Olga Neuwirth est à la fois une importante figure et l’enfant terrible de la musique en Autriche : d’un côté par sa stature, sa réputation, des collaborations et des prix prestigieux (Grand Prix national autrichien en 2010), de l’autre par sa volonté de prendre des risques, d’élargir l’univers de la musique savante. Dans Kloing! (2008), un piano « automatisé » dans lequel on a saisi des données sismographiques provenant de la Grotta gigante à Trieste joue en même temps que le pianiste : celui-ci doit disputer le clavier à la machine et tente d’y trouver sa place, tout comme l’artiste affronte les contraintes et les normes de notre société et se confronte à la question du rapport entre machine et nature. Simultanément, un dispositif vidéo projette des images de grands virtuoses du piano, de la station d’observation sismique de Trieste et d’un piano Welte Mignon de 1905 conservé en Suisse dans l’hôtel Waldhaus. Dans Hommage à Klaus Nomi (1998), Olga Neuwirth célèbre l’une des icônes de la culture populaire, symbole d’une attitude underground, à la voix fascinante.
Olga Neuwirth | Kloing ! pour piano automatisé avec informatique et dispositif vidéo en direct Hommage à Klaus Nomi - Songplay in Nine Fits pour contre-ténor et ensemble avec dispositif vidéo en direct |
Marino Formenti piano
Andrew Watts contre-ténor
Lillevan création images et vidéo en direct
Ensemble Musikfabrik
Peter Plessas – IEM Graz réalisation sonore et informatique (Kloing!)
Paul Jeukendrup réalisation sonore (Hommage à Klaus Nomi)
EN ASSOCIATION AVEC LE LAND DE RHÉNANIE DU NORD-WESTPHALIE
AVEC LE SOUTIEN DE MÉCÉNAT MUSICAL SOCIÉTÉ GÉNÉRALE
RENSEIGNEMENTS : WWW.FESTIVAL-AUTOMNE.COM 










