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Sunday 13 May 2012
Les adieux deClairemarie Osta Les adieux de
Clairemarie Osta

Adieux émouvants pour la Danseuse Étoile Clairemarie Osta lors de la dernière représentation de L'Histoire de Manon, dimanche 13 mai au Palais Garnier.


Related production : L'Histoire de Manon
Friday 27 April 2012
Béjart Kabuki Béjart Kabuki
Le Tokyo Ballet au
Palais Garnier du 18 au 22 mai

Parmi les multiples facettes du chorégraphe, il y avait chez Maurice Béjart une fascination pour la culture nippone dont il s’est profondément imprégné. Au point d’imaginer, pour le Tokyo Ballet, une oeuvre puisant aux sources mêmes de la tradition ancestrale japonaise. Invitée au Palais Garnier, la compagnie présente ce grand ballet dans lequel se mélangent orient et occident, tradition et modernité.

 

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Il faut s’être trouvé avec Maurice Béjart au Japon pour comprendre à quel point le grand chorégraphe avait fait sienne la culture de ce pays. Certains signes étaient plus extérieurs, comme le fait de dormir à l’hôtel dans une chambre « à la japonaise ». D’autres étaient bien plus significatifs, telle la manière dont il était accueilli au Théâtre Kabuki de Tokyo, équivalent de notre Comédie-Française. Là, des acteurs aux figurants, tout un chacun le considérait avec le plus grand respect et comme l’un des leurs. Il vous expliquait chaque détail du spectacle révélant une connaissance absolue de ce patrimoine artistique dont l’authenticité le fascinait.


On lui proposa de mettre en scène des Nô de Mishima dans ce théâtre national. Il refusa, par humilité, préférant le faire à Paris, dans la traduction de Marguerite Yourcenar : « Je n’ai pas appris le japonais, mais j’ai beaucoup appris sur le Japon ». Et puis, il aimait rappeler que son vaste périple de « Wanderer » à travers le monde avait commencé par l’Orient, grâce à une culture acquise inconsciemment dès le plus jeune âge auprès d’un père grand orientaliste. Il aimait ainsi raconter : « Quand j’ai fait Kabuki en 1986 pour le Tokyo Ballet et Eric Vu-An, j’avais imaginé une scène dans une maison de geishas. Je voulais que les danseuses japonaises, même avec leurs chaussons de pointes, marchent comme des geishas. C’était impossible. Elles n’y arrivaient pas. Elles avaient perdu cette tradition, cet instinct. Je leur ai montré comment faire et le professeur de danse japonaise que j’avais convoqué s’est étonné : “Mais vous marchez exactement comme une geisha, alors que les danseuses n’y arrivent pas.” Au bout d’un mois de travail, elles y sont quand même arrivées. » Il pouvait multiplier les anecdotes de ce type, montrant combien cette civilisation trouvait spontanément d’échos en lui.


On ne peut donc s’étonner des liens très étroits qu’il tissa avec le Tokyo Ballet. Cette brillante compagnie fut fondée en 1964 grâce à Tadasugu Sasaki qui, avec une direction artistique exigeante, lui donna vite un très haut niveau professionnel. Dès ses premières tournées en URSS en 1966, la compagnie remporta un immense succès qui la plaça parmi les plus demandées dans le monde, d’autant qu’elle pratiqua tout de suite un répertoire occidental et oriental, aussi bien classique que contemporain. Les plus grands chorégraphes européens voulurent ensuite créer pour elle. Ce furent, par exemple, outre Kabuki en 1986, Bugaku en 1989 et M en 1993 de Maurice Béjart, Seven Haiku of the Moon en 1989 et Seasons-The Colors of Time en 2000 de John Neumeier, ainsi que Perfect Conceptions de Jirí Kylián en 1994. Le Tokyo Ballet fut aussi l’une des premières compagnies, avec l’Opéra national de Paris, à qui Béjart donna ses plus importants ballets comme Petrouchka, Le Sacre du printemps, L’Oiseau de feu (créé pour le Ballet de l’Opéra de Paris), Boléro. Mais c’est sans doute Kabuki qui illustre le mieux cette osmose étonnante entre le génie de Béjart et ce que le Tokyo Ballet incarne dans le monde de la danse, un lien entre un patrimoine ancestral, la danse classique et la création d’aujourd’hui. Le ballet raconte la légende des quarante-sept rônins, qui remonte au xviie siècle. Ils furent condamnés à un suicide rituel collectif après avoir vengé la mort de leur chef, lui-même injustement condamné à la même peine. À l’origine paysans errants à la recherche de travail après avoir perdu leurs terres, les rônins furent ensuite assimilés aux samouraïs qui vendaient leurs services pour défendre telle ou telle cause. L’action du ballet commence dans le Tokyo d’aujourd’hui où un groupe de jeunes rockers regarde la télévision, avant que leur chef, découvrant une épée ancienne, ne fasse tout basculer dans le passé. Toute l’histoire se déroule alors dans un crescendo permanent jusqu’à la grandiose scène finale, moment d’une puissante intensité émotionnelle engendrée par une chorégraphie d’une incandescente pureté, point culminant de toute l’oeuvre.

Aujourd’hui encore, entre quelques buildings ultra modernes, on trouve dans le centre de Tokyo le petit cimetière où sont enterrés les quarante-sept rônins et où viennent en pèlerinage de nombreux Japonais, le plus souvent en costume traditionnel, preuve de la pérennité de cette histoire mi-historique mi-légendaire dans la mémoire collective japonaise et que le ballet de Béjart a rendue universelle.

Gérard Mannoni

Retrouvez cet article dans

En Scène ! Le journal de l'Opéra national de Paris

 


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Related production : Tokyo Ballet
Wednesday 11 April 2012
Opéra Vidéo / Tournée du Ballet
aux États-Unis
Tournee du Ballet aux Etats-Unis

Le Ballet de l’Opéra de Paris se rend aux Etats-Unis du 26 juin au 22 juillet pour une tournée qui l’entraînera à Chicago, Washington et New York.

(voir la bande-annonce de la tournée ci-contre)

 

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Invitée pour la première fois à Chicago, la Compagnie interprètera, du 26 juin au 1er juillet, Giselle et un programme français réunissant Boléro de Maurice Béjart, Suite en blanc de Serge Lifar et L’Arlésienne de Roland Petit. La tournée se poursuivra à Washington avec Giselle du 5 au 8 juillet sur la scène du Kennedy Center et se terminera du 11 au 22 juillet à New York, au célèbre Lincoln Center pour présenter, après plus de 15 ans d’absence, Giselle, le programme français et le mythique Orphée et Eurydice de Pina Bausch.


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Tuesday 27 March 2012
En vidéo /Ludmila Pagliero et Josua Hoffalt nommés Danseurs Etoiles
de l’Opéra national de Paris

A l'issue des représentations de La Bayadère de Rudolf Noureev, deux Danseurs Etoiles de l'Opéra national de Paris ont été nommés :

 

La nomination de Ludmila Pagliero le 22 mars



La nomination de Josua Hoffalt lors la première représentation le 7 mars

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Ludmila Pagliero interprètera à nouveau ce rôle les 24 et 27 mars 2012.

Cette représentation du 22 mars 2012 était diffusée en direct dans plus de 100 salles en France et en Europe (cinémas Gaumont Pathé, Kinépolis, Cinéville, Cap-Cinémas, Ciné-Alpes et des dizaines de cinémas indépendants) en association avec Pathé Live.
Avec le soutien de la Fondation Orange mécène des retransmissions audiovisuelles de l’Opéra national de Paris

Ludmila Pagliero sera distribuée prochainement dans Appartement de Mats Ek au Palais Garnier les 30 et 31 mars 2012 puis dans L’Histoire de Manon de Kenneth MacMillan, présenté au Palais Garnier du 21 avril au 13 mai 2012.


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Related production : La Bayadère
Friday 23 March 2012
Ludmila Pagliero nommée Danseuse Étoile
de l’Opéra national de Paris
Ludmila Pagliero nommée Danseuse Étoile

Sur proposition de Brigitte Lefèvre, directrice de la danse, Ludmila Pagliero a été nommée danseuse étoile du Ballet par Nicolas Joel, directeur de l'Opéra National de Paris, à l'issue de la représentation de La Bayadère de Rudolf Noureev - au cours de laquelle elle interprétait le rôle de Gamzatti – à l’Opéra Bastille, le jeudi 22 mars 2012

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Ludmila Pagliero interprètera à nouveau ce rôle les 24 et 27 mars 2012.

Cette représentation du 22 mars 2012 était diffusée en direct dans plus de 100 salles en France et en Europe (cinémas Gaumont Pathé, Kinépolis, Cinéville, Cap-Cinémas, Ciné-Alpes et des dizaines de cinémas indépendants) en association avec Pathé Live.
Avec le soutien de la Fondation Orange mécène des retransmissions audiovisuelles de l’Opéra national de Paris

Ludmila Pagliero sera distribuée prochainement dans Appartement de Mats Ek au Palais Garnier les 30 et 31 mars 2012 puis dans L’Histoire de Manon de Kenneth MacMillan, présenté au Palais Garnier du 21 avril au 13 mai 2012.


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Related production : La Bayadère
Friday 16 March 2012
En vidéo / La saison 2012-2013
Revoir l'intégralité de la présentation

L'Opéra national de Paris vous invite à revoir la présentation de sa prochaine saison diffusée le dimanche 18 mars de l'Opéra bastille.
Présentée par Madame Brigitte Lefèvre, Directrice de la Danse, et Monsieur Christophe Ghristi, Directeur de la Dramaturgie.

Présentation de la Saison 2012-2013



Keywords : Toute l'actualité
Friday 16 March 2012
En vidéo / Pelléas et Mélisande
Revoir l'intégralité du spectacle

Vendredi 16 mars à 19h30, Pelléas et Mélisande - sous la direction de Philippe Jordan et dans la mise en scène de Robert Wilson a été diffusé en direct sur les sites operadeparis.fr et medici.tv.
Retrouvez l'intégralité du spectacle
jusqu'au 16 juin 2012.


Pélleas et Mélisande


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La captation audiovisuelle réalisée par Philippe Béziat, produite par Idéale Audience, avec la participation de Medici.tv, de l'Opéra national de Paris et le soutien de la Fondation Orange, mécène des retransmissions audiovisuelles.

Une diffusion en streaming aura lieu sur les deux sites jusqu'au 16 juin 2012.



PARTENAIRES MEDIA ET TECHNIQUES

Fondation Orange  MÉCÈNE DES RETRANSMISSIONS AUDIOVISUELLES DE L’OPÉRA NATIONAL DE PARIS

 IdéaleaudienceMedici-TV Unitel


COPRODUCTION AVEC LES SALZBURGER FESTSPIELE



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Related production : Pelléas et Mélisande
Keywords : Live
Wednesday 15 February 2012
When schoolchildren meet Philippe Fénelon When schoolchildren meet Philippe Fénelon
Dix mois d’École et d’Opéra

On Monday February 6th the pupils of the "4ème 3 class" of the Gustave Flaubert secondary school in Paris' 13th arrondissement, in the first year of the Dix mois d’Ecole et d’Opéra programme, met Philippe Fénelon at the Palais Garnier. It was an opportunity for them to ask him questions about his career as a composer and his current work at the Paris Opera: La Cerisaie (The Cherry Orchard). During this rich exchange the children expressed what the idea of a Cherry Orchard represented for them.


©Christophe Pelé / ONP
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©Christophe Pelé / ONP©Christophe Pelé / ONP©Christophe Pelé / ONP©Christophe Pelé / ONP©Christophe Pelé / ONP



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« My heritage is my past. My story has made me strong. Thanks to my heritage I have become who I am. My plot of land is our home. I will always have a place to go because my plot is a gift from my great grandmother whom I never knew and who gave me my second Christian name. The finest gift I can offer my children is my love, my strength, a home and the history of my family which will become their history. I shall speak to them about women, and yet more women since it women that brought me up and taught me all I know. »
Aurore Peck

« My Cherry Orchard is Africa, a poor yet happy country where people love their lives in spite of suffering. »
Diaba Coulibaly

« I shall never forget one of the most beautiful places in the world, one of the forests towards the south of the Congo and the pleasure of seeing my great-great-grandmother offering me a necklace that had been in the family for more than five generations and that I am proud to wear and pass on to my children and the future generations. »
Elizangela Dos Santos

« My Cherry Orchard is the place I go every year, Brittany, where all my family has always come together and where we always shall. It's where I feel happy and I often think about it. »
Philippe Bollot


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Related production : La Cerisaie
Wednesday 01 February 2012
Découvrez le site de la Tétralogie 2013
Découvrez le site de la Tétralogie 2013

Lors de la saison 2012-2013, la Tétralogie de Richard Wagner revient à l'affiche de l'Opéra de Paris. Retrouvez des extraits vidéo, musicaux, photographies de spectacles, témoignages et entretiens avec les artistes sur notre site ring.operadeparis.fr

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D’Angelin Preljocaj, on aime les grands ballets poétiques et contemporains écrits pour de nombreux danseurs, comme les créations plus radicales. Car voilà plus de vingt-cinq ans qu’avec ferveur et goût du risque, le chorégraphe travaille sur les questions d'écriture et d'espace, réussissant de pièce en pièce à creuser un sillon « sans marcher sur ses propres pas ». Avec Siddharta, il emmène le Ballet de l’Opéra, qu’il a un immense plaisir à retrouver, dans une aventure fabuleuse qui s’offre comme un long poème musical sur la partition de Bruno Mantovani. Il y revisite le mythe fondateur de celui qui deviendra Bouddha. C’est le paradoxe et la force du travail d’Angelin Preljocaj qui en parle comme d’ « une élégante radicalité » : un travail ancré dans une tradition séculaire qui invente un vocabulaire contemporain et trouve son matériau chorégraphique dans les rituels d’aujourd’hui où l’homme est avant tout un corps : un corps physique tenté par la métaphysique. Car « le corps, lieu privilégié du fantasme, possède en lui tous les signes », aime rappeler Angelin Preljocaj qui confie que « la danse est un trait d’union entre l’existence charnelle et l’existence spirituelle, souvent tendue entre ciel et enfer ».

Que dévoile Siddharta ? Des mystères, ceux du long voyage fait d’épreuves, de doutes, de dépassement de soi et de recherche continue de celui qui va devenir Bouddha après avoir atteint l’éveil et être sorti du Samsara. Mais, au-delà du simple récit des origines et de la figure fondatrice de Siddharta, le chorégraphe expose sa vision du corps et du mouvement par un retour aux fondements de la danse dans sa dimension sacrée et magique : la danse, ramenée à l’essentiel « sans le moindre artifice ni la moindre trace d’exotisme », est elle-même sa propre fin. Angelin Preljocaj garde une confiance absolue dans la danse qui, selon lui, est le point de convergence entre la vie charnelle et spirituelle. « L'imagination étant la seule limite au mouvement humain, ce qui m'intéresse est de poursuivre l'extension du domaine de la danse », raconte le chorégraphe pour qui danser est comme de « s’avancer nu sur un champ de bataille ». « Et si je pouvais d’emblée dire ce que sera Siddharta, ce ne serait pas la peine de le faire. »

« Mon travail de chorégraphe est de donner de l’esprit au corps qui n’est pas que cette carcasse que l’on devrait trimbaler toute son existence jusqu’à sa déchéance. Depuis mon adolescence, quand j’étudiais la danse à la Schola Cantorum avec Karine Waehner, je m’interroge sur la vérité du mouvement sur le corps et son pouvoir. Que peut un corps ? demande Spinoza dans L’Ethique. A chaque fois que j’aborde une nouvelle thématique, qui souvent m’accompagne depuis longtemps, je me demande comment le corps qui peut sauter, s’élever, se déplacer et soulever des poids va fabriquer du signe et du sens pour réinterroger les questions actuelles ? Comment le corps peut-il être en prise avec le monde et décrypter le réel ? Comment peut-il fabriquer de la pensée et permettre un nouvel espace de la pensée ? Je dis souvent aux danseurs : il faut faire l’espace. Comme quand on trouve dans le gant la place de sa propre main. Et la danse, qui peut être de la pensée, peut créer de nouveaux mondes. A l’heure de la virtualité et du zapping, on a besoin de prendre le temps d’approfondir ces questions même si je me sens à contre-courant des normes et des caprices de notre temps. Qui, sinon la danse, peut interroger cette quête de l’homme ? » A peine a-t- il donné «un bout de réponse» qu’Angelin Preljocaj pose une nouvelle question... Ainsi, Siddharta ne s’inscrit pas par hasard après les succès de Blanche-Neige et du Funambule ni avant L’Apocalypse qu’il va créer pour le Bolchoï. C’est que le chorégraphe s’engage avec Siddharta vers une œuvre aussi splendide que réflexive et vers une mystique de la danse. Cette quête d’absolu pourrait bien être à la démesure de la sienne.

PROPOS RECUEILLIS PAR ISABELLE DANTO

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Keywords : Toute l'actualité
Monday 23 May 2011
Video/ Craftsmen of magic
Discovering the crafts and professions of the Opera
Video/ Craftsmen of magic

The Paris Opera invites you to a backstage exploration of creation through this series of six documentaries commissioned by the Opera and filmed in the Opera workshops by François Roussillon. Backcloths, lighting, sets... Discover the first three episodes, devoted to the secrets of La Donna del Lago and Mathis der Maler.


Monday 31 January 2011
Roger Pic, un photographe à l'Opéra (1959-1970)
Exposition virtuelle
Roger Pic, un photographe à l'Opéra (1959-1970)

Dans l’histoire de la photographie de scène, il y a eu un avant et un après Roger Pic. Né en 1920, Roger Pinard, de son vrai nom, découvre le théâtre dans les années décisives de l’après-guerre. Son amour de la scène ne le quittera plus. Devenu photographe, il pose son objectif dans les salles de spectacle pour capter les mouvements éphémères de la représentation. Son art de la photographie marque une révolution : le passage des portraits posés en studio aux images prises sur le vif. À l’Opéra de Paris, où il officie entre 1959 et 1970, ses reportages retracent une période d’effervescence artistique, qui voit se croiser la fine fleur de l’art lyrique et chorégraphique, et entrer au répertoire quelques créations capitales. Cette première exposition virtuelle réalisée conjointement par l’Opéra national de Paris et la Bibliothèque nationale de France, vous invite à revivre ces années vues par Roger Pic, au fil de quatre galeries thématiques. Quatre textes présentent cette figure majeure de la photographie au XXe siècle qui, en posant son regard sur le théâtre, en a modifié durablement notre perception.

Visiter l'exposition virtuelle...

 



Thursday 21 October 2010
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