanie, le brésilien Heitor Villa-Lobos partit, dans les premières années du XXe siècle, à la découverte de la musique folklorique de son pays. Son catalogue est immense et touche tous les genres, jusqu’à l’opéra. Au cœur de son œuvre, les Bachianas Brasileiras ont une signification particulière, rencontre enthousiasmante entre Bach, source de toute musique, dieu de la forme, et la musique populaire. Trois sont ici interprétés, dont l’ineffable 5e, où le soprano s’entrelace aux huit violoncelles. Au programme figure aussi l’impressionnant Rudepoema, poème sauvage pour le piano seul, dédié à son grand ami Artur Rubinstein. Aux côtés de Varduhi Yeritsyan et Carolina Ullrich, Marc Coppey a réuni ses amis violoncellistes autour de cette grande figure du XXe siècle.

Heitor Villa-Lobos Bachianas Brasileiras n° 1, 4 & 5
Petite suite pour violoncelle et piano
Rudepoema

Varduhi Yeritsian Piano
Carolina Ullrich Soprano
Marc Coppey Violoncelle solo

Ensemble de Violoncelles

3 novembre 2014 - 20h00
Elisabeth Leonskaja & Jorg Widmann

Rencontre au sommet : une légende du piano et un des plus brillants compositeurs d’aujourd’hui, clarinettiste de surcroît. Elisabeth Leonskaja, grandiose interprète de Beethoven, Schubert et Brahms, partagera la scène avec Jörg Widmann, disciple de Wolfgang Rihm, auteur d’une œuvre déjà prolixe et instrumentiste suprême. Ils joueront le répertoire romantique, qui a donné à la clarinette tant de merveilles, ainsi que des œuvres du compositeur-clarinettiste.



Felix Mendelssohn-Bartholdy Sonate pour clarinette et piano en mi bémol majeur
Jörg Widmann Intermezzi pour piano
Robert Schumann Fantasiestücke op.73
Jörg Widmann Fantaisie pour clarinette solo
Johannes Brahms Sonate pour clarinette et piano n°1 en fa mineur op.120

Elisabeth Leonskaja Piano
Jörg Widmann Clarinette

6 novembre 2014 - 20h00
Nono / Neuwirth / Pesson / Kurtag / Knox / Holliger / Tamestit

Cycle Luigi Nono

Concert Antoine Tamestit


Luigi Nono Für Paul Dessau (bande)
Olga Neuwirth Création, pour alto et bande
Commande du Festival d’Automne à Paris et de la Philharmonie de Cologne
Gérard Pesson Paraphernalia, pour deux altos
György Kurtág Quatre oeuvres pour violon et alto
Garth Knox Sur le chemin de Tolède » : Echoes and Footfalls of Luigi Nono, pour alto et viole d’amour (création)
Heinz Holliger Trois esquisses, pour violon et alto
Gérard Tamestit Cante jondo, pour alto

Carolin Widmann Violon
Antoine Tamestit, Garth Knox Altos

7 novembre 2014 - 20h00
Ludwig Van Beethoven (II)

Cycle Ludwig Van Beethoven

Les Neuf Symphonies


Philippe Jordan Symphonie n° 1 en ut majeur, op. 21
Symphonie n° 3 en mi bémol majeur « Eroica », op. 55
18 novembre 2014 - 20h00
Schönberg / Mantovani
Arnold Schönberg Kammersymphonie, op. 9 (transcription de Webern)
Bruno Mantovani Carnaval, oeuvre pour clarinette, piano et violon (création française, commande du Wigmore Hall de Londres, de l’Ensemble intercontemporain et de l’Opéra national de Paris)
Arnold Schönberg Pierrot lunaire

Salomé Haller Mezzo-soprano
Solistes de l’Ensemble Intercontemporain

20 novembre 2014 - 19h30, 25 novembre 2014 - 19h30, 28 novembre 2014 - 19h30, 1 décembre 2014 - 19h30, 4 décembre 2014 - 19h30, 9 décembre 2014 - 19h30, 11 décembre 2014 - 19h30, 14 décembre 2014 - 19h30, 16 décembre 2014 - 19h30, 18 décembre 2014 - 19h30
Hänsel et Gretel
Engelbert Humperdinck a vingt-sept ans lorsqu’il devient l’assistant de Richard Wagner à Bayreuth. Nous sommes alors en 1881 et il reste à Wagner deux ans à vivre : deux ans d’une intense collaboration artistique sur Parsifal qui marqueront à jamais la vie et le style du jeune compositeur. En 1883, le Maître meurt en laissant son disciple « inachevé », qui devient un Wanderer voyageant à travers l’Europe, puis un professeur renommé.
Dix ans plus tard, nous retrouvons Humperdinck à Weimar où il livre son chef-d’oeuvre : Hänsel et Gretel, sur un livret écrit par sa soeur d’après le conte des frères Grimm. L’opéra est créé pour Noël sous la direction d’un Richard Strauss enthousiaste. De Wagner, le compositeur a gardé le goût de la mélodie continue et du leitmotiv. Mais son opéra de conte de fées (Märchenoper) se nourrit également de chansons enfantines, de ces mélodies populaires dont l’origine se perd dans la brume des siècles. Le résultat est saisissant. La musique d’Humperdinck est profonde comme les lacs des légendes germaniques et elle nous est en même temps étrangement familière, ravivant en nous une part de notre enfance oubliée : comme si, il y a bien longtemps, nous avions été ce frère et cette soeur perdus dans la forêt, tombés dans les griffes de la sorcière à la maison en pain d’épices.
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Engelbert Humperdinck a vingt-sept ans lorsqu’il devient l’assistant de Richard Wagner à Bayreuth. Nous sommes alors en 1881 et il reste à Wagner deux ans à vivre : deux ans d’une intense collaboration artistique sur Parsifal qui marqueront à jamais la vie et le style du jeune compositeur. En 1883, le Maître meurt en laissant son disciple « inachevé », qui devient un Wanderer voyageant à travers l’Europe, puis un professeur renommé.
Dix ans plus tard, nous retrouvons Humperdinck à Weimar où il livre son chef-d’oeuvre : Hänsel et Gretel, sur un livret écrit par sa soeur d’après le conte des frères Grimm. L’opéra est créé pour Noël sous la direction d’un Richard Strauss enthousiaste. De Wagner, le compositeur a gardé le goût de la mélodie continue et du leitmotiv. Mais son opéra de conte de fées (Märchenoper) se nourrit également de chansons enfantines, de ces mélodies populaires dont l’origine se perd dans la brume des siècles. Le résultat est saisissant. La musique d’Humperdinck est profonde comme les lacs des légendes germaniques et elle nous est en même temps étrangement familière, ravivant en nous une part de notre enfance oubliée : comme si, il y a bien longtemps, nous avions été ce frère et cette soeur perdus dans la forêt, tombés dans les griffes de la sorcière à la maison en pain d’épices.
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Engelbert Humperdinck a vingt-sept ans lorsqu’il devient l’assistant de Richard Wagner à Bayreuth. Nous sommes alors en 1881 et il reste à Wagner deux ans à vivre : deux ans d’une intense collaboration artistique sur Parsifal qui marqueront à jamais la vie et le style du jeune compositeur. En 1883, le Maître meurt en laissant son disciple « inachevé », qui devient un Wanderer voyageant à travers l’Europe, puis un professeur renommé.
Dix ans plus tard, nous retrouvons Humperdinck à Weimar où il livre son chef-d’oeuvre : Hänsel et Gretel, sur un livret écrit par sa soeur d’après le conte des frères Grimm. L’opéra est créé pour Noël sous la direction d’un Richard Strauss enthousiaste. De Wagner, le compositeur a gardé le goût de la mélodie continue et du leitmotiv. Mais son opéra de conte de fées (Märchenoper) se nourrit également de chansons enfantines, de ces mélodies populaires dont l’origine se perd dans la brume des siècles. Le résultat est saisissant. La musique d’Humperdinck est profonde comme les lacs des légendes germaniques et elle nous est en même temps étrangement familière, ravivant en nous une part de notre enfance oubliée : comme si, il y a bien longtemps, nous avions été ce frère et cette soeur perdus dans la forêt, tombés dans les griffes de la sorcière à la maison en pain d’épices.
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20 novembre 2014 - 20h00
Angela Denoke & Karola Theill

De Korngold et Janacek à Berg et Chostakovitch, Angela Denoke laisse sans cesse d’impérissables souvenirs par la puissance de ses incarnations. A l’Amphithéâtre, elle retrouve l’essence même de la musique et de la poésie, de Bist du bei mir, longtemps attribué à Bach, à Strauss et Zemlinsky. Elle ose jusqu’aux Quatre chants sérieux de Brahms, ultimes paroles du compositeur, et qui demandent moins un chanteur qu’un prophète…

BIST DU BEI MIR

Johannes Brahms Denn es gehet dem Menschen, wie dem Vieh (Quatre chants sérieux, 1)
Alexander Zemlinsky


In der Ferne
Gute Nacht
Herbsten
Johannes Brahms Ich wandte mich (Quatre chants sérieux, 2)
Richard Strauss Geduld  op.10,5
Johann Sebastian Bach Bist du bei mir BWV 508
Alban Berg Schließe mir die Augen beide (1900)
Johannes Brahms O Tod, wie bitter bist du (Quatre chants sérieux, 3)

Pause

Richard Strauss


Rote Rosen
Die erwachte
Rose Freundliche Vision op.48,1
Johannes Brahms Wie bist du meine Königin op.32,9
Wenn du nur zuweilen lächelst op.57,5
Komm bald op.57,5
Dein blaues Auge op.59,8
Alban Berg Er klagt, dass der Frühling so kortz ist
Das stille Königreich
Fraue, du Süße
Johannes Brahms Wenn ich mit Menschen und mit Engelszungen redete (Quatre chants sérieux, 4)

Angela Denoke Soprano
Karola Theill Piano
22 novembre 2014 - 20h00
Berio / Stockhausen / Macé
Luciano Berio Duetti, pour deux violons (extraits)
Karlheinz Stockhausen Kontakte, pour piano, percussions et bande
Pierre-Yves Macé Ambidextre, pour choeur d’enfants, alto et violoncelle
Commande du Festival d’Automne à Paris

Ensemble l’Instant Donné

Choeur d’enfants Jean-Philippe Rameau de Versailles

Christophe Junivart Direction
Saori Furukawa, Naaman Sluchin Violons
Elsa Balas Alto
Nicolas Carpentier Violoncelle

26 novembre 2014 - 19h30, 29 novembre 2014 - 14h30, 29 novembre 2014 - 20h00, 1 décembre 2014 - 19h30, 3 décembre 2014 - 19h30, 5 décembre 2014 - 19h30, 7 décembre 2014 - 14h30, 8 décembre 2014 - 19h30, 10 décembre 2014 - 19h30, 12 décembre 2014 - 19h30, 16 décembre 2014 - 19h30, 17 décembre 2014 - 19h30, 19 décembre 2014 - 19h30, 20 décembre 2014 - 14h30, 20 décembre 2014 - 20h00, 22 décembre 2014 - 19h30, 24 décembre 2014 - 19h30, 25 décembre 2014 - 19h30, 27 décembre 2014 - 19h30, 29 décembre 2014 - 19h30
Casse-Noisette
Quand Tchaikovski revient au pays de l’enfance, l’enchantement et la nostalgie envahissent sa musique, mais les cauchemars et les peurs aussi. Au retour de cet étrange voyage au pays de l’imaginaire, il composa un de ses plus fabuleux chefs-d’oeuvre : une musique d’un lyrisme et d’une invention incomparables, rêveuse et parfois inquiétante, où tournoient des mirlitons, des flocons de neige et mille fleurs. Un soir de Noël, la jeune Clara se voit offrir un casse-noisette, pantin inanimé qu’elle tient dans ses bras avant de sombrer dans un profond sommeil. Elle plonge alors dans un rêve étrange où soldats de plomb, rats et chauve-souris se livrent bataille. Guidée par son petit hussard de bois, devenu prince charmant, Clara affronte ses peurs et ses doutes comme autant de sentiments nouveaux et inconnus. Dans la version de Rudolf Noureev, le divertissement se fait alors épopée initiatique. Casse-Noisette réunit la Compagnie et les élèves de l’École de Danse pour un véritable morceau de bravoure.
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26 novembre 2014 - 19h30, 29 novembre 2014 - 14h30, 29 novembre 2014 - 20h00, 1 décembre 2014 - 19h30, 3 décembre 2014 - 19h30, 5 décembre 2014 - 19h30, 7 décembre 2014 - 14h30, 8 décembre 2014 - 19h30, 10 décembre 2014 - 19h30, 12 décembre 2014 - 19h30, 16 décembre 2014 - 19h30, 17 décembre 2014 - 19h30, 19 décembre 2014 - 19h30, 20 décembre 2014 - 14h30, 20 décembre 2014 - 20h00, 22 décembre 2014 - 19h30, 24 décembre 2014 - 19h30, 25 décembre 2014 - 19h30, 27 décembre 2014 - 19h30, 29 décembre 2014 - 19h30
Casse-Noisette
Quand Tchaikovski revient au pays de l’enfance, l’enchantement et la nostalgie envahissent sa musique, mais les cauchemars et les peurs aussi. Au retour de cet étrange voyage au pays de l’imaginaire, il composa un de ses plus fabuleux chefs-d’oeuvre : une musique d’un lyrisme et d’une invention incomparables, rêveuse et parfois inquiétante, où tournoient des mirlitons, des flocons de neige et mille fleurs. Un soir de Noël, la jeune Clara se voit offrir un casse-noisette, pantin inanimé qu’elle tient dans ses bras avant de sombrer dans un profond sommeil. Elle plonge alors dans un rêve étrange où soldats de plomb, rats et chauve-souris se livrent bataille. Guidée par son petit hussard de bois, devenu prince charmant, Clara affronte ses peurs et ses doutes comme autant de sentiments nouveaux et inconnus. Dans la version de Rudolf Noureev, le divertissement se fait alors épopée initiatique. Casse-Noisette réunit la Compagnie et les élèves de l’École de Danse pour un véritable morceau de bravoure.
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Quand Tchaikovski revient au pays de l’enfance, l’enchantement et la nostalgie envahissent sa musique, mais les cauchemars et les peurs aussi. Au retour de cet étrange voyage au pays de l’imaginaire, il composa un de ses plus fabuleux chefs-d’oeuvre : une musique d’un lyrisme et d’une invention incomparables, rêveuse et parfois inquiétante, où tournoient des mirlitons, des flocons de neige et mille fleurs. Un soir de Noël, la jeune Clara se voit offrir un casse-noisette, pantin inanimé qu’elle tient dans ses bras avant de sombrer dans un profond sommeil. Elle plonge alors dans un rêve étrange où soldats de plomb, rats et chauve-souris se livrent bataille. Guidée par son petit hussard de bois, devenu prince charmant, Clara affronte ses peurs et ses doutes comme autant de sentiments nouveaux et inconnus. Dans la version de Rudolf Noureev, le divertissement se fait alors épopée initiatique. Casse-Noisette réunit la Compagnie et les élèves de l’École de Danse pour un véritable morceau de bravoure.
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Quand Tchaikovski revient au pays de l’enfance, l’enchantement et la nostalgie envahissent sa musique, mais les cauchemars et les peurs aussi. Au retour de cet étrange voyage au pays de l’imaginaire, il composa un de ses plus fabuleux chefs-d’oeuvre : une musique d’un lyrisme et d’une invention incomparables, rêveuse et parfois inquiétante, où tournoient des mirlitons, des flocons de neige et mille fleurs. Un soir de Noël, la jeune Clara se voit offrir un casse-noisette, pantin inanimé qu’elle tient dans ses bras avant de sombrer dans un profond sommeil. Elle plonge alors dans un rêve étrange où soldats de plomb, rats et chauve-souris se livrent bataille. Guidée par son petit hussard de bois, devenu prince charmant, Clara affronte ses peurs et ses doutes comme autant de sentiments nouveaux et inconnus. Dans la version de Rudolf Noureev, le divertissement se fait alors épopée initiatique. Casse-Noisette réunit la Compagnie et les élèves de l’École de Danse pour un véritable morceau de bravoure.
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Casse-Noisette
Quand Tchaikovski revient au pays de l’enfance, l’enchantement et la nostalgie envahissent sa musique, mais les cauchemars et les peurs aussi. Au retour de cet étrange voyage au pays de l’imaginaire, il composa un de ses plus fabuleux chefs-d’oeuvre : une musique d’un lyrisme et d’une invention incomparables, rêveuse et parfois inquiétante, où tournoient des mirlitons, des flocons de neige et mille fleurs. Un soir de Noël, la jeune Clara se voit offrir un casse-noisette, pantin inanimé qu’elle tient dans ses bras avant de sombrer dans un profond sommeil. Elle plonge alors dans un rêve étrange où soldats de plomb, rats et chauve-souris se livrent bataille. Guidée par son petit hussard de bois, devenu prince charmant, Clara affronte ses peurs et ses doutes comme autant de sentiments nouveaux et inconnus. Dans la version de Rudolf Noureev, le divertissement se fait alors épopée initiatique. Casse-Noisette réunit la Compagnie et les élèves de l’École de Danse pour un véritable morceau de bravoure.
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Quand Tchaikovski revient au pays de l’enfance, l’enchantement et la nostalgie envahissent sa musique, mais les cauchemars et les peurs aussi. Au retour de cet étrange voyage au pays de l’imaginaire, il composa un de ses plus fabuleux chefs-d’oeuvre : une musique d’un lyrisme et d’une invention incomparables, rêveuse et parfois inquiétante, où tournoient des mirlitons, des flocons de neige et mille fleurs. Un soir de Noël, la jeune Clara se voit offrir un casse-noisette, pantin inanimé qu’elle tient dans ses bras avant de sombrer dans un profond sommeil. Elle plonge alors dans un rêve étrange où soldats de plomb, rats et chauve-souris se livrent bataille. Guidée par son petit hussard de bois, devenu prince charmant, Clara affronte ses peurs et ses doutes comme autant de sentiments nouveaux et inconnus. Dans la version de Rudolf Noureev, le divertissement se fait alors épopée initiatique. Casse-Noisette réunit la Compagnie et les élèves de l’École de Danse pour un véritable morceau de bravoure.
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La Source
La Perse légendaire et fantastique sert de décor aux amours contrariés du chasseur Djémil, de la belle Nouredda, promise au Khan, et de Naïla, l’esprit de la source. Pour sa première création pour le Ballet de l’Opéra, Jean-Guillaume Bart, Danseur Étoile, ravive une oeuvre oubliée du répertoire, créée à l’Opéra de Paris en 1866. La partition claire et imagée associe Ludwig Minkus et Léo Delibes, qui compose alors son premier ballet. Le livret d’Arthur Saint-Léon et Charles Nuitter, futur auteur de Coppélia, puise dans le romantisme wagnérien, l’orientalisme et les influences shakespeariennes et oppose au monde réel celui des elfes, des nymphes et des êtres immatériels. En étroite collaboration avec le dramaturge Clément Hervieu-Léger, Jean-Guillaume Bart redonne à La Source sa fraîcheur originelle. Il signe une grande histoire dansée, poétique et virtuose, magnifiée par les costumes flamboyants de Christian Lacroix et l’espace scénique évocateur d’Eric Ruf.
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La Perse légendaire et fantastique sert de décor aux amours contrariés du chasseur Djémil, de la belle Nouredda, promise au Khan, et de Naïla, l’esprit de la source. Pour sa première création pour le Ballet de l’Opéra, Jean-Guillaume Bart, Danseur Étoile, ravive une oeuvre oubliée du répertoire, créée à l’Opéra de Paris en 1866. La partition claire et imagée associe Ludwig Minkus et Léo Delibes, qui compose alors son premier ballet. Le livret d’Arthur Saint-Léon et Charles Nuitter, futur auteur de Coppélia, puise dans le romantisme wagnérien, l’orientalisme et les influences shakespeariennes et oppose au monde réel celui des elfes, des nymphes et des êtres immatériels. En étroite collaboration avec le dramaturge Clément Hervieu-Léger, Jean-Guillaume Bart redonne à La Source sa fraîcheur originelle. Il signe une grande histoire dansée, poétique et virtuose, magnifiée par les costumes flamboyants de Christian Lacroix et l’espace scénique évocateur d’Eric Ruf.
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La Perse légendaire et fantastique sert de décor aux amours contrariés du chasseur Djémil, de la belle Nouredda, promise au Khan, et de Naïla, l’esprit de la source. Pour sa première création pour le Ballet de l’Opéra, Jean-Guillaume Bart, Danseur Étoile, ravive une oeuvre oubliée du répertoire, créée à l’Opéra de Paris en 1866. La partition claire et imagée associe Ludwig Minkus et Léo Delibes, qui compose alors son premier ballet. Le livret d’Arthur Saint-Léon et Charles Nuitter, futur auteur de Coppélia, puise dans le romantisme wagnérien, l’orientalisme et les influences shakespeariennes et oppose au monde réel celui des elfes, des nymphes et des êtres immatériels. En étroite collaboration avec le dramaturge Clément Hervieu-Léger, Jean-Guillaume Bart redonne à La Source sa fraîcheur originelle. Il signe une grande histoire dansée, poétique et virtuose, magnifiée par les costumes flamboyants de Christian Lacroix et l’espace scénique évocateur d’Eric Ruf.
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La Perse légendaire et fantastique sert de décor aux amours contrariés du chasseur Djémil, de la belle Nouredda, promise au Khan, et de Naïla, l’esprit de la source. Pour sa première création pour le Ballet de l’Opéra, Jean-Guillaume Bart, Danseur Étoile, ravive une oeuvre oubliée du répertoire, créée à l’Opéra de Paris en 1866. La partition claire et imagée associe Ludwig Minkus et Léo Delibes, qui compose alors son premier ballet. Le livret d’Arthur Saint-Léon et Charles Nuitter, futur auteur de Coppélia, puise dans le romantisme wagnérien, l’orientalisme et les influences shakespeariennes et oppose au monde réel celui des elfes, des nymphes et des êtres immatériels. En étroite collaboration avec le dramaturge Clément Hervieu-Léger, Jean-Guillaume Bart redonne à La Source sa fraîcheur originelle. Il signe une grande histoire dansée, poétique et virtuose, magnifiée par les costumes flamboyants de Christian Lacroix et l’espace scénique évocateur d’Eric Ruf.
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La Perse légendaire et fantastique sert de décor aux amours contrariés du chasseur Djémil, de la belle Nouredda, promise au Khan, et de Naïla, l’esprit de la source. Pour sa première création pour le Ballet de l’Opéra, Jean-Guillaume Bart, Danseur Étoile, ravive une oeuvre oubliée du répertoire, créée à l’Opéra de Paris en 1866. La partition claire et imagée associe Ludwig Minkus et Léo Delibes, qui compose alors son premier ballet. Le livret d’Arthur Saint-Léon et Charles Nuitter, futur auteur de Coppélia, puise dans le romantisme wagnérien, l’orientalisme et les influences shakespeariennes et oppose au monde réel celui des elfes, des nymphes et des êtres immatériels. En étroite collaboration avec le dramaturge Clément Hervieu-Léger, Jean-Guillaume Bart redonne à La Source sa fraîcheur originelle. Il signe une grande histoire dansée, poétique et virtuose, magnifiée par les costumes flamboyants de Christian Lacroix et l’espace scénique évocateur d’Eric Ruf.
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La Perse légendaire et fantastique sert de décor aux amours contrariés du chasseur Djémil, de la belle Nouredda, promise au Khan, et de Naïla, l’esprit de la source. Pour sa première création pour le Ballet de l’Opéra, Jean-Guillaume Bart, Danseur Étoile, ravive une oeuvre oubliée du répertoire, créée à l’Opéra de Paris en 1866. La partition claire et imagée associe Ludwig Minkus et Léo Delibes, qui compose alors son premier ballet. Le livret d’Arthur Saint-Léon et Charles Nuitter, futur auteur de Coppélia, puise dans le romantisme wagnérien, l’orientalisme et les influences shakespeariennes et oppose au monde réel celui des elfes, des nymphes et des êtres immatériels. En étroite collaboration avec le dramaturge Clément Hervieu-Léger, Jean-Guillaume Bart redonne à La Source sa fraîcheur originelle. Il signe une grande histoire dansée, poétique et virtuose, magnifiée par les costumes flamboyants de Christian Lacroix et l’espace scénique évocateur d’Eric Ruf.
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La Source
La Perse légendaire et fantastique sert de décor aux amours contrariés du chasseur Djémil, de la belle Nouredda, promise au Khan, et de Naïla, l’esprit de la source. Pour sa première création pour le Ballet de l’Opéra, Jean-Guillaume Bart, Danseur Étoile, ravive une oeuvre oubliée du répertoire, créée à l’Opéra de Paris en 1866. La partition claire et imagée associe Ludwig Minkus et Léo Delibes, qui compose alors son premier ballet. Le livret d’Arthur Saint-Léon et Charles Nuitter, futur auteur de Coppélia, puise dans le romantisme wagnérien, l’orientalisme et les influences shakespeariennes et oppose au monde réel celui des elfes, des nymphes et des êtres immatériels. En étroite collaboration avec le dramaturge Clément Hervieu-Léger, Jean-Guillaume Bart redonne à La Source sa fraîcheur originelle. Il signe une grande histoire dansée, poétique et virtuose, magnifiée par les costumes flamboyants de Christian Lacroix et l’espace scénique évocateur d’Eric Ruf.
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La Bohème
Il n’est peut-être rien de plus simple que La Bohème : un jeune homme et une jeune fille se rencontrent et s’aiment, sont séparés par la vie, se retrouvent pourtant avant la séparation suprême. C’est à Paris, un Paris à la fois légendaire et bien réel, au temps éternel de la bohème. De cette simplicité sourd le surnaturel, une émotion toujours nouvelle et irrépressible. Dans La Bohème, Puccini a su créer des images inoubliables : Mimi, entrant telle la muse, une bougie à la main dans la chambre du poète, le duo d’amour sous la lune, le grand café illuminé, les adieux impossibles dans le matin glacé, la mort enfin sur le lit misérable. Mais les lieux sont autant de régions de nous-mêmes : son café Momus, c’est le tournoiement même de l’existence, sa Barrière d’Enfer l’effrayant désert du coeur. La Bohème évoque ce qui nous hante tous : l’amour qui flamboie et nous emporte au ciel, la jeunesse qui s’enfuit et le temps qui détruit tout. En 1896, Puccini a encore de nombreux chefs-d’oeuvre devant lui. Mais plus jamais peut-être, il ne retrouvera cette évidence et cette splendeur de la mélodie où chaque phrase nous touche et est inscrite en nous depuis le premier jour où nous l’avons entendue.
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Il n’est peut-être rien de plus simple que La Bohème : un jeune homme et une jeune fille se rencontrent et s’aiment, sont séparés par la vie, se retrouvent pourtant avant la séparation suprême. C’est à Paris, un Paris à la fois légendaire et bien réel, au temps éternel de la bohème. De cette simplicité sourd le surnaturel, une émotion toujours nouvelle et irrépressible. Dans La Bohème, Puccini a su créer des images inoubliables : Mimi, entrant telle la muse, une bougie à la main dans la chambre du poète, le duo d’amour sous la lune, le grand café illuminé, les adieux impossibles dans le matin glacé, la mort enfin sur le lit misérable. Mais les lieux sont autant de régions de nous-mêmes : son café Momus, c’est le tournoiement même de l’existence, sa Barrière d’Enfer l’effrayant désert du coeur. La Bohème évoque ce qui nous hante tous : l’amour qui flamboie et nous emporte au ciel, la jeunesse qui s’enfuit et le temps qui détruit tout. En 1896, Puccini a encore de nombreux chefs-d’oeuvre devant lui. Mais plus jamais peut-être, il ne retrouvera cette évidence et cette splendeur de la mélodie où chaque phrase nous touche et est inscrite en nous depuis le premier jour où nous l’avons entendue.
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Il n’est peut-être rien de plus simple que La Bohème : un jeune homme et une jeune fille se rencontrent et s’aiment, sont séparés par la vie, se retrouvent pourtant avant la séparation suprême. C’est à Paris, un Paris à la fois légendaire et bien réel, au temps éternel de la bohème. De cette simplicité sourd le surnaturel, une émotion toujours nouvelle et irrépressible. Dans La Bohème, Puccini a su créer des images inoubliables : Mimi, entrant telle la muse, une bougie à la main dans la chambre du poète, le duo d’amour sous la lune, le grand café illuminé, les adieux impossibles dans le matin glacé, la mort enfin sur le lit misérable. Mais les lieux sont autant de régions de nous-mêmes : son café Momus, c’est le tournoiement même de l’existence, sa Barrière d’Enfer l’effrayant désert du coeur. La Bohème évoque ce qui nous hante tous : l’amour qui flamboie et nous emporte au ciel, la jeunesse qui s’enfuit et le temps qui détruit tout. En 1896, Puccini a encore de nombreux chefs-d’oeuvre devant lui. Mais plus jamais peut-être, il ne retrouvera cette évidence et cette splendeur de la mélodie où chaque phrase nous touche et est inscrite en nous depuis le premier jour où nous l’avons entendue.
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30 novembre 2014 - 14h30, 2 décembre 2014 - 19h30, 4 décembre 2014 - 19h30, 6 décembre 2014 - 19h30, 9 décembre 2014 - 19h30, 11 décembre 2014 - 19h30, 13 décembre 2014 - 19h30, 15 décembre 2014 - 19h30, 18 décembre 2014 - 19h30, 21 décembre 2014 - 14h30, 23 décembre 2014 - 19h30, 26 décembre 2014 - 19h30, 28 décembre 2014 - 14h30, 30 décembre 2014 - 19h30
La Bohème
Il n’est peut-être rien de plus simple que La Bohème : un jeune homme et une jeune fille se rencontrent et s’aiment, sont séparés par la vie, se retrouvent pourtant avant la séparation suprême. C’est à Paris, un Paris à la fois légendaire et bien réel, au temps éternel de la bohème. De cette simplicité sourd le surnaturel, une émotion toujours nouvelle et irrépressible. Dans La Bohème, Puccini a su créer des images inoubliables : Mimi, entrant telle la muse, une bougie à la main dans la chambre du poète, le duo d’amour sous la lune, le grand café illuminé, les adieux impossibles dans le matin glacé, la mort enfin sur le lit misérable. Mais les lieux sont autant de régions de nous-mêmes : son café Momus, c’est le tournoiement même de l’existence, sa Barrière d’Enfer l’effrayant désert du coeur. La Bohème évoque ce qui nous hante tous : l’amour qui flamboie et nous emporte au ciel, la jeunesse qui s’enfuit et le temps qui détruit tout. En 1896, Puccini a encore de nombreux chefs-d’oeuvre devant lui. Mais plus jamais peut-être, il ne retrouvera cette évidence et cette splendeur de la mélodie où chaque phrase nous touche et est inscrite en nous depuis le premier jour où nous l’avons entendue.
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La Bohème
Il n’est peut-être rien de plus simple que La Bohème : un jeune homme et une jeune fille se rencontrent et s’aiment, sont séparés par la vie, se retrouvent pourtant avant la séparation suprême. C’est à Paris, un Paris à la fois légendaire et bien réel, au temps éternel de la bohème. De cette simplicité sourd le surnaturel, une émotion toujours nouvelle et irrépressible. Dans La Bohème, Puccini a su créer des images inoubliables : Mimi, entrant telle la muse, une bougie à la main dans la chambre du poète, le duo d’amour sous la lune, le grand café illuminé, les adieux impossibles dans le matin glacé, la mort enfin sur le lit misérable. Mais les lieux sont autant de régions de nous-mêmes : son café Momus, c’est le tournoiement même de l’existence, sa Barrière d’Enfer l’effrayant désert du coeur. La Bohème évoque ce qui nous hante tous : l’amour qui flamboie et nous emporte au ciel, la jeunesse qui s’enfuit et le temps qui détruit tout. En 1896, Puccini a encore de nombreux chefs-d’oeuvre devant lui. Mais plus jamais peut-être, il ne retrouvera cette évidence et cette splendeur de la mélodie où chaque phrase nous touche et est inscrite en nous depuis le premier jour où nous l’avons entendue.
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30 novembre 2014 - 14h30, 2 décembre 2014 - 19h30, 4 décembre 2014 - 19h30, 6 décembre 2014 - 19h30, 9 décembre 2014 - 19h30, 11 décembre 2014 - 19h30, 13 décembre 2014 - 19h30, 15 décembre 2014 - 19h30, 18 décembre 2014 - 19h30, 21 décembre 2014 - 14h30, 23 décembre 2014 - 19h30, 26 décembre 2014 - 19h30, 28 décembre 2014 - 14h30, 30 décembre 2014 - 19h30
La Bohème
Il n’est peut-être rien de plus simple que La Bohème : un jeune homme et une jeune fille se rencontrent et s’aiment, sont séparés par la vie, se retrouvent pourtant avant la séparation suprême. C’est à Paris, un Paris à la fois légendaire et bien réel, au temps éternel de la bohème. De cette simplicité sourd le surnaturel, une émotion toujours nouvelle et irrépressible. Dans La Bohème, Puccini a su créer des images inoubliables : Mimi, entrant telle la muse, une bougie à la main dans la chambre du poète, le duo d’amour sous la lune, le grand café illuminé, les adieux impossibles dans le matin glacé, la mort enfin sur le lit misérable. Mais les lieux sont autant de régions de nous-mêmes : son café Momus, c’est le tournoiement même de l’existence, sa Barrière d’Enfer l’effrayant désert du coeur. La Bohème évoque ce qui nous hante tous : l’amour qui flamboie et nous emporte au ciel, la jeunesse qui s’enfuit et le temps qui détruit tout. En 1896, Puccini a encore de nombreux chefs-d’oeuvre devant lui. Mais plus jamais peut-être, il ne retrouvera cette évidence et cette splendeur de la mélodie où chaque phrase nous touche et est inscrite en nous depuis le premier jour où nous l’avons entendue.
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La Bohème
Il n’est peut-être rien de plus simple que La Bohème : un jeune homme et une jeune fille se rencontrent et s’aiment, sont séparés par la vie, se retrouvent pourtant avant la séparation suprême. C’est à Paris, un Paris à la fois légendaire et bien réel, au temps éternel de la bohème. De cette simplicité sourd le surnaturel, une émotion toujours nouvelle et irrépressible. Dans La Bohème, Puccini a su créer des images inoubliables : Mimi, entrant telle la muse, une bougie à la main dans la chambre du poète, le duo d’amour sous la lune, le grand café illuminé, les adieux impossibles dans le matin glacé, la mort enfin sur le lit misérable. Mais les lieux sont autant de régions de nous-mêmes : son café Momus, c’est le tournoiement même de l’existence, sa Barrière d’Enfer l’effrayant désert du coeur. La Bohème évoque ce qui nous hante tous : l’amour qui flamboie et nous emporte au ciel, la jeunesse qui s’enfuit et le temps qui détruit tout. En 1896, Puccini a encore de nombreux chefs-d’oeuvre devant lui. Mais plus jamais peut-être, il ne retrouvera cette évidence et cette splendeur de la mélodie où chaque phrase nous touche et est inscrite en nous depuis le premier jour où nous l’avons entendue.
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La Bohème
Il n’est peut-être rien de plus simple que La Bohème : un jeune homme et une jeune fille se rencontrent et s’aiment, sont séparés par la vie, se retrouvent pourtant avant la séparation suprême. C’est à Paris, un Paris à la fois légendaire et bien réel, au temps éternel de la bohème. De cette simplicité sourd le surnaturel, une émotion toujours nouvelle et irrépressible. Dans La Bohème, Puccini a su créer des images inoubliables : Mimi, entrant telle la muse, une bougie à la main dans la chambre du poète, le duo d’amour sous la lune, le grand café illuminé, les adieux impossibles dans le matin glacé, la mort enfin sur le lit misérable. Mais les lieux sont autant de régions de nous-mêmes : son café Momus, c’est le tournoiement même de l’existence, sa Barrière d’Enfer l’effrayant désert du coeur. La Bohème évoque ce qui nous hante tous : l’amour qui flamboie et nous emporte au ciel, la jeunesse qui s’enfuit et le temps qui détruit tout. En 1896, Puccini a encore de nombreux chefs-d’oeuvre devant lui. Mais plus jamais peut-être, il ne retrouvera cette évidence et cette splendeur de la mélodie où chaque phrase nous touche et est inscrite en nous depuis le premier jour où nous l’avons entendue.
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30 novembre 2014 - 20h00
Herrmann / Barber / Copland / Prokofiev

CONCERT DE MUSIQUE DE CHAMBRE

PAR LES MUSICIENS DE L’ORCHESTRE DE L’OPÉRA NATIONAL DE PARIS

Bernard Herrmann Souvenir de voyage, pour clarinette et quatuor aÌ cordes
Samuel Barber Dover Beach, pour baryton et quatuor aÌ cordes
Aaron Copland Sextuor pour clarinette, piano et cordes
Serguei Prokofiev Ouverture sur des theÌmes juifs en ut mineur
7 décembre 2014 - 10h30, 7 décembre 2014 - 14h30, 20 décembre 2014 - 14h30, 21 décembre 2014 - 10h30, 21 décembre 2014 - 14h30
Démonstrations de l'École de Danse
Aux côtés du spectacle annuel, les Démonstrations, présentées sous forme de cours, donnent un aperçu de l’excellence, de l’étendue et de la richesse de cette formation ancestrale.
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7 décembre 2014 - 10h30, 7 décembre 2014 - 14h30, 20 décembre 2014 - 14h30, 21 décembre 2014 - 10h30, 21 décembre 2014 - 14h30
Démonstrations de l'École de Danse
Aux côtés du spectacle annuel, les Démonstrations, présentées sous forme de cours, donnent un aperçu de l’excellence, de l’étendue et de la richesse de cette formation ancestrale.
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7 décembre 2014 - 10h30, 7 décembre 2014 - 14h30, 20 décembre 2014 - 14h30, 21 décembre 2014 - 10h30, 21 décembre 2014 - 14h30
Démonstrations de l'École de Danse
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7 décembre 2014 - 10h30, 7 décembre 2014 - 14h30, 20 décembre 2014 - 14h30, 21 décembre 2014 - 10h30, 21 décembre 2014 - 14h30
Démonstrations de l'École de Danse
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7 décembre 2014 - 10h30, 7 décembre 2014 - 14h30, 20 décembre 2014 - 14h30, 21 décembre 2014 - 10h30, 21 décembre 2014 - 14h30
Démonstrations de l'École de Danse
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13 décembre 2014 - 20h00, 15 décembre 2014 - 14h00, 16 décembre 2014 - 20h00, 18 décembre 2014 - 14h00, 19 décembre 2014 - 20h00
Maudits les innocents
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13 décembre 2014 - 20h00, 15 décembre 2014 - 14h00, 16 décembre 2014 - 20h00, 18 décembre 2014 - 14h00, 19 décembre 2014 - 20h00
Maudits les innocents
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13 décembre 2014 - 20h00, 15 décembre 2014 - 14h00, 16 décembre 2014 - 20h00, 18 décembre 2014 - 14h00, 19 décembre 2014 - 20h00
Maudits les innocents
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13 décembre 2014 - 20h00, 15 décembre 2014 - 14h00, 16 décembre 2014 - 20h00, 18 décembre 2014 - 14h00, 19 décembre 2014 - 20h00
Maudits les innocents
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13 décembre 2014 - 20h00, 15 décembre 2014 - 14h00, 16 décembre 2014 - 20h00, 18 décembre 2014 - 14h00, 19 décembre 2014 - 20h00
Maudits les innocents
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14 décembre 2014 - 20h00
Ludwig Van Beethoven (III)

Cycle Ludwig Van Beethoven

Les Neuf Symphonies


Philippe Jordan Symphonie n° 4 en si bémol majeur, op. 60
Symphonie n° 5 en ut mineur, op. 67
21 décembre 2014 - 20h00
Rota / Spohr

CONCERT DE MUSIQUE DE CHAMBRE

PAR LES MUSICIENS DE L’ORCHESTRE DE L’OPÉRA NATIONAL DE PARIS

Nino Rota Piccola Offerta musicale pour quintette à vents
Louis Spohr Nonette en fa majeur, op. 31
Nino Rota Nonetto
31 décembre 2014 - 19h30
Nouvel An au Palais Garnier - La Source
La Perse légendaire et fantastique sert de décor aux amours contrariés du chasseur Djémil, de la belle Nouredda, promise au Khan, et de Naïla, l’esprit de la source. Pour sa première création pour le Ballet de l’Opéra, Jean-Guillaume Bart, Danseur Étoile, ravive une oeuvre oubliée du répertoire, créée à l’Opéra de Paris en 1866. La partition claire et imagée associe Ludwig Minkus et Léo Delibes, qui compose alors son premier ballet. Le livret d’Arthur Saint-Léon et Charles Nuitter, futur auteur de Coppélia, puise dans le romantisme wagnérien, l’orientalisme et les influences shakespeariennes et oppose au monde réel celui des elfes, des nymphes et des êtres immatériels. En étroite collaboration avec le dramaturge Clément Hervieu-Léger, Jean-Guillaume Bart redonne à La Source sa fraîcheur originelle. Il signe une grande histoire dansée, poétique et virtuose, magnifiée par les costumes flamboyants de Christian Lacroix et l’espace scénique évocateur d’Eric Ruf.
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31 décembre 2014 - 19h30
Nouvel an à l'Opéra Bastille - Casse-Noisette
Quand Tchaikovski revient au pays de l’enfance, l’enchantement et la nostalgie envahissent sa musique, mais les cauchemars et les peurs aussi. Au retour de cet étrange voyage au pays de l’imaginaire, il composa un de ses plus fabuleux chefs-d’oeuvre : une musique d’un lyrisme et d’une invention incomparables, rêveuse et parfois inquiétante, où tournoient des mirlitons, des flocons de neige et mille fleurs. Un soir de Noël, la jeune Clara se voit offrir un casse-noisette, pantin inanimé qu’elle tient dans ses bras avant de sombrer dans un profond sommeil. Elle plonge alors dans un rêve étrange où soldats de plomb, rats et chauve-souris se livrent bataille. Guidée par son petit hussard de bois, devenu prince charmant, Clara affronte ses peurs et ses doutes comme autant de sentiments nouveaux et inconnus. Dans la version de Rudolf Noureev, le divertissement se fait alors épopée initiatique. Casse-Noisette réunit la Compagnie et les élèves de l’École de Danse pour un véritable morceau de bravoure.
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6 janvier 2015 - 19h30, 7 janvier 2015 - 19h30, 8 janvier 2015 - 19h30, 9 janvier 2015 - 19h30, 10 janvier 2015 - 14h30, 10 janvier 2015 - 20h00
Ballet Royal de Suède
L’Opéra national de Paris accueille l’une des plus anciennes compagnies de danse européenne, créée en 1773 par le roi Gustav III. Le Ballet Royal de Suède, aujourd’hui dirigé par Johannes Öhman, propose une création du Suédois Mats Ek, présentée à l’occasion du 240e anniversaire de la compagnie. Homme de théâtre, figure incontournable de la danse d’aujourd’hui, Mats Ek offre une relecture de la tragédie de Shakespeare qu’il a souhaité intituler Juliette et Roméo. Le chorégraphe s’inspire de la musique de Tchaikovski pour donner une vision personnelle de cette histoire d’amour mythique confrontée aux rivalités de pouvoir, de familles et de générations.
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6 janvier 2015 - 19h30, 7 janvier 2015 - 19h30, 8 janvier 2015 - 19h30, 9 janvier 2015 - 19h30, 10 janvier 2015 - 14h30, 10 janvier 2015 - 20h00
Ballet Royal de Suède
L’Opéra national de Paris accueille l’une des plus anciennes compagnies de danse européenne, créée en 1773 par le roi Gustav III. Le Ballet Royal de Suède, aujourd’hui dirigé par Johannes Öhman, propose une création du Suédois Mats Ek, présentée à l’occasion du 240e anniversaire de la compagnie. Homme de théâtre, figure incontournable de la danse d’aujourd’hui, Mats Ek offre une relecture de la tragédie de Shakespeare qu’il a souhaité intituler Juliette et Roméo. Le chorégraphe s’inspire de la musique de Tchaikovski pour donner une vision personnelle de cette histoire d’amour mythique confrontée aux rivalités de pouvoir, de familles et de générations.
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6 janvier 2015 - 19h30, 7 janvier 2015 - 19h30, 8 janvier 2015 - 19h30, 9 janvier 2015 - 19h30, 10 janvier 2015 - 14h30, 10 janvier 2015 - 20h00
Ballet Royal de Suède
L’Opéra national de Paris accueille l’une des plus anciennes compagnies de danse européenne, créée en 1773 par le roi Gustav III. Le Ballet Royal de Suède, aujourd’hui dirigé par Johannes Öhman, propose une création du Suédois Mats Ek, présentée à l’occasion du 240e anniversaire de la compagnie. Homme de théâtre, figure incontournable de la danse d’aujourd’hui, Mats Ek offre une relecture de la tragédie de Shakespeare qu’il a souhaité intituler Juliette et Roméo. Le chorégraphe s’inspire de la musique de Tchaikovski pour donner une vision personnelle de cette histoire d’amour mythique confrontée aux rivalités de pouvoir, de familles et de générations.
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Ballet Royal de Suède
L’Opéra national de Paris accueille l’une des plus anciennes compagnies de danse européenne, créée en 1773 par le roi Gustav III. Le Ballet Royal de Suède, aujourd’hui dirigé par Johannes Öhman, propose une création du Suédois Mats Ek, présentée à l’occasion du 240e anniversaire de la compagnie. Homme de théâtre, figure incontournable de la danse d’aujourd’hui, Mats Ek offre une relecture de la tragédie de Shakespeare qu’il a souhaité intituler Juliette et Roméo. Le chorégraphe s’inspire de la musique de Tchaikovski pour donner une vision personnelle de cette histoire d’amour mythique confrontée aux rivalités de pouvoir, de familles et de générations.
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Ballet Royal de Suède
L’Opéra national de Paris accueille l’une des plus anciennes compagnies de danse européenne, créée en 1773 par le roi Gustav III. Le Ballet Royal de Suède, aujourd’hui dirigé par Johannes Öhman, propose une création du Suédois Mats Ek, présentée à l’occasion du 240e anniversaire de la compagnie. Homme de théâtre, figure incontournable de la danse d’aujourd’hui, Mats Ek offre une relecture de la tragédie de Shakespeare qu’il a souhaité intituler Juliette et Roméo. Le chorégraphe s’inspire de la musique de Tchaikovski pour donner une vision personnelle de cette histoire d’amour mythique confrontée aux rivalités de pouvoir, de familles et de générations.
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6 janvier 2015 - 19h30, 7 janvier 2015 - 19h30, 8 janvier 2015 - 19h30, 9 janvier 2015 - 19h30, 10 janvier 2015 - 14h30, 10 janvier 2015 - 20h00
Ballet Royal de Suède
L’Opéra national de Paris accueille l’une des plus anciennes compagnies de danse européenne, créée en 1773 par le roi Gustav III. Le Ballet Royal de Suède, aujourd’hui dirigé par Johannes Öhman, propose une création du Suédois Mats Ek, présentée à l’occasion du 240e anniversaire de la compagnie. Homme de théâtre, figure incontournable de la danse d’aujourd’hui, Mats Ek offre une relecture de la tragédie de Shakespeare qu’il a souhaité intituler Juliette et Roméo. Le chorégraphe s’inspire de la musique de Tchaikovski pour donner une vision personnelle de cette histoire d’amour mythique confrontée aux rivalités de pouvoir, de familles et de générations.
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15 janvier 2015 - 19h30, 20 janvier 2015 - 19h30, 23 janvier 2015 - 19h30, 25 janvier 2015 - 14h30, 28 janvier 2015 - 19h30, 2 février 2015 - 19h30, 5 février 2015 - 19h30, 8 février 2015 - 14h30, 11 février 2015 - 19h30, 14 février 2015 - 19h30
Don Giovanni
Des trois opéras écrits avec Da Ponte, Don Giovanni est sans doute le plus noir, le plus désespéré. Autour du séducteur et avec lui, tous les personnages y sont hors d’haleine et hors d’eux-mêmes. Et Mozart leur a donné sa musique la plus ombrageuse, la plus haletante, la plus extrême, la plus parfaite aussi. Pierre Jean Jouve l’évoquait en ces termes : « En cet ouvrage inspiré, l’instinct est capable d’une telle Hystérie, au sens sacré du terme, d’une telle variété de comportements d’ivresse et de néant, de positif suprême et de négatif absolu, que nous devons (nous qui contenons les mêmes tendances à son image) rouler avec lui, de sphère en sphère, comme lui, sans connaître le repos. Nous poursuivons une aventure dans les éléments sombres de l’homme, sans jamais quitter le cadre infiniment doré de la parfaite beauté élucidée et devenue claire. »
Alain Altinoglu dirige la production désormais légendaire du metteur en scène et cinéaste autrichien Michael Haneke.
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15 janvier 2015 - 19h30, 20 janvier 2015 - 19h30, 23 janvier 2015 - 19h30, 25 janvier 2015 - 14h30, 28 janvier 2015 - 19h30, 2 février 2015 - 19h30, 5 février 2015 - 19h30, 8 février 2015 - 14h30, 11 février 2015 - 19h30, 14 février 2015 - 19h30
Don Giovanni
Des trois opéras écrits avec Da Ponte, Don Giovanni est sans doute le plus noir, le plus désespéré. Autour du séducteur et avec lui, tous les personnages y sont hors d’haleine et hors d’eux-mêmes. Et Mozart leur a donné sa musique la plus ombrageuse, la plus haletante, la plus extrême, la plus parfaite aussi. Pierre Jean Jouve l’évoquait en ces termes : « En cet ouvrage inspiré, l’instinct est capable d’une telle Hystérie, au sens sacré du terme, d’une telle variété de comportements d’ivresse et de néant, de positif suprême et de négatif absolu, que nous devons (nous qui contenons les mêmes tendances à son image) rouler avec lui, de sphère en sphère, comme lui, sans connaître le repos. Nous poursuivons une aventure dans les éléments sombres de l’homme, sans jamais quitter le cadre infiniment doré de la parfaite beauté élucidée et devenue claire. »
Alain Altinoglu dirige la production désormais légendaire du metteur en scène et cinéaste autrichien Michael Haneke.
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15 janvier 2015 - 19h30, 20 janvier 2015 - 19h30, 23 janvier 2015 - 19h30, 25 janvier 2015 - 14h30, 28 janvier 2015 - 19h30, 2 février 2015 - 19h30, 5 février 2015 - 19h30, 8 février 2015 - 14h30, 11 février 2015 - 19h30, 14 février 2015 - 19h30
Don Giovanni
Des trois opéras écrits avec Da Ponte, Don Giovanni est sans doute le plus noir, le plus désespéré. Autour du séducteur et avec lui, tous les personnages y sont hors d’haleine et hors d’eux-mêmes. Et Mozart leur a donné sa musique la plus ombrageuse, la plus haletante, la plus extrême, la plus parfaite aussi. Pierre Jean Jouve l’évoquait en ces termes : « En cet ouvrage inspiré, l’instinct est capable d’une telle Hystérie, au sens sacré du terme, d’une telle variété de comportements d’ivresse et de néant, de positif suprême et de négatif absolu, que nous devons (nous qui contenons les mêmes tendances à son image) rouler avec lui, de sphère en sphère, comme lui, sans connaître le repos. Nous poursuivons une aventure dans les éléments sombres de l’homme, sans jamais quitter le cadre infiniment doré de la parfaite beauté élucidée et devenue claire. »
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Don Giovanni
Des trois opéras écrits avec Da Ponte, Don Giovanni est sans doute le plus noir, le plus désespéré. Autour du séducteur et avec lui, tous les personnages y sont hors d’haleine et hors d’eux-mêmes. Et Mozart leur a donné sa musique la plus ombrageuse, la plus haletante, la plus extrême, la plus parfaite aussi. Pierre Jean Jouve l’évoquait en ces termes : « En cet ouvrage inspiré, l’instinct est capable d’une telle Hystérie, au sens sacré du terme, d’une telle variété de comportements d’ivresse et de néant, de positif suprême et de négatif absolu, que nous devons (nous qui contenons les mêmes tendances à son image) rouler avec lui, de sphère en sphère, comme lui, sans connaître le repos. Nous poursuivons une aventure dans les éléments sombres de l’homme, sans jamais quitter le cadre infiniment doré de la parfaite beauté élucidée et devenue claire. »
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Don Giovanni
Des trois opéras écrits avec Da Ponte, Don Giovanni est sans doute le plus noir, le plus désespéré. Autour du séducteur et avec lui, tous les personnages y sont hors d’haleine et hors d’eux-mêmes. Et Mozart leur a donné sa musique la plus ombrageuse, la plus haletante, la plus extrême, la plus parfaite aussi. Pierre Jean Jouve l’évoquait en ces termes : « En cet ouvrage inspiré, l’instinct est capable d’une telle Hystérie, au sens sacré du terme, d’une telle variété de comportements d’ivresse et de néant, de positif suprême et de négatif absolu, que nous devons (nous qui contenons les mêmes tendances à son image) rouler avec lui, de sphère en sphère, comme lui, sans connaître le repos. Nous poursuivons une aventure dans les éléments sombres de l’homme, sans jamais quitter le cadre infiniment doré de la parfaite beauté élucidée et devenue claire. »
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Don Giovanni
Des trois opéras écrits avec Da Ponte, Don Giovanni est sans doute le plus noir, le plus désespéré. Autour du séducteur et avec lui, tous les personnages y sont hors d’haleine et hors d’eux-mêmes. Et Mozart leur a donné sa musique la plus ombrageuse, la plus haletante, la plus extrême, la plus parfaite aussi. Pierre Jean Jouve l’évoquait en ces termes : « En cet ouvrage inspiré, l’instinct est capable d’une telle Hystérie, au sens sacré du terme, d’une telle variété de comportements d’ivresse et de néant, de positif suprême et de négatif absolu, que nous devons (nous qui contenons les mêmes tendances à son image) rouler avec lui, de sphère en sphère, comme lui, sans connaître le repos. Nous poursuivons une aventure dans les éléments sombres de l’homme, sans jamais quitter le cadre infiniment doré de la parfaite beauté élucidée et devenue claire. »
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Don Giovanni
Des trois opéras écrits avec Da Ponte, Don Giovanni est sans doute le plus noir, le plus désespéré. Autour du séducteur et avec lui, tous les personnages y sont hors d’haleine et hors d’eux-mêmes. Et Mozart leur a donné sa musique la plus ombrageuse, la plus haletante, la plus extrême, la plus parfaite aussi. Pierre Jean Jouve l’évoquait en ces termes : « En cet ouvrage inspiré, l’instinct est capable d’une telle Hystérie, au sens sacré du terme, d’une telle variété de comportements d’ivresse et de néant, de positif suprême et de négatif absolu, que nous devons (nous qui contenons les mêmes tendances à son image) rouler avec lui, de sphère en sphère, comme lui, sans connaître le repos. Nous poursuivons une aventure dans les éléments sombres de l’homme, sans jamais quitter le cadre infiniment doré de la parfaite beauté élucidée et devenue claire. »
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Don Giovanni
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Don Giovanni
Des trois opéras écrits avec Da Ponte, Don Giovanni est sans doute le plus noir, le plus désespéré. Autour du séducteur et avec lui, tous les personnages y sont hors d’haleine et hors d’eux-mêmes. Et Mozart leur a donné sa musique la plus ombrageuse, la plus haletante, la plus extrême, la plus parfaite aussi. Pierre Jean Jouve l’évoquait en ces termes : « En cet ouvrage inspiré, l’instinct est capable d’une telle Hystérie, au sens sacré du terme, d’une telle variété de comportements d’ivresse et de néant, de positif suprême et de négatif absolu, que nous devons (nous qui contenons les mêmes tendances à son image) rouler avec lui, de sphère en sphère, comme lui, sans connaître le repos. Nous poursuivons une aventure dans les éléments sombres de l’homme, sans jamais quitter le cadre infiniment doré de la parfaite beauté élucidée et devenue claire. »
Alain Altinoglu dirige la production désormais légendaire du metteur en scène et cinéaste autrichien Michael Haneke.
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17 janvier 2015 - 20h00, 18 janvier 2015 - 20h00
Benjamin Britten Canticles

Britten composa ces cinq sublimes cantiques tout au long de sa carrière, de 1947 à 1974. Ils requièrent chacun un ensemble vocal et instrumental différent, sont parfois inspirés de la Bible, parfois d’un poète cher à Britten, comme Edith Sitwell ou T. S. Eliot. Tous possèdent un souffle religieux bouleversant et mettent en leur centre la voix de ténor, celle de Peter Pears à la création, celle de Cyrille Dubois, interprète de Britten né, à l’Amphithéâtre. Autour de lui sont réunis la pianiste Anne Le Bozec, le haute-contre Xavier Sabata, le baryton Stéphane Degout, le harpiste Emmanuel Ceysson et le corniste Vladimir Dubois pour une soirée d’une intense spiritualité.


Benjamin Britten Cantique I, op. 40 : My Beloved is Mine
Cantique II, op. 52 : Abraham and Isaac
Cantique III, op. 55 : Still Falls the Rain
Cantique IV, op. 86 : Journey of the Magi
Cantique V, op. 89 : The Death of Saint Narcissus
Oeuvres pour harpe et piano seuls

Cyrille Dubois Ténor
Xavier Sabata Contre-ténor
Stéphane Degout Baryton
Anne Le BozeC Piano
Emmanuel Ceysson Harpe
Vladimir Dubois Cor

17 janvier 2015 - 20h00, 18 janvier 2015 - 20h00
Benjamin Britten Canticles

Britten composa ces cinq sublimes cantiques tout au long de sa carrière, de 1947 à 1974. Ils requièrent chacun un ensemble vocal et instrumental différent, sont parfois inspirés de la Bible, parfois d’un poète cher à Britten, comme Edith Sitwell ou T. S. Eliot. Tous possèdent un souffle religieux bouleversant et mettent en leur centre la voix de ténor, celle de Peter Pears à la création, celle de Cyrille Dubois, interprète de Britten né, à l’Amphithéâtre. Autour de lui sont réunis la pianiste Anne Le Bozec, le haute-contre Xavier Sabata, le baryton Stéphane Degout, le harpiste Emmanuel Ceysson et le corniste Vladimir Dubois pour une soirée d’une intense spiritualité.


Benjamin Britten Cantique I, op. 40 : My Beloved is Mine
Cantique II, op. 52 : Abraham and Isaac
Cantique III, op. 55 : Still Falls the Rain
Cantique IV, op. 86 : Journey of the Magi
Cantique V, op. 89 : The Death of Saint Narcissus
Oeuvres pour harpe et piano seuls

Cyrille Dubois Ténor
Xavier Sabata Contre-ténor
Stéphane Degout Baryton
Anne Le BozeC Piano
Emmanuel Ceysson Harpe
Vladimir Dubois Cor

18 janvier 2015 - 20h00
Beethoven / Schubert

CONCERT DE MUSIQUE DE CHAMBRE

PAR LES MUSICIENS DE L’ORCHESTRE DE L’OPÉRA NATIONAL DE PARIS

Ludwig Van Beethoven Sextuor pour deux cors et cordes, op. 81B
Franz Schubert Quintette à deux violoncelles, D. 956
22 janvier 2015 - 19h30, 27 janvier 2015 - 19h30, 31 janvier 2015 - 19h30, 6 février 2015 - 19h30, 9 février 2015 - 19h30, 12 février 2015 - 19h30, 17 février 2015 - 19h30
Ariane à Naxos
« La musique est un art sacré, qui réunit les audaces les plus folles, tel Chérubin sur un trône étincelant ! » Telle est la profession de foi que lance à tue-tête le Compositeur à la fin du prologue d’Ariane à Naxos. De l’audace, en effet, le chef-d’oeuvre de Strauss et Hofmannsthal n’en manque pas : il se présente en un vaste prologue, nous montrant les coulisses de la création, et un opéra en un acte où se mêlent avec une liberté grisante le sérieux et le bouffe… Plus que l’illustration du mélange des genres, Ariane à Naxos en est le radieux manifeste. Exposant leur art poétique, Hofmannsthal et Strauss nous donnent en même temps quelques personnages inoubliables : le Compositeur juvénile, idéaliste, amoureux, frère de Mozart et Wagner à la fois ; la lumineuse Zerbinetta, avec ses coloratures insensées nées d’un rire en cascade ; enfin la noble Ariane, personnage de tragédie lyrique chantant aux étoiles, mais que le prologue nous montre dans ses habits moins flatteurs mais si drôles de diva capricieuse. Le monde est un succulent désordre que l’art se charge de remettre en ordre, mais dont il ne peut et ne veut lisser les aspérités et les irréductibles contradictions.
Un des sommets de l’opéra du xxe siècle et le retour attendu de Karita Mattila à l’Opéra de Paris.
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22 janvier 2015 - 19h30, 27 janvier 2015 - 19h30, 31 janvier 2015 - 19h30, 6 février 2015 - 19h30, 9 février 2015 - 19h30, 12 février 2015 - 19h30, 17 février 2015 - 19h30
Ariane à Naxos
« La musique est un art sacré, qui réunit les audaces les plus folles, tel Chérubin sur un trône étincelant ! » Telle est la profession de foi que lance à tue-tête le Compositeur à la fin du prologue d’Ariane à Naxos. De l’audace, en effet, le chef-d’oeuvre de Strauss et Hofmannsthal n’en manque pas : il se présente en un vaste prologue, nous montrant les coulisses de la création, et un opéra en un acte où se mêlent avec une liberté grisante le sérieux et le bouffe… Plus que l’illustration du mélange des genres, Ariane à Naxos en est le radieux manifeste. Exposant leur art poétique, Hofmannsthal et Strauss nous donnent en même temps quelques personnages inoubliables : le Compositeur juvénile, idéaliste, amoureux, frère de Mozart et Wagner à la fois ; la lumineuse Zerbinetta, avec ses coloratures insensées nées d’un rire en cascade ; enfin la noble Ariane, personnage de tragédie lyrique chantant aux étoiles, mais que le prologue nous montre dans ses habits moins flatteurs mais si drôles de diva capricieuse. Le monde est un succulent désordre que l’art se charge de remettre en ordre, mais dont il ne peut et ne veut lisser les aspérités et les irréductibles contradictions.
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Ariane à Naxos
« La musique est un art sacré, qui réunit les audaces les plus folles, tel Chérubin sur un trône étincelant ! » Telle est la profession de foi que lance à tue-tête le Compositeur à la fin du prologue d’Ariane à Naxos. De l’audace, en effet, le chef-d’oeuvre de Strauss et Hofmannsthal n’en manque pas : il se présente en un vaste prologue, nous montrant les coulisses de la création, et un opéra en un acte où se mêlent avec une liberté grisante le sérieux et le bouffe… Plus que l’illustration du mélange des genres, Ariane à Naxos en est le radieux manifeste. Exposant leur art poétique, Hofmannsthal et Strauss nous donnent en même temps quelques personnages inoubliables : le Compositeur juvénile, idéaliste, amoureux, frère de Mozart et Wagner à la fois ; la lumineuse Zerbinetta, avec ses coloratures insensées nées d’un rire en cascade ; enfin la noble Ariane, personnage de tragédie lyrique chantant aux étoiles, mais que le prologue nous montre dans ses habits moins flatteurs mais si drôles de diva capricieuse. Le monde est un succulent désordre que l’art se charge de remettre en ordre, mais dont il ne peut et ne veut lisser les aspérités et les irréductibles contradictions.
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Ariane à Naxos
« La musique est un art sacré, qui réunit les audaces les plus folles, tel Chérubin sur un trône étincelant ! » Telle est la profession de foi que lance à tue-tête le Compositeur à la fin du prologue d’Ariane à Naxos. De l’audace, en effet, le chef-d’oeuvre de Strauss et Hofmannsthal n’en manque pas : il se présente en un vaste prologue, nous montrant les coulisses de la création, et un opéra en un acte où se mêlent avec une liberté grisante le sérieux et le bouffe… Plus que l’illustration du mélange des genres, Ariane à Naxos en est le radieux manifeste. Exposant leur art poétique, Hofmannsthal et Strauss nous donnent en même temps quelques personnages inoubliables : le Compositeur juvénile, idéaliste, amoureux, frère de Mozart et Wagner à la fois ; la lumineuse Zerbinetta, avec ses coloratures insensées nées d’un rire en cascade ; enfin la noble Ariane, personnage de tragédie lyrique chantant aux étoiles, mais que le prologue nous montre dans ses habits moins flatteurs mais si drôles de diva capricieuse. Le monde est un succulent désordre que l’art se charge de remettre en ordre, mais dont il ne peut et ne veut lisser les aspérités et les irréductibles contradictions.
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Ariane à Naxos
« La musique est un art sacré, qui réunit les audaces les plus folles, tel Chérubin sur un trône étincelant ! » Telle est la profession de foi que lance à tue-tête le Compositeur à la fin du prologue d’Ariane à Naxos. De l’audace, en effet, le chef-d’oeuvre de Strauss et Hofmannsthal n’en manque pas : il se présente en un vaste prologue, nous montrant les coulisses de la création, et un opéra en un acte où se mêlent avec une liberté grisante le sérieux et le bouffe… Plus que l’illustration du mélange des genres, Ariane à Naxos en est le radieux manifeste. Exposant leur art poétique, Hofmannsthal et Strauss nous donnent en même temps quelques personnages inoubliables : le Compositeur juvénile, idéaliste, amoureux, frère de Mozart et Wagner à la fois ; la lumineuse Zerbinetta, avec ses coloratures insensées nées d’un rire en cascade ; enfin la noble Ariane, personnage de tragédie lyrique chantant aux étoiles, mais que le prologue nous montre dans ses habits moins flatteurs mais si drôles de diva capricieuse. Le monde est un succulent désordre que l’art se charge de remettre en ordre, mais dont il ne peut et ne veut lisser les aspérités et les irréductibles contradictions.
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Ariane à Naxos
« La musique est un art sacré, qui réunit les audaces les plus folles, tel Chérubin sur un trône étincelant ! » Telle est la profession de foi que lance à tue-tête le Compositeur à la fin du prologue d’Ariane à Naxos. De l’audace, en effet, le chef-d’oeuvre de Strauss et Hofmannsthal n’en manque pas : il se présente en un vaste prologue, nous montrant les coulisses de la création, et un opéra en un acte où se mêlent avec une liberté grisante le sérieux et le bouffe… Plus que l’illustration du mélange des genres, Ariane à Naxos en est le radieux manifeste. Exposant leur art poétique, Hofmannsthal et Strauss nous donnent en même temps quelques personnages inoubliables : le Compositeur juvénile, idéaliste, amoureux, frère de Mozart et Wagner à la fois ; la lumineuse Zerbinetta, avec ses coloratures insensées nées d’un rire en cascade ; enfin la noble Ariane, personnage de tragédie lyrique chantant aux étoiles, mais que le prologue nous montre dans ses habits moins flatteurs mais si drôles de diva capricieuse. Le monde est un succulent désordre que l’art se charge de remettre en ordre, mais dont il ne peut et ne veut lisser les aspérités et les irréductibles contradictions.
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30 janvier 2015 - 20h00
Norbert Ernst & Kristin Okerlund

Eduard Mörike est l’un des poètes les fascinants du XIXe siècle. Pasteur souabe, vivant retiré, il insuffle cependant à son œuvre une fantaisie et un lyrisme ineffables, que ce soit dans l’évocation de la nature ou dans l’expression des sentiments. Mis en musique par Schumann et Brahms, c’est cependant en Hugo Wolf qu’il trouva son barde le plus passionné. En quelques mois de l’année 1888, Wolf composa 53 lieder sur les poèmes de Mörike, glorifiant leur splendeur poétique et les baignant d’une harmonie issue de Tristan et de Parsifal. A l’intérieur de ce recueil incomparable, Norbert Ernst et Kristin Okerlund ont construit un chemin enchanteur, du lyrisme éperdu de An eine Äolsharfe à l’éternité retrouvée de Gesang Weylas.


Hugo Wolf Mörike Lieder
  1 Der Genesene an die Hoffnung
2 Der Knabe und das Immlein
6 Er ist´s!
8 Begegnung
9 Nimmersatte Liebe
10 Fussreise
11 An eine Äolsharfe
  17 Der Gärtner
18 Zitronenfalter im April
20 Auf eine Christblume
24 In der Frühe
25 Schlafendes Jesukind
27 Zum neuen Jahr

Entracte

  28 Gebet
30 Neue Liebe
31 Wo find ich Trost
32 An die Geliebte
33 Peregrina I
34 Peregrina II
  35 Frage und Antwort
36 Lebe wohl
37 Heimweh
38 Lied vom Winde
39 Denk es o Seele
44 Der Feuerreiter
46 Gesang Weylas


Norbert Ernst Ténor
Kristin Okerlund Piano

31 janvier 2015 - 16h00
Le Chant De La Terre ⁄ John Neumeier
RéserverEn vente à l'unité dès le 06/10/2014
3 février 2015 - 19h30, 5 février 2015 - 19h30, 6 février 2015 - 19h30, 9 février 2015 - 19h30, 13 février 2015 - 19h30, 14 février 2015 - 14h30, 14 février 2015 - 20h00, 16 février 2015 - 19h30, 20 février 2015 - 19h30
Paul / Rigal / Lock
Ce programme réunit trois pièces spécialement créées pour le Ballet de l’Opéra et met en correspondance les univers de trois artistes contemporains qui affirment, chacun à leur manière, la musicalité de leur mouvement. Avec Répliques, Nicolas Paul construit sa chorégraphie dans un dialogue permanent avec la musique riche et contrastée de Ligeti. Il interroge le double, le miroir, le reflet dans une écriture complexe et rigoureuse. Le décor de l’architecte Paul Andreu se modifie au gré des lumières et de la chorégraphie dévoilant une pièce sensible et mystérieuse. AndréAuria d’Édouard Lock s’inspire du langage classique et de la technique des pointes pour explorer de nouveaux possibles. Sur les accords minimalistes de David Lang, il défie la vitesse et l’équilibre poussant ses interprètes à la limite de la rupture et du contrôle. Pierre Rigal, artiste singulier de la scène chorégraphique française, est invité à créer sa première chorégraphie pour la Compagnie. Ancien sportif de haut niveau, formé au cinéma et aux mathématiques, Pierre Rigal a côtoyé les univers du cirque et du hip-hop et développé un langage personnel fait de ruptures et d’énergie. Accompagné du musicien Joan Cambon, qui a signé plusieurs de ses créations, il entraîne les danseurs dans une oeuvre intrépide et inventive interrogeant, à travers les multiples définitions du Salut, le cycle de la vie et de la répétition.
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Paul / Rigal / Lock
Ce programme réunit trois pièces spécialement créées pour le Ballet de l’Opéra et met en correspondance les univers de trois artistes contemporains qui affirment, chacun à leur manière, la musicalité de leur mouvement. Avec Répliques, Nicolas Paul construit sa chorégraphie dans un dialogue permanent avec la musique riche et contrastée de Ligeti. Il interroge le double, le miroir, le reflet dans une écriture complexe et rigoureuse. Le décor de l’architecte Paul Andreu se modifie au gré des lumières et de la chorégraphie dévoilant une pièce sensible et mystérieuse. AndréAuria d’Édouard Lock s’inspire du langage classique et de la technique des pointes pour explorer de nouveaux possibles. Sur les accords minimalistes de David Lang, il défie la vitesse et l’équilibre poussant ses interprètes à la limite de la rupture et du contrôle. Pierre Rigal, artiste singulier de la scène chorégraphique française, est invité à créer sa première chorégraphie pour la Compagnie. Ancien sportif de haut niveau, formé au cinéma et aux mathématiques, Pierre Rigal a côtoyé les univers du cirque et du hip-hop et développé un langage personnel fait de ruptures et d’énergie. Accompagné du musicien Joan Cambon, qui a signé plusieurs de ses créations, il entraîne les danseurs dans une oeuvre intrépide et inventive interrogeant, à travers les multiples définitions du Salut, le cycle de la vie et de la répétition.
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Paul / Rigal / Lock
Ce programme réunit trois pièces spécialement créées pour le Ballet de l’Opéra et met en correspondance les univers de trois artistes contemporains qui affirment, chacun à leur manière, la musicalité de leur mouvement. Avec Répliques, Nicolas Paul construit sa chorégraphie dans un dialogue permanent avec la musique riche et contrastée de Ligeti. Il interroge le double, le miroir, le reflet dans une écriture complexe et rigoureuse. Le décor de l’architecte Paul Andreu se modifie au gré des lumières et de la chorégraphie dévoilant une pièce sensible et mystérieuse. AndréAuria d’Édouard Lock s’inspire du langage classique et de la technique des pointes pour explorer de nouveaux possibles. Sur les accords minimalistes de David Lang, il défie la vitesse et l’équilibre poussant ses interprètes à la limite de la rupture et du contrôle. Pierre Rigal, artiste singulier de la scène chorégraphique française, est invité à créer sa première chorégraphie pour la Compagnie. Ancien sportif de haut niveau, formé au cinéma et aux mathématiques, Pierre Rigal a côtoyé les univers du cirque et du hip-hop et développé un langage personnel fait de ruptures et d’énergie. Accompagné du musicien Joan Cambon, qui a signé plusieurs de ses créations, il entraîne les danseurs dans une oeuvre intrépide et inventive interrogeant, à travers les multiples définitions du Salut, le cycle de la vie et de la répétition.
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3 février 2015 - 19h30, 5 février 2015 - 19h30, 6 février 2015 - 19h30, 9 février 2015 - 19h30, 13 février 2015 - 19h30, 14 février 2015 - 14h30, 14 février 2015 - 20h00, 16 février 2015 - 19h30, 20 février 2015 - 19h30
Paul / Rigal / Lock
Ce programme réunit trois pièces spécialement créées pour le Ballet de l’Opéra et met en correspondance les univers de trois artistes contemporains qui affirment, chacun à leur manière, la musicalité de leur mouvement. Avec Répliques, Nicolas Paul construit sa chorégraphie dans un dialogue permanent avec la musique riche et contrastée de Ligeti. Il interroge le double, le miroir, le reflet dans une écriture complexe et rigoureuse. Le décor de l’architecte Paul Andreu se modifie au gré des lumières et de la chorégraphie dévoilant une pièce sensible et mystérieuse. AndréAuria d’Édouard Lock s’inspire du langage classique et de la technique des pointes pour explorer de nouveaux possibles. Sur les accords minimalistes de David Lang, il défie la vitesse et l’équilibre poussant ses interprètes à la limite de la rupture et du contrôle. Pierre Rigal, artiste singulier de la scène chorégraphique française, est invité à créer sa première chorégraphie pour la Compagnie. Ancien sportif de haut niveau, formé au cinéma et aux mathématiques, Pierre Rigal a côtoyé les univers du cirque et du hip-hop et développé un langage personnel fait de ruptures et d’énergie. Accompagné du musicien Joan Cambon, qui a signé plusieurs de ses créations, il entraîne les danseurs dans une oeuvre intrépide et inventive interrogeant, à travers les multiples définitions du Salut, le cycle de la vie et de la répétition.
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7 février 2015 - 19h30, 10 février 2015 - 19h30, 13 février 2015 - 19h30, 16 février 2015 - 19h30, 19 février 2015 - 19h30, 22 février 2015 - 14h30, 25 février 2015 - 19h30, 28 février 2015 - 19h30
Pelléas et Mélisande
Avant de découvrir la pièce de Maeterlinck, Debussy disait au sujet de l’opéra dont il rêvait : « La musique y commence là où la parole est impuissante à exprimer ; la musique est faite pour l’inexprimable ; je voudrais qu’elle eût l’air de sortir de l’ombre et que, par instants, elle y rentrât ; que toujours elle fût discrète personne. » Grâce aux personnages de Maeterlinck, à son langage très précis et très vague, si cruel et si juste, Debussy put mettre sur scène le théâtre de ses songes. Il règne sur le château d’Allemonde un funeste enchantement : à peine Golaud a-t-il trouvé Mélisande dans la forêt et l’a-t-il ramenée dans le royaume de ses ancêtres qu’ils ne peuvent plus en sortir, enchaînés à un lieu qui n’est pourtant de nulle part. Le château est la proie de la désolation et de la décrépitude. Le parc semble mourir sous le poids d’invincibles ténèbres. À peine le soleil parvient-il encore à percer et illumine-t-il la fontaine miraculeuse mais abandonnée, celle qui ouvrait autrefois les yeux des aveugles, et dont les eaux semblent ne pas avoir de fond. Depuis les remparts, l’on peut voir la mer et, enfin, la clarté du ciel. Mais il y a aussi des souterrains qui mènent au coeur de la terre, nous rappelant soudain que nous marchons sans cesse au-dessus des gouffres.
Philippe Jordan dirige une nouvelle fois la production immaculée de Robert Wilson.
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7 février 2015 - 19h30, 10 février 2015 - 19h30, 13 février 2015 - 19h30, 16 février 2015 - 19h30, 19 février 2015 - 19h30, 22 février 2015 - 14h30, 25 février 2015 - 19h30, 28 février 2015 - 19h30
Pelléas et Mélisande
Avant de découvrir la pièce de Maeterlinck, Debussy disait au sujet de l’opéra dont il rêvait : « La musique y commence là où la parole est impuissante à exprimer ; la musique est faite pour l’inexprimable ; je voudrais qu’elle eût l’air de sortir de l’ombre et que, par instants, elle y rentrât ; que toujours elle fût discrète personne. » Grâce aux personnages de Maeterlinck, à son langage très précis et très vague, si cruel et si juste, Debussy put mettre sur scène le théâtre de ses songes. Il règne sur le château d’Allemonde un funeste enchantement : à peine Golaud a-t-il trouvé Mélisande dans la forêt et l’a-t-il ramenée dans le royaume de ses ancêtres qu’ils ne peuvent plus en sortir, enchaînés à un lieu qui n’est pourtant de nulle part. Le château est la proie de la désolation et de la décrépitude. Le parc semble mourir sous le poids d’invincibles ténèbres. À peine le soleil parvient-il encore à percer et illumine-t-il la fontaine miraculeuse mais abandonnée, celle qui ouvrait autrefois les yeux des aveugles, et dont les eaux semblent ne pas avoir de fond. Depuis les remparts, l’on peut voir la mer et, enfin, la clarté du ciel. Mais il y a aussi des souterrains qui mènent au coeur de la terre, nous rappelant soudain que nous marchons sans cesse au-dessus des gouffres.
Philippe Jordan dirige une nouvelle fois la production immaculée de Robert Wilson.
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7 février 2015 - 19h30, 10 février 2015 - 19h30, 13 février 2015 - 19h30, 16 février 2015 - 19h30, 19 février 2015 - 19h30, 22 février 2015 - 14h30, 25 février 2015 - 19h30, 28 février 2015 - 19h30
Pelléas et Mélisande
Avant de découvrir la pièce de Maeterlinck, Debussy disait au sujet de l’opéra dont il rêvait : « La musique y commence là où la parole est impuissante à exprimer ; la musique est faite pour l’inexprimable ; je voudrais qu’elle eût l’air de sortir de l’ombre et que, par instants, elle y rentrât ; que toujours elle fût discrète personne. » Grâce aux personnages de Maeterlinck, à son langage très précis et très vague, si cruel et si juste, Debussy put mettre sur scène le théâtre de ses songes. Il règne sur le château d’Allemonde un funeste enchantement : à peine Golaud a-t-il trouvé Mélisande dans la forêt et l’a-t-il ramenée dans le royaume de ses ancêtres qu’ils ne peuvent plus en sortir, enchaînés à un lieu qui n’est pourtant de nulle part. Le château est la proie de la désolation et de la décrépitude. Le parc semble mourir sous le poids d’invincibles ténèbres. À peine le soleil parvient-il encore à percer et illumine-t-il la fontaine miraculeuse mais abandonnée, celle qui ouvrait autrefois les yeux des aveugles, et dont les eaux semblent ne pas avoir de fond. Depuis les remparts, l’on peut voir la mer et, enfin, la clarté du ciel. Mais il y a aussi des souterrains qui mènent au coeur de la terre, nous rappelant soudain que nous marchons sans cesse au-dessus des gouffres.
Philippe Jordan dirige une nouvelle fois la production immaculée de Robert Wilson.
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7 février 2015 - 19h30, 10 février 2015 - 19h30, 13 février 2015 - 19h30, 16 février 2015 - 19h30, 19 février 2015 - 19h30, 22 février 2015 - 14h30, 25 février 2015 - 19h30, 28 février 2015 - 19h30
Pelléas et Mélisande
Avant de découvrir la pièce de Maeterlinck, Debussy disait au sujet de l’opéra dont il rêvait : « La musique y commence là où la parole est impuissante à exprimer ; la musique est faite pour l’inexprimable ; je voudrais qu’elle eût l’air de sortir de l’ombre et que, par instants, elle y rentrât ; que toujours elle fût discrète personne. » Grâce aux personnages de Maeterlinck, à son langage très précis et très vague, si cruel et si juste, Debussy put mettre sur scène le théâtre de ses songes. Il règne sur le château d’Allemonde un funeste enchantement : à peine Golaud a-t-il trouvé Mélisande dans la forêt et l’a-t-il ramenée dans le royaume de ses ancêtres qu’ils ne peuvent plus en sortir, enchaînés à un lieu qui n’est pourtant de nulle part. Le château est la proie de la désolation et de la décrépitude. Le parc semble mourir sous le poids d’invincibles ténèbres. À peine le soleil parvient-il encore à percer et illumine-t-il la fontaine miraculeuse mais abandonnée, celle qui ouvrait autrefois les yeux des aveugles, et dont les eaux semblent ne pas avoir de fond. Depuis les remparts, l’on peut voir la mer et, enfin, la clarté du ciel. Mais il y a aussi des souterrains qui mènent au coeur de la terre, nous rappelant soudain que nous marchons sans cesse au-dessus des gouffres.
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Pelléas et Mélisande
Avant de découvrir la pièce de Maeterlinck, Debussy disait au sujet de l’opéra dont il rêvait : « La musique y commence là où la parole est impuissante à exprimer ; la musique est faite pour l’inexprimable ; je voudrais qu’elle eût l’air de sortir de l’ombre et que, par instants, elle y rentrât ; que toujours elle fût discrète personne. » Grâce aux personnages de Maeterlinck, à son langage très précis et très vague, si cruel et si juste, Debussy put mettre sur scène le théâtre de ses songes. Il règne sur le château d’Allemonde un funeste enchantement : à peine Golaud a-t-il trouvé Mélisande dans la forêt et l’a-t-il ramenée dans le royaume de ses ancêtres qu’ils ne peuvent plus en sortir, enchaînés à un lieu qui n’est pourtant de nulle part. Le château est la proie de la désolation et de la décrépitude. Le parc semble mourir sous le poids d’invincibles ténèbres. À peine le soleil parvient-il encore à percer et illumine-t-il la fontaine miraculeuse mais abandonnée, celle qui ouvrait autrefois les yeux des aveugles, et dont les eaux semblent ne pas avoir de fond. Depuis les remparts, l’on peut voir la mer et, enfin, la clarté du ciel. Mais il y a aussi des souterrains qui mènent au coeur de la terre, nous rappelant soudain que nous marchons sans cesse au-dessus des gouffres.
Philippe Jordan dirige une nouvelle fois la production immaculée de Robert Wilson.
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Pelléas et Mélisande
Avant de découvrir la pièce de Maeterlinck, Debussy disait au sujet de l’opéra dont il rêvait : « La musique y commence là où la parole est impuissante à exprimer ; la musique est faite pour l’inexprimable ; je voudrais qu’elle eût l’air de sortir de l’ombre et que, par instants, elle y rentrât ; que toujours elle fût discrète personne. » Grâce aux personnages de Maeterlinck, à son langage très précis et très vague, si cruel et si juste, Debussy put mettre sur scène le théâtre de ses songes. Il règne sur le château d’Allemonde un funeste enchantement : à peine Golaud a-t-il trouvé Mélisande dans la forêt et l’a-t-il ramenée dans le royaume de ses ancêtres qu’ils ne peuvent plus en sortir, enchaînés à un lieu qui n’est pourtant de nulle part. Le château est la proie de la désolation et de la décrépitude. Le parc semble mourir sous le poids d’invincibles ténèbres. À peine le soleil parvient-il encore à percer et illumine-t-il la fontaine miraculeuse mais abandonnée, celle qui ouvrait autrefois les yeux des aveugles, et dont les eaux semblent ne pas avoir de fond. Depuis les remparts, l’on peut voir la mer et, enfin, la clarté du ciel. Mais il y a aussi des souterrains qui mènent au coeur de la terre, nous rappelant soudain que nous marchons sans cesse au-dessus des gouffres.
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Avant de découvrir la pièce de Maeterlinck, Debussy disait au sujet de l’opéra dont il rêvait : « La musique y commence là où la parole est impuissante à exprimer ; la musique est faite pour l’inexprimable ; je voudrais qu’elle eût l’air de sortir de l’ombre et que, par instants, elle y rentrât ; que toujours elle fût discrète personne. » Grâce aux personnages de Maeterlinck, à son langage très précis et très vague, si cruel et si juste, Debussy put mettre sur scène le théâtre de ses songes. Il règne sur le château d’Allemonde un funeste enchantement : à peine Golaud a-t-il trouvé Mélisande dans la forêt et l’a-t-il ramenée dans le royaume de ses ancêtres qu’ils ne peuvent plus en sortir, enchaînés à un lieu qui n’est pourtant de nulle part. Le château est la proie de la désolation et de la décrépitude. Le parc semble mourir sous le poids d’invincibles ténèbres. À peine le soleil parvient-il encore à percer et illumine-t-il la fontaine miraculeuse mais abandonnée, celle qui ouvrait autrefois les yeux des aveugles, et dont les eaux semblent ne pas avoir de fond. Depuis les remparts, l’on peut voir la mer et, enfin, la clarté du ciel. Mais il y a aussi des souterrains qui mènent au coeur de la terre, nous rappelant soudain que nous marchons sans cesse au-dessus des gouffres.
Philippe Jordan dirige une nouvelle fois la production immaculée de Robert Wilson.
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7 février 2015 - 19h30, 10 février 2015 - 19h30, 13 février 2015 - 19h30, 16 février 2015 - 19h30, 19 février 2015 - 19h30, 22 février 2015 - 14h30, 25 février 2015 - 19h30, 28 février 2015 - 19h30
Pelléas et Mélisande
Avant de découvrir la pièce de Maeterlinck, Debussy disait au sujet de l’opéra dont il rêvait : « La musique y commence là où la parole est impuissante à exprimer ; la musique est faite pour l’inexprimable ; je voudrais qu’elle eût l’air de sortir de l’ombre et que, par instants, elle y rentrât ; que toujours elle fût discrète personne. » Grâce aux personnages de Maeterlinck, à son langage très précis et très vague, si cruel et si juste, Debussy put mettre sur scène le théâtre de ses songes. Il règne sur le château d’Allemonde un funeste enchantement : à peine Golaud a-t-il trouvé Mélisande dans la forêt et l’a-t-il ramenée dans le royaume de ses ancêtres qu’ils ne peuvent plus en sortir, enchaînés à un lieu qui n’est pourtant de nulle part. Le château est la proie de la désolation et de la décrépitude. Le parc semble mourir sous le poids d’invincibles ténèbres. À peine le soleil parvient-il encore à percer et illumine-t-il la fontaine miraculeuse mais abandonnée, celle qui ouvrait autrefois les yeux des aveugles, et dont les eaux semblent ne pas avoir de fond. Depuis les remparts, l’on peut voir la mer et, enfin, la clarté du ciel. Mais il y a aussi des souterrains qui mènent au coeur de la terre, nous rappelant soudain que nous marchons sans cesse au-dessus des gouffres.
Philippe Jordan dirige une nouvelle fois la production immaculée de Robert Wilson.
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8 février 2015 - 20h00
Krassimira Stoyanova & Jendrik Springer

Krassimira Stoyanova est l’une des plus grandes cantatrices de notre temps. Magnifique interprète des héroïnes de Verdi, Mozart ou Tchaikovski, cette violoniste de formation est avant tout une musicienne d’exception. Il n’est donc pas étonnant qu’elle cultive l’intimité et l’orfèvrerie du récital. En prélude à sa Marguerite de Faust, Krassimira Stoyanova vient nous enchanter de ses mélodies de Tchaikovski ou Rachmaninov…


Piotr Ilyitch Tchaikovski,
Serguei Rachmaninov
Mélodies

Programme complété ultérieurement

Krassimira Stoyanova Soprano
Jendrik Springer Piano

24 février 2015 - 19h30, 25 février 2015 - 19h30, 26 février 2015 - 19h30, 27 février 2015 - 19h30, 28 février 2015 - 19h30, 2 mars 2015 - 19h30, 3 mars 2015 - 19h30, 4 mars 2015 - 19h30, 5 mars 2015 - 19h30, 6 mars 2015 - 19h30, 9 mars 2015 - 19h30, 10 mars 2015 - 19h30, 11 mars 2015 - 19h30, 12 mars 2015 - 19h30
LE CHANT DE LA TERRE
John Neumeier ancre son oeuvre dans une profonde sensibilité musicale mais c’est probablement chez Gustav Mahler qu’il trouve les correspondances les plus profondes à ses préoccupations et à son univers artistique. Invité à créer une nouvelle chorégraphie pour le Ballet de l’Opéra, il poursuit son exploration de l’oeuvre du compositeur et se confronte au grandiose Chant de la terre pour en traduire chorégraphiquement les émotions et les mystères. Puisant dans son propre imaginaire poétique, John Neumeier évoque en images la fatalité et la noblesse de la condition humaine dont résonnent les six lieder de la partition, inspirés de poèmes chinois.
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LE CHANT DE LA TERRE
John Neumeier ancre son oeuvre dans une profonde sensibilité musicale mais c’est probablement chez Gustav Mahler qu’il trouve les correspondances les plus profondes à ses préoccupations et à son univers artistique. Invité à créer une nouvelle chorégraphie pour le Ballet de l’Opéra, il poursuit son exploration de l’oeuvre du compositeur et se confronte au grandiose Chant de la terre pour en traduire chorégraphiquement les émotions et les mystères. Puisant dans son propre imaginaire poétique, John Neumeier évoque en images la fatalité et la noblesse de la condition humaine dont résonnent les six lieder de la partition, inspirés de poèmes chinois.
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LE CHANT DE LA TERRE
John Neumeier ancre son oeuvre dans une profonde sensibilité musicale mais c’est probablement chez Gustav Mahler qu’il trouve les correspondances les plus profondes à ses préoccupations et à son univers artistique. Invité à créer une nouvelle chorégraphie pour le Ballet de l’Opéra, il poursuit son exploration de l’oeuvre du compositeur et se confronte au grandiose Chant de la terre pour en traduire chorégraphiquement les émotions et les mystères. Puisant dans son propre imaginaire poétique, John Neumeier évoque en images la fatalité et la noblesse de la condition humaine dont résonnent les six lieder de la partition, inspirés de poèmes chinois.
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John Neumeier ancre son oeuvre dans une profonde sensibilité musicale mais c’est probablement chez Gustav Mahler qu’il trouve les correspondances les plus profondes à ses préoccupations et à son univers artistique. Invité à créer une nouvelle chorégraphie pour le Ballet de l’Opéra, il poursuit son exploration de l’oeuvre du compositeur et se confronte au grandiose Chant de la terre pour en traduire chorégraphiquement les émotions et les mystères. Puisant dans son propre imaginaire poétique, John Neumeier évoque en images la fatalité et la noblesse de la condition humaine dont résonnent les six lieder de la partition, inspirés de poèmes chinois.
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24 février 2015 - 20h00
Philippe Jordan & Jb Vuillaume Trio
Ludwig Van Beethoven Trio n° 5 en ut mineur, op. 9 n° 3
Gustav Mahler Quatuor pour piano et cordes en la mineur
Johannes Brahms Quatuor pour piano et cordes n° 3, op. 60

Eric Lacrouts Violon
Pierre Lenert Alto
Cyrille Lacrouts Violoncelle
Philippe Jordan Piano